nievre
Ville de Clamecy (Nièvre)
Le 2 août 2018, l'après-midi, visite de la ville de Clamecy.
Entre le 9ème et le 10ème siècle, les Comtes de Nevers font construire un château fort.
Il se situait près de l'église paroissiale, devant l'actuel Hôtel de Ville.
En 1213, Hervé IV (Comte de Nevers) accorde aux Clamecycois leurs premières franchises.
Peu après, un rempart est construit pour protéger la ville.
Au 12ème siècle, le Comte de Nevers Guillaume IV (petit-fils du comte de Nevers Guillaume II) lègue l'hôpital de Panténor et son église à l'évêché de Bethléem en Palestine.
En 1223, l’évêque de Bethléem est chassé de Palestine.
Il s'installe à Panténor et il établit son siège épiscopal.
Panténor prend le nom de Bethléem.
De nos jours, il porte toujours ce nom.
L’évêché de Bethléem demeure à Clamecy jusqu’en 1801.
Au siècle, la Collégiale Saint-Martin est construite.
Elle se situe en face du Château ducal, au milieu de la ville qui est protégée par des remparts.
Au 14ème siècle, Clamecy est plusieurs fois rançonnée ou ravagée en 1323 et en 1360.
En 1401 et en 1442, la ville est occupée par des soldats.
Après ces troubles, Clamecy retrouve le calme.
À partir de 1497, la collégiale Saint-Martin est dotée d’une tour monumentale en gothique flamboyant.
À partir du 16ème siècle, Clamecy connaît une certaine prospérité grâce à l’activité du flottage du bois.
En 1659, Mazarin achète le Nivernais au duc de Gonzague.
Ainsi, il devient duc de Nivernais, titre qu’il transmet à ses successeurs.
Au 17ème siècle, la communauté religieuse des Récollets s'installe à Clamecy.
En 1636, leur église est consacrée.
La Révolution est bien accueillie à Clamecy.
Au printemps 1792, Clamecy est agitée par une émeute de flotteurs.
Du 15 au 17 août 1793, Fouché vient à Clamecy pour poursuivre la déchristianisation de la ville.
En 1800, la ville devient le siège d’une sous-préfecture, d’un tribunal de première instance et d’une justice de paix.
En 1815, la ville subit l’occupation étrangère.
Pendant le 19ème siècle, l’activité du flottage du bois diminue.
Elle est concurrencée par l’usage du charbon.
Les flotteurs de Clamecy se mettent régulièrement en grève.
Le 2 décembre 1851, lorsque Louis-Napoléon Bonaparte fait son coup d’État, une partie des Clamecycois assistés par des habitants des villages alentours provoque du 5 au 7 décembre une insurrection.
De 1859 à 1861, de nombreux bâtiments tels qu'un tribunal et un hôtel de ville comprenant une halle sont construits.
En 1870, la ligne de chemin de fer de Clamecy à Auxerre est inaugurée.
En 1876, la Société Scientifique et Artistique est fondée et un musée est construit.
En 1877, l'activité du flottage s'arrête avec le départ du dernier demi-train de bois pour Paris.
Au début du 20ème siècle, les travaux d'embellissement de la ville se poursuivent.
L'avenue de la République est construite à la place d'un bras du canal.
En 1907, le bâtiment de la Caisse d’épargne est construit.
Pendant la Première Guerre Mondiale, plus de 200 habitants décèdent.
Cependant, la ville regagne des habitants entre 1920 et 1930.
En 1922, la Société des Produits Chimiques de Clamecy succède à l'usine de carbonisation du bois.
En 1923, le dernier flot de bûches quitte Clamecy.
Entre 1626 et 1627, l'église Notre-Dame de Bethléem est construite en ciment armé.
Le 16 juin 1940, Clamecy est occupée par l’armée allemande.
Le 18 juin 1940, 43 prisonniers de guerre appartenant aux Régiments de Tirailleurs Sénégalais sont exécutés à Clamecy par les Allemands.
L'un d'eux aurait attaqué un Officier Allemand.
Un 44ème tirailleur réussi à s'échapper mais il est repris quelques jours après puis exécuté à son tour.
En juillet 1940, deux autres tirailleurs sont exécutés par les Allemands à Clamecy et à La Rochette.
