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Ville de Vézelay (Yonne)
Le 1er août 2018, j'ai visité la ville de Vézelay.
Entre 2300 et 2200 avant Jésus Christ, les premiers hommes s'implantent dans les environs de Vézelay, près des sources des Fontaines Salées.
À partir du 1er siècle, les Romains ont mis en place des vignes sur la colline de Vézelay.
Entre le 1er et le 2ème siècle, environ 2000 puits de mine sont exploités au sud-ouest de Vézelay par 500 à 800 esclaves.
Les mines ont permis de créer un centre d'activité économique, un refuge et un lieu de pèlerinage.
En 858, Girart de Roussillon reçoit la région par Louis le Pieux. Il choisit d'assurer la pérennité de ses possessions en les transformant en deux communautés bénédictines masculines et féminines : Pothières et Vézelay.
Il fonde ainsi un monastère de femmes à l'emplacement actuel de Saint-Père.
Entre 871 et 877, l'existence de ce Vézelay primitif s'arrête brutalement lorsque les Normands provoquent la fuite des moniales.
Girart demande le remplacement des moniales par une communauté d'hommes.
L'abbaye est transférée sur la colline et des moines bénédictins remplacent les moniales.
La position du monastère attire de nombreuses familles qui cherchent à se protéger grâce aux murs du nouvel établissement.
Le monastère est dédié à la Vierge et aux saints-apôtres Pierre et Paul.
À la fin de l'époque carolingienne, Vézelay est ravagé par les Wikings.
En 1037, l'abbé Geoffroy est élu.
Il réforme l'abbaye et convainc ses contemporains que l'abbaye possède les restes de Marie-Madeleine. Des pèlerinages sont effectués et des offrandes et donations sont données.
Entre 1050 et 1250, Vézelay est le plus grand sanctuaire magdalénien d'Europe occidentale.
Le village devient une petite ville et les habitants profitent de cette notoriété.
En 1060, Vézelay obtient le droit de commune.
En 1095, Urbain II prêche la première croisade.
Une Abbatiale est construite.
En 1104, l'Abbatiale est consacrée.
L'impôt établi pour réaliser la consécration exaspère les habitants.
En 1106, les habitants se révoltent et assassinent l'abbé Artaud.
En 1137, l'abbé Albéric signe une charte avec les habitants qui définit les droits de l'abbaye et des bourgeois.
En 1146, la réputation de Vézelay est telle que Bernard de Clairvaux y prêche la deuxième croisade au lieu-dit la croix Saint Bernard.
En 1150, la ville continue son développement.
Des fortifications et la porte Sainte-Croix sont construites.
En 1152, la ville obtient des institutions communales après une nouvelle révolte.
En 1155, ces institutions communales sont retirées par Louis VII le Jeune.
En 1167, les habitants se révoltent une nouvelle fois et obtiennent une charte écrite par les moines, qui leur garantit de nombreuses libertés.
Le 2 juillet 1190, Philippe Auguste et Richard Cœur de Lion se donnent rendez-vous pour la troisième croisade.
Le 4 juillet 1190, ils partent en prenant deux routes différentes.
En 1207, l'abbé Hugues est destitué après avoir liquidé les richesses de l'abbaye.
Le déclin de l'abbaye commence.
Vers 1215, les conflits avec les comtes de Nevers recommencent.
Vers 1250, la protection des reliques de la Madeleine est inefficace, les pèlerins commencent à déserter la ville agitée par tous ces conflits.
Le pape Clément IV enquête pour comprendre les raisons de cette déchéance. Il ordonne de vérifier solennellement les reliques de la Madeleine.
En 1279, le Pape proclame que le corps retrouvé à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume est bien le corps de Marie Madeleine.
Les pèlerins se détournent de Vézelay. L'économie de Vézelay en souffre énormément.
En 1280, Philippe le Hardi proclame le rattachement de Vézelay au domaine royal.