Le 19 août 1940, les Allemands quittent Clamecy.
De 1950 à la fin des années 1960, la Société des Produits Chimiques de Clamecy emploie 600 ouvriers.
Dans les années 1970, la reprise démographique de la ville continue.
Un des enfants de Clamecy, Alain Colas, est mondialement connu grâce à ses navigations.
De 1977 à 2008, le maire Bernard Bardin a équipé la ville de bâtiments culturels tels que la bibliothèque qui a été transformée en une Médiathèque François Mitterrand et inaugurée en 1987, le musée a été agrandi de 1996 à 2005, une salle polyvalente a été construite.
Pour plus de renseignements afin de visiter la ville :
Ville de Brèves (Nièvre)
Le 2 août 2018, le matin, visite de la ville de Brèves.
Au 3ème siècle, une inscription est trouvée à Monceaux-le-Comte qui indique que Brèves serait un village du peuple gaulois des Éduens.
Une Nécropole mérovingienne au hameau Sur-Yonne a fait l'objet de fouilles qui daterait de la fin du 6ème siècle au début du 7ème siècle.
En 1156, le village dépend de la châtellenie de Metz-le-Comte.
La seigneurie de Brèves passe ensuite dans les mains de la famille de Nourry.
Au 15ème siècle, la seigneurie passe entre les mains de la famille de Damas avec le mariage d'Anne de Nourry avec Jean Damas.
En 1544, Françoise Damas se marie avec Denis Savary.
La seigneurie passe donc dans les mains de la famille Savary.
En 1610, François Savary de Brèves construit le château de Brèves en suivant les plans de l'architecte Salomon de Brosse.
Le château est construit à la place d'un ancien château médiéval qui avait été détruit pendant les guerres de Religion.
En 1625, François Savary (fils de Denis Savary) devient le premier Comte de Brèves.
Quelques temps avant, Marie de Médicis avait converti les terres de Brèves en un Comté pour remercier François de ses services diplomatiques et de s'être occupé de Gaston d’Orléans, son fils.
Le 26 juillet 1748, le Comté de Brèves est vendu par Louis Paul Jean Baptiste Camille Savary (arrière-petit-fils de Savary de Brèves) à François Houy de Cheveru.
Le 22 novembre 1766, Zacharie François Hoüy de Cheveru et sa veuve, représentée par sa fille Catherine de Cheveru, parrainent la nouvelle cloche de l'église de Brèves.
La cloche se trouve toujours dans le clocher de l'église actuelle.
En 1828, le château de Brèves est vendu et transformé en tuilerie.
Le château étant très dégradé, il a été transformé en plusieurs demeures qui laissent encore entrevoir la structure originelle du corps du château.
Pour plus de renseignements afin de visiter le village :
Château d'Urzy (Nièvre)
Le 31 juillet 2018, en milieu d'après-midi, visite du Château d'Urzy avec une amie.
Vers l'an 800, l'Empereur Charlemagne concède provisoirement l'exploitation des terres agricoles d'Urzy à l'évêque de Nevers Saint Jérôme.
L'exploitation des terres permet de financer les travaux de la nouvelle Cathédrale Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte qui est en cours de construction.
À partir du 11ème siècle, le Domaine des Bordes appartient à la famille des Bordes.
La famille des Bordes est restée fidèle en tant que serviteurs des rois de France pendant 12 générations. Ainsi, ils ont pu garder l'étendard royal pendant 25 ans, et ce jusqu'à la Guerre de Cent Ans.
En 1041, le premier château est d'abord en bois puis en pierre.
En 1412, la terre des Bordes revient à la famille de La Platière lors du mariage entre Pétronille des Bordes et Humbert de La Platière.
Le domaine des Bordes s'étend donc jusqu'aux villages de Beaumont, La Ferrière, Poiseux, Montigny aux Amognes et Le Marault.
En 1430, le fief de La Bretonnière relève de la seigneurie des Bordes.
Entre 1430 et 1434, le château est incendié à la fin de la Guerre de Cent Ans, en même temps que le village d'Urzy.
En 1474, ce fief de La Bretonnière est donné aux moines de Saint-Étienne de Nevers qui possédaient déjà le fief ecclésiastique de Bona.
En décembre 1486, Charles VIII autorise Philibert de La Platière à faire reconstruire le château, avec les 4 tours, les fossés et le pont-levis.
Entre 1540 et 1552, des travaux d'envergure sont effectués successivement par Philibert II de La Platière (fils de Philibert), et ses petits-fils Imbert et François.
En 1567, Françoise de La Platière est la seule héritière du Maréchal Imbert de La Platière de Bourdillon (son oncle).
C'est également la dernière membre de la famille de La Platière.
En 1569, elle se marie avec Henri de l'Hôpital.
En 1573, elle se marie avec Louis d'Ancienville.
Naissent à l'issue du mariage Louis, Achille et Anne.
Françoise de La Platière donne le château d'Époisses à son fils aîné Louis.
Achille reçoit le château des Bordes.
Anne reçoit le château de Prye lorsqu'elle se marie avec Antoine de La Grange d'Arquien.
Par sa fille Anne, Françoise est l'arrière-grand-mère de Marie-Casimire de La Grange d'Arquien (reine de Pologne).
Par son fils Achille, elle est aussi la grand-mère de Germaine-Louise d'Ancienville.
Germaine-Louise est l'épouse de son cousin germain de La Grange d'Arquien qui a réalisé d'importants travaux d'embellissement du château des Bordes.
En 1598, à la mort de Françoise en 1598, son mari Louis d'Ancienville reste seigneur usufruitier des Bordes.
Leur fils Louis est mort sans héritier.
Le château des Bordes passe pour cette raison à une nièce, Louise de La Grange d'Arquien.
Elle est mariée à François de Béthune-Chabris.
En 1721, le comte de Béthune et des Bordes achète Apremont.
Le Comte préfère habiter à Apremont.
Une forge est installée au château des Bordes. Cette forge travaille pour les forges de Guérigny de Pierre Babaud de la Chaussade.
En 1781, l'ensemble des forges revient au roi Louis XVI.
Au 19ème siècle, le château est vendu par la famille Béthune à l'ingénieur Joseph Alviset de Maisieres.
En 1861, Joseph Alviset de Maisieres revend le château à Amédée Richard.
En 1867, Maître Auguste Col aquiert le château, qu'il destine à sa fille cadette.
Il meurt avant d'avoir fini de le restaurer. Le château est laissé à l'abandon pendant environ 50 ans.
À la fin du 19ème siècle, Auguste Vernin (petit-fils de Maître Col) s'installe au château avec sa famille.
De 1909 à 1914, le château est habité.
Pendant la Première Guerre Mondiale, la famille Vernin s'installe définitivement à Nevers.
Le château ne sera occupé que pendant l'été.
Dans les années 1940, après la mort du couple Vernin, leurs enfants conservent le château.
En 1946, le château est inscrit aux Monuments historiques.
En 1989, Philippe Dupont, époux de Jeanne Vernin, décède.
Ses cousins Appert et Vernin décident de vendre le château.
Entre 1990 et 1997, malgré l'inscription aux Monuments Historiques, le domaine est pillé par un marchand de biens.
En avril 1997, à la suite d'une saisie immobilière, le château est vendu aux enchères.
Un acquéreur Strasbourgeois entreprend des travaux de restauration mais il décède.
Le chantier est arrêté et le château est abandonné.
En novembre 2013, un couple de passionnés, Mr et Mme Joulie achètent le château. Ils décident de le remettre en état.
En 2014, les travaux commencent avec l'aide des membres de l'association Les Amis du Château des Bordes, présidée par Françoise Joulie.
Depuis 2018, un petit restaurant propose une cuisine traditionnelle à base de produits locaux, dans le pavillon nord des écuries.
Pour plus de renseignements afin de visiter le château (uniquement sur rendez-vous) :
Parc d'Urzy (Nièvre)
Le 31 juillet 2018, en début d'après-midi, visite du parc d'Urzy.
Article à venir...
Pour plus de renseignements afin de visiter le parc d'Urzy :
Musée de la Mine à La Machine (Nièvre)
Le 11 août 2017, l'après-midi, j'ai visité le Musée de la Mine à La Machine.
Depuis le 2ème siècle, le charbon a été exploité.
Au 15ème siècle, des petites exploitations à ciel ouvert sont tenues par des charbonniers.
Au 17ème siècle, Jean-Baptiste Colbert remarque ces mines de charbon.