Le pape Martin IV approuve le décret.
En 1312, Philippe le Bel confirme que la ville et l'abbaye sont des dépendances du domaine royal.
Les habitants acceptent cette autorité qui leur permet d'échapper aux brutalités des seigneurs féodaux.
En 1360, la muraille est reconstruite et renforcée avec des tours rondes équipées de mâchicoulis.
Le 27 juillet 1421, les troupes de Philippe le Bon attendent l'armée de secours à Vézelay.
Elles rejoignent les troupes anglaises du roi Henri V, commandées son frère Jean de Lancastre.
Les 2 armées comptant 12000 hommes se réunissent pour contrer les soldats du dauphin Charles à La Charité-sur-Loire.
À la fin du 15ème siècle, la porte Neuve de Vézelay est construite.
Elle est défendue par deux tours rondes et deux herses pour interdire l'accès à la ville en cas de danger.
Les emplacements des herses sont encore visibles de nos jours.
En 1538, les moines obtiennent la sécularisation.
L'abbaye devient une collégiale et les moines bénédictins sont remplacés par un collège de chanoines.
François Ier demande que Vézelay devienne un évêché, en vain.
Lors des guerres de Religion, la collégiale passe de place forte des Réformés à Citadelle de la Ligue.
En mars 1569, la ville tombe entre les mains des troupes protestantes des Capitaines Sarrasin et Blosset.
La ville est aussitôt assiégée par les soldats de Charles IX.
Le 6 octobre 1569, la Cavalerie se met en route mais la ville est imprenable grâce aux deux Capitaines.
Les bombardements depuis Asquins et Saint-Père sont inefficaces.
Décision est prise de transformer le siège en blocus dans le but d'affamer la ville.
Le 25 février 1570, après 8 mois de blocus et d'intenses combats, la ville ne se rend pas.
La ville à reçu un ravitaillement de secours des troupes protestantes.
La ville est invaincue et Sansac lève le camp.
En 1594, Edme de Rochefort, livre la ville à Henri IV et prend la tête des troupes royalistes pour prendre Avallon.
En 1689, un temple en l'honneur de Bacchus est découvert par le curé dans les fondations de l'ancienne église Saint-Étienne.
Entre 1696 et 1697, Vauban rédige un document statistique appelé la Description géographique de l'élection de Vézelay.
La paroisse de Vézelay est décrite comme un « Pays rude, sec et pierreux, qui ne rapporte que du vin très médiocre et peu de blé. ».
Le château Gaillard est détruit pendant le mandat de l'abbé Jacques Berthier.
Vézelay perd ses privilèges municipaux à la veille de la Révolution Française.
Le 6 septembre 1790, les membres du Directoire d'Avallon agissant en vertu des lois votées par l'Assemblée Constituante.
Ils indiquent aux chanoines que l'abbaye de la Madeleine a cessé d'exister.
En août 1834, Prosper Mérimée découvre l'église abbatiale de Vézelay.
Il alerte Immédiatement le ministre de l'Intérieur sur l'état du monument. L'église a subit de nombreuses dégradations au fil du temps.
Il faut en urgence restaurer la Madeleine, sinon, il faudra la démolir afin d'éviter tout accident.
De 1840 à 1859, l'église abbatiale de Vézelay est restaurée longuement sous la supervision de l'architecte Viollet-le-Duc, assisté par François Nicolas Comynet et Émile Amé.
Le 22 juillet 1876, la fête de Sainte Madeleine est rétablie.
Victor-Félix Bernadou, restitue à Vézelay la relique donnée en 1267 au Chapitre cathédral de Sens par le pape Martin IV et le pèlerinage est rétabli.
En 1898, les Républicains volent les nouvelles reliques et troublent volontairement les processions.
En 1919, Émile Chesnelong, nomme le chanoine Marie-Augustin Despiney comme curé doyen.