Il demande d'utiliser le charbon pour les forges de la Marine de Louis XIV.
Il fait construire une machine (un baritel) avec l'aide d'ingénieurs.
La machine donnera son nom au Lieu-dit qui deviendra une ville au fil du temps.
En 1863, la Compagnie Schneider du Creusot rachète la houillère pour alimenter ses hauts fourneaux.
Elle a beaucoup investi puis a fait construire des halles de lavage et de triage, une église, des écoles et des cités pour loger les mineurs.
Au 20ème siècle, la compagnie Schneider du Creusot emploie 1600 mineurs.
La profondeur de forage atteignait 700 mètres.
En 1946, toutes les houillères françaises sont nationalisées.
La Machine passe ainsi sous le contrôle des Houillères de Blanzy (Saône-et-Loire).
En 1974, à la fermeture du dernier puits, de nombreux mineurs ont souhaité garder une trace de leur métier.
Ainsi, ils ont créé un lieu éducatif et pédagogique.
En 1983, le Musée de la Mine comprend le musée installé dans l'ancien siège administratif des houillières, le chevalement sur son carreau de la mine (avec le parc à matériaux, la salle de machine d'extraction et la lampisterie) ainsi que l'ancienne galerie de mine-école sous le carreau.
La visite de la galerie de mine-école n'est accessible qu'à la lueur des lampes de mineurs.
En 2015, Monsieur Serge Bonnotte, ancien mineur né à La Machine, a fait don au Musée de près de trois tonnes de minéraux et fossiles, dont une tonne d’ammonites.
Pour plus de renseignements afin de visiter le Musée de la Mine de La Machine :
https://www.ccsn.fr/musee-de-la-mine-2/informations-pratiques/
Château de Châtillon-en-Bazois (Nièvre)
Le 10 août 2017, l'après-midi, visite du Château de Châtillon-en-Bazois.
Le château de Châtillon-en-Bazois est habité depuis les années 900.
C'est une ancienne place forte.
Jusqu'en 1370, le château était occupé par les sires de Châtillon-en-Bazois.
Pendant 10 siècles, le château a été transformé en forteresse médiévale.
Depuis 1972, Sribny et Moreau-Sribny est propriétaire du Château.
Le 24 octobre 1989, le domaine du Château est inscrit aux Monuments Historiques.
La Tour de Défense du 13ème siècle est transformée en appartement privé.
Les jardins sont labellisés jardin remarquable.
Le Château de Chatillon-en-Bazois est une demeure familiale encore habitée de nos jours.
Pour plus de renseignements afin de visiter le château :
Église Saint Pierre de Saint-Pierre-le-Moûtier (Nièvre)
Le 30 juillet 2016, en début de matinée, j'ai visité l'église de Saint-Pierre-le-Moûtier.
En 740, un premier monastère dédié à Saint-Pierre est construit par les bénédictins de Saint-Martin d'Autun.
Le monastère est construit à proximité de la voie romaine d'Autun à Bordeaux.
Au 9ème siècle, les moines s'installent en mettant le monastère au rang de Prieuré.
En 1164, le pape Alexandre III confirme l'appartenance du Prieuré de Saint-Pierre à l'Abbaye de Saint-Martin.
En 1234, l'église devient une église paroissiale.
En 1265, Louis VII accorde sa protection.
En novembre 1429, Jeanne d’Arc arrive devant Saint-Pierre-le-Moustier tenu par la troupe des gens d’armes d'Alain d’Albret et ses alliés anglais.
Le 4 novembre 1429, Jeanne d'Arc donne l'assaut sur le village de Saint-Pierre-le-Moûtier.
Jeanne d’Arc épargne la ville du pillage et va prier dans l’église de Saint-Pierre pendant quelques jours.
L'église Saint-Pierre est classée aux Monuments Historiques en 1886.
Pour plus de renseignements afin de visiter l'église :
www.bourgogneromane.com/edifices/stpierrelemoutier.htm
Château de Saint Amand en Puisaye (Nièvre)
Le 29 juillet 2016, pendant l'après-midi, j'ai visité le parc du Château de Saint Amand en Puisaye.
Le château est construit sur l’emplacement d’une forteresse féodale.
Celle-ci était sur le tracé de l’ancienne voie romaine qui reliait Autun à Paris et sans doute Orléans.