En 1920, l'ancienne église abbatiale reçoit le titre de Basilique du Vatican pour signifier son importance pour la chrétienté.
Entre 1942 et 1944, une quinzaine d'élèves réfugiées juives ont été accueillies à l'école des sœurs de Sainte-Madeleine, par la directrice Sœur Léocadie.
En 1951, Vézelay apparaît dans un documentaire réalisé par Pierre Zimmer et commenté par Pierre Fresnay.
En 1966, le film "La Grande Vadrouille" est tourné à Vézelay par Gérard Oury, avec Bourvil et Louis de Funès.
En 1969, Édouard Molinaro réalise le film "Mon oncle Benjamin" avec Jacques Brel et Claude Jade.
En 1993, Vézelay voit le retour d'une communauté monastique catholique.
Les fraternités monastiques de Jérusalem s'installent aux abords de la Basilique.
Le 10 novembre 2003, la première église orthodoxe du village est consacrée par le Diocèse orthodoxe russe de Chersonèse
En 2005, Pierre Creton réalise le film "Le Voyage à Vézelay".
En 2006, Marie Arnol (1880-1952), Sœur Léocadie, a été élevée au rang de Juste parmi les nations par l'État d'Israël.
En 2012, un mur carolingien est découvert sous le cloître de Vézelay.
Des sarcophages mérovingiens sont également trouvés dans le sous-sol de l'église Saint-Pierre.
Pour plus de renseignements afin de visiter la ville :
Carrière Souterraine d'Aubigny (Yonne)
Le 10 août 2017, le matin, j'ai visité la Carrière Souterraine d'Aubigny.
La carrière a été exploitée pendant des centaines d'années.
La pierre de la carrière a été utilisée pour la construction de l'Opéra Garnier et de l'Hôtel de ville de Paris.
Le Conservatoire National des Arts et Métiers, les cathédrales d'Auxerre et Sens.
Mais également de nombreux édifices publics.
L'extraction des pierres a laissé d'importantes grottes qui portent les traces des outils utilisés par les carriers.
L'exploitation de la carrière a cessé en 1940.
La Carrière Souterraine d’Aubigny est classée Site Touristique Majeur de la Bourgogne.
Le site est ouvert au public depuis 1992 sur 1,5 hectares.
Pour plus de renseignements afin de visiter la carrière :
Château de Chastellux (Yonne)
Le 9 août 2017, visite du Château de Chastellux.
Le premier château de Chastellux était un Fort en bois et en pierre du temps des Romains.
La tête de la Reine Brunehilde se trouve sur le blason des seigneurs de Chastellux.
La famille de la Reine a régné jusqu'à la fin du 6ème siècle.
Au 12ème siècle, le château est une forteresse.
La tour Saint-Jean est le dernier vestige de ce passé où la seigneurie de Chastellux était indépendante de tout souverain.
Cette tour est composée de cinq niveaux.
L'escalier qui dessert les étages mesure 3,5 mètres de large et a été construit dans l'épaisseur du mur.
Le toit de la tour est surmonté d'une lanterne et d'une cloche de guet. Elle avait pour effet de donner l'alerte en cas de danger.
Au 13ème siècle, il a fallu construire un bâtiment plus important. Il abrite la salle des Gardes.
Après la tour Saint-Jean, c'est également le plus ancien corps de bâtiment.
En 1269, la lignée des Anséric de Montréal s'arrête avec Anséric VI.
La branche des seigneurs de Chastellux descend du frère d'Anséric IV de Montréal et existe encore de nos jours.
Pendant 10 siècles, les générations successives de cette famille n'a cessé d'agrandir et de restaurer le château de Chastellux
En 1417, les seigneurs de Chastellux combattent aux côtés des ducs de Bourgogne lors de la prise de Paris.
Le 31 juillet 1423, le Maréchal Claude de Chastellux bat les armées franco-écossaises lors de la bataille de Cravant.
Pendant les 15 dernières années de sa vie, le Maréchal de Chastellux agrandit le corps de logis qui se trouve entre la tour des Archives et la tour d'Amboise.
Il fera construire également la tour Octogonale et la Chapelle du château.
En 1592, Olivier de Chastellux surélève le bastion militaire par une tour d'habitation. Cette tour est la tour d'Amboise.
Il fait également construire la terrasse qui encercle le château.
Le 13 octobre 1615, le Prince de Condé ordonne la formation d'une compagnie de 100 soldats.
Le 14 octobre 1615, il demande à Olivier de Chastellux d'établir une compagnie de 60 chevaux-légers au sein de son Château.
En effet, la situation géographique de Chastellux est un lieu stratégique pour la défense de la Bourgogne.
En 1621, Louis XIII réunit les différents fiefs des Chastellux au Château afin de témoigner son estime et sa reconnaissance à Hercule (le fils d'Olivier) ainsi qu'à son père.
En 1780, François-Jean de Chastellux participe à la guerre d'indépendance des États-Unis aux côtés de George Washington.
Le 27 avril 1775, il entre à l'Académie Française.
Il teste également sur lui-même, pour la première fois en France avec succès, le vaccin contre la petite vérole.
En 1786, le Comte Henri-Georges de Chastellux reprend la charge de chevalier d'honneur de Madame Victoire (fille de Louis XV), à la suite de la mort de son beau-père.
Il se met également au service de Louis XV.
En février 1791, les filles de France demandent aux Chastellux de les accompagner en Italie afin de les protéger de la Révolution.
En 1792, les révolutionnaires vandalisent le château. Ils volent les armes anciennes du Moyen Âge, la cave est pillée et vendue aux enchères.
Le 5 août 1793, les meubles et archives sont saisis.
Le 10 août 1793, les tableaux d'une valeur inestimable sont brûlés sur la place Saint-Julien d'Avallon.
Les meubles sont volés, les traces de blason sont immédiatement et irrémédiablement détruites.
En 1810, après 19 ans d'exil en Italie, le Comte et la Comtesse de Chastellux reviennent habiter au Château.
Leur fille Georgine de Chastellux épouse Charles de La Bédoyère.
Il accueille Napoléon lors de son retour de l'île d'Elbe.
Louis XVIII avait demandé à Charles de La Bédoyère de mettre Napoléon en état d'arrestation.
Mais Charles s'est finalement mis au service de Napoléon.
Le 19 août 1815, à la chute de Waterloo, Louis XVIII fait fusiller Charles de La Bédoyère à Paris.
Pendant la période de la Restauration, César Laurent de Chastellux (frère de Georgine) en état le domaine.
Il redonne le Château dans son aspect médiéval.
Il en profite pour surélever de deux étages la tour d'Amboise.
Le soir du 15 juin 1940, le Général de Lattre s'installe au château avec son état-major et oblige le comte et la comtesse de Chastellux à s'en aller.
Il souhaite combattre les Allemands du fait de l'emplacement géographique du château mais la bataille n'aura pas lieu.
Le Général partira le lendemain.
Le 6 septembre 1940, le Comte et la Comtesse rentrent au château.
En 1969, le film "Mon oncle Benjamin" d'Édouard Molinaro est tourné avec Jacques Brel et Bernard Blier, depuis le Hameau de la Rivière et dans le domaine du château.
Le 30 mai 1975, un incendie se déclare dans un conduit de cheminée et met le feu à la toiture et aux greniers.
La tour d'Amboise porte encore de nos jours les traces de l'incendie.
En 1982, quelques scènes du téléfilm "L'épingle noire" sont réalisées au château. Pierre Arditi y joue un aristocrate progressiste.
De nos jours, de nombreux vestiges du Fort de l'époque Romaine sont disséminés dans la région dont la mosaïque des Chagnats.
Elle a été trouvée sur le domaine et est visible au musée de l'Avallonnais à Avallon.