Jusqu'en 1255, le domaine de Saint Amand en Puisaye appartient à la famille de Itier de Narbonne.
En 1255, le château est transmis par mariage à Louis Thibaut, Comte de Bar.
Ses descendants tiendront le domaine jusqu'au 15ème siècle.
En 1404, le château est en grande partie détruit par le nouveau Duc de Bourgogne, Jean sans peur.
Entre 1408 et 1412, la guerre opposant les Armagnacs et les Bourgignons achève de dévaster la région.
Vers 1530, le château est entièrement reconstruit par Antoine de Rochechouart.
À la même époque, il fait construire Chambord.
En 1560, son fils Charles de Rochechouart-Barbazon n'ayant pas d'hériter, le château passe dans les mains des familles Chabots, Du Breuil, Bourdeille et Rouault.
En 1659, le Cardinal Mazarin achète le Duché de Nevers et la seigneurie de Saint Amand en Puisaye.
Il lègue le domaine à Philippe Julien Mancini, son petit neveu.
En 1710, Léonard Guyot de Montchougny achète le domaine.
Ses descendants le conservent jusqu’en 1896.
En 1898, Paul-Cyprien Loe-Weinguth s'y installe et transforme les communs en atelier d'art.
Le 13 août 1920, le docteur Arsène Fié, maire de Saint-Amand, propose au conseil municipal d'acheter le château. Mais celui-ci refuse.
Le 8 mai 1921, le château est acheté par Gabriel Alexandre Griès.
Il conserve le château jusqu’au 13 juin 1926.
Le même jour, le Comte Nils de Barck s'installe au château avec sa femme, qui conservera le domaine jusqu'au 3 février 1935, après la mort de son mari.
Le 18 octobre 1947, la ville d’Antony achète le château pour y installer une colonie de vacances.
Le 4 octobre 1985, la municipalité de Saint-Amand en Puisaye devient propriétaire du Château.
Pour plus de renseignements afin de visiter le château :
https://www.nievre-tourisme.com/decouvrez-la-nievre/patrimoine/chateaux-a-visiter/chateau-saint-amand-en-puisaye/
Église Saint-Hilaire de Bazoches (Nièvre)
Le 29 juillet 2016, en fin de matinée, j'ai visité l'église de Bazoches.
Au 12ème siècle, l'église est construite.
En 1569, l'église est incendiée par le Capitaine Huguenot Blosset pendant les guerres de Religion.
À la fin du 16ème siècle, l'église est reconstruite dans le style Gothique.
Au 17ème siècle, elle a conservé son dallage.
Jusqu'en 1809, le cœur de Vauban était conservé dans la chapelle Saint-Sébastien.
Les peintures de la chapelle funéraire de Vauban ont été offertes à l’église par la famille Hurault de Vibraye, descendant des Vauban.
L'église est inscrite aux Monuments Historiques depuis 1984.
Pour plus de renseignements afin de visiter l'église :
https://p-stfa.com/paroisse/nos-eglises/eglise-saint-hilaire-bazoches58190/
Château de Bazoches (Nièvre)
Le 29 juillet 2016, en milieu de matinée, j'ai visité le Château de Bazoches.
Au 12ème siècle, Jean de Bazoches fait construire le château sur l'emplacement d'un ancien poste romain.
Le château passe dans les mains des familles Chastellux, Montmorillon et La Perrière.
En février 1675, le Marquis de Vauban, achète Bazoches qui avait appartenu à ses aïeux maternels.
Il fait modifier l'architecture et l'aménagement intérieur du château.
Bazoches devient sa demeure familiale en compagnie de sa femme et de ses enfants.
Il profite de ces rares moments de repos pour parcourir la région.
Il rédige certains de ses ouvrages â Bazoches.
Vauban installe une garnison militaire à Bazoches.
Il fait construire la grande galerie afin d'installer ses ingénieurs.
C'est dans cette galerie que Vauban réalisera les plans des places-fortes qu'il a construit pendant sa carrière.
Les actuels propriétaires, descendants de la fille aînée de Vauban, Charlotte de Vauban mariée au comte de Mesgrigny d'Aulnay, ont gardé de nombreux souvenirs de Vauban.
Pour plus de renseignements afin de visiter le château :
www.chateau-bazoches.com