Pour plus de renseignements afin de visiter le château :
Château de Guédelon (Yonne)
L'après-midi du 2 août 2014, j'ai visité le chantier du Château Médiéval de Guédelon.
En 1994, Michel Guyot, propriétaire du Château de Saint-Fargeau à l'idée de construire un château fort.
Il fait appel à Nicolas Faucherre, Christian Corvisier et Maryline Martin qui deviendra la directrice du projet.
Le site de Guédelon est choisi par la présence des ressources naturelles nécessaires pour la construction. Le terrain se trouve dans une carrière de grès ferrugineux et à proximité d'une forêt et d'une route.
En 1997, les plans du château sont réalisés par l'architecte Jacques Moulin.
Le château est de type philippien.
Il intégrera le logis du seigneur.
6 tours circulaires seront maçonnées et reliées entre elles par des courtines aveugles couronnées d'un chemin de ronde qui parcourra les 150 m de périmètre du château.
Le 20 juin 1997, la première pierre est posée.
Le chantier est prévu pour durer 25 ans, par l'Association des Compagnons Bâtisseurs de Puisaye qui a été spécialement créée.
En 1997, l'association obtient plus de 4 millions de francs grâce au soutien de l'Union européenne, de la région Bourgogne, de la Caisse des Dépôts et Consignations, d'Électricité de France, et d'un particulier suisse.
35 personnes sont embauchées dont des maçons, des charpentiers professionnels et des personnes non qualifiées et plus d'une centaine de bénévoles ponctuels participent à ce chantier.
En 1998, une grange d'entrée destinée à l’accueil des visiteurs a été construite.
Des loges de toile et de bois destinées aux travaux du village et aux artisans sont également construites et la construction des soubassements du château débute.
Le 1er mai 1998, le chantier ouvre au public.
En 1999, la cour est remblayée et les premiers murs s'élèvent à 1,5 mètres de haut, la tour de la chapelle et la courtine ouest prennent forme.
En 2001, les murs montent à 3 mètres.
La construction du pont dormant se termine, celles de l'escalier à vis de la tour de la chapelle et de l'escalier rampant de la tour maîtresse se poursuivent.
La citerne d’approvisionnement en eau du château est achevée et le puits est coiffé de sa margelle.
En août 2002, le pont a été achevé. Il est constitué de 57 troncs de chêne et 670 clous ont été forgés à la main.
La tour de la chapelle comporte désormais une voûte à croisée d'ogives et 12 marches de plus sur son escalier à vis. C'est aussi le début de l'édification de la poterne.
En 2003, la construction du logis seigneurial atteint 13,8 m de longueur.
Entre 2003 et 2005, le sol est dallé, on construit la porte, l’assommoir, des archères sont aménagés dans le rez-de-chaussée de la tour maîtresse.
La construction de l'escalier rampant continue.
L'édification de la tuilerie commence et se terminera en 2006.
En 2010, le logis seigneurial reçoit sa charpente.
En 2011, la couverture du toit composée de 28000 tuiles est terminée, la courtine reçoit une cage d'écureuil pour monter les matériaux sur la tour maîtresse. Deux hommes peuvent faire monter 400 à 500 kg de mortier ou 600 kg de pierres en une seule fois.
Au printemps 2014, un moulin à eau est construit près du château avec l'aide de l'Inrap. D'une longueur de cinq mètres, haut de 5,60 mètres et large de 2,50 mètres, il possède une roue à aubes de 2,40 mètres qui actionne une meule d'environ un mètre de diamètre et d’environ 250 kg.
Le 21 mai 2014, le moulin est inauguré et présenté au public.
Il est inspiré de deux moulins découverts à Thervay dans le Jura après une fouille préventive lors du chantier de la ligne LGV Rhin-Rhône.
Pour plus de renseignements afin de visiter le chantier :
https://www.guedelon.fr