Overblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Mes visites du Patrimoine Français

charente-maritime

Ville de Salles-sur-Mer (Charente-Maritime)

4 Avril 2026 Publié dans #Charente-Maritime

Le 29 décembre 2025, l'après-midi, j'ai visité la ville de Salles-sur-Mer.

Ville de Salles-sur-Mer (Charente-Maritime)

Jusqu'au Moyen-Âge, le village de Salles se situait au bord d'une baie.

 

Au 17ème siècle, la mer se retire en transformant les marais en marais salants.

 

Le 19 octobre 1808, une portion du territoire de Salles est cédé à la commune de Croix-Chapeau.

 

Pierre François Even, natif de Salles-sur-Mer le 17 novembre 1809 et décédé en Syrie le 17 février 1879, a légué ses biens à la municipalité, par testament, en désignant 3 conditions :

- 1/3 reviendrait aux élèves de l'école des garçons 

- 1/3 pour aider les vieillards 

- et 1/3 pour une jeune fille méritante dans sa dix-huitième année

 

Le 9 mars 1896, Salles prend le nom de Salles-sur-Mer.

 

Le territoire de la commune de Salles-sur-Mer est distant de 850 mètres de l'Océan Atlantique alors que le village se trouve à plus de 3 kilomètres. 

 

Depuis 1881, la ville de Salles-sur-Mer célèbre la Fête de la Rosière. 

 

Cette fête consiste à élire une jeune fille de 18 ans, choisie par les autres jeunes filles de son âge et qui serait élue Rosière.

 

Cette Fête, célébrée tous les 24 juin, permet de réunir les habitants, les élus, les écoles et les associations en organisant une kermesse, un dîner, un bal champêtre et un feu d’artifice.

Ville de Salles-sur-Mer (Charente-Maritime)
Ville de Salles-sur-Mer (Charente-Maritime)
Ville de Salles-sur-Mer (Charente-Maritime)
Ville de Salles-sur-Mer (Charente-Maritime)
Ville de Salles-sur-Mer (Charente-Maritime)
Ville de Salles-sur-Mer (Charente-Maritime)
Ville de Salles-sur-Mer (Charente-Maritime)
Ville de Salles-sur-Mer (Charente-Maritime)
Ville de Salles-sur-Mer (Charente-Maritime)
Ville de Salles-sur-Mer (Charente-Maritime)

Pour plus de renseignements afin de visiter la ville de Salles-sur-Mer :

Ville de Salles-sur-Mer

Lire la suite
Publicité

Ville de Jonzac (Charente-Maritime)

24 Mars 2026 Publié dans #Charente-Maritime

Le 24 décembre 2025, l'après-midi, j'ai visité la ville de Jonzac. 

Ville de Jonzac (Charente-Maritime)

De nombreux vestiges préhistoriques ont été retrouvés dans la ville de Jonzac.

 

Une villa gallo-romaine a été découverte lors des travaux du futur parc aquatique "Les Antilles de Jonzac", dans une boucle de la Seugne, entre les étés de 2003 et 2004.

La villa s'étendait sur une superficie de 3000 m² et datait des 3ème et 4ème siècles après Jésus Christ.

La villa comprenait un complexe thermal, un mausolée funéraire, une cour agricole et un jardin d'agrément. 

 

À l'époque carolingienne, une partie du territoire de Jonzac est compris dans le domaine de Saint-Germain-de-Lusignan qui est géré par l'Abbaye de Saint-Germain-des-Près.

 

À partir du 11ème siècle, à la suite de plusieurs invasions normandes, l'Abbaye de Saint-Germain-des-Près est ruinée.

Son territoire est démantelé et c'est la noblesse qui prend progressivement possession des différents territoires régionaux. 

 

Au 11ème siècle, la ville de Jonzac est un fief abbatial que se partagent 3 abbayes : Saint-Germain-des-Près, Baignes, Saint-Jean-d'Angély.

 

En 1182, Guillaume II de La Rochandry décède. 

Une partie de ses terres sont données à l'abbaye de La Couronne

 

En 1327, Bertrand de La Rochandry décède.

N'ayant pas d'enfants, il a légué le fief de la Rochandry à son neveu Ybles.

Il lègue ses autres biens dont Jonzac à ses nièces Marguerite et Pétronille, filles de Guillaume Gardrade, seigneur de Mosnac.

 

Le territoire de Jonzac se trouve en Guyenne, sous la domination du Roi d'Angleterre. 

 

En 1330, Marguerite épouse Guy de Sainte-Maure.

Ainsi, les territoires de Jonzac, Montausier, Chevanceaux et Mosnac passent dans les mains de la famille de Sainte-Maure.

 

En 1352, Pierre de Sainte-Maure entre en guerre prend contre les Anglais.

 

En 1363, il prête allégeance à Édouard de Woodstock, Prince d'Aquitaine.

 

En 1371, Pierre combat à nouveau dans l'armée du Roi de France Charles V.

 

En 1376, Pierre décède.

Sa femme, Miramonde de la Mothe, tutrice de ses enfants mineurs, se met donc sous la protection de l'abbé de Saint-Germain-des-Prés.

 

En 1402, Arnaud, son fils, donne un hommage à Louis Ier, duc d'Orléans.

 frère cadet et régent du roi Charles VI de France. Cette allégeance est contemporaine du Combat des Sept à Montendre.

 

En 1405, Arnaud de Sainte-Maure estemprisonné en Angleterre.

Il se battait aux côtés de Charles Ier d'Albret contre les Anglais en Guyenne.

Pendant les 10 ans de son emprisonnement, ses biens dont le Château de Jonzac ont été confisqués et donnés à un seigneur Anglais. 

Le château médiéval a été fortement détruit. 

 

En 1451, Renaud, fils d'Arnaud, récupère tous ses biens par une lettre du Roi Charles VII, après la capitulation de Bordeaux.

 

En 1470, Renaud de Sainte-Maure partage ses terres avec son frère et ses sœurs.

Cependant, il garde les terres, les châtellenies et seigneuries de Jonzac, Mosnac et Cadillac.

Son frère Léon récupère les terres de Montausier. 

 

En 1498, Renaud de Sainte-Maure fait construire la Chapelle de la Maladrerie de Jonzac. 

 

En 1499, son fils aîné Foucaud entre dans la prêtrise. 

Renaud lègue donc la seigneurie de Jonzac à son deuxième fils Jean. 

 

Pendant la Guerre de Cent Ans, les seigneurs de Jonzac ont successivement prêté allégeance au Roi d'Angleterre, au Duc d'Aquitaine et au Roi de France. 

 

Au 15ème siècle, la fusion entre deux zones urbaines se trouvant sur les collines de Montguimar et Balaguier et le site des Carmes forment le Bourg de Jonzac. 

 

Dans les années 1570, Jonzac devient une place Huguenote.

Son économie s'accroît.

 

En 1685, l'Édit de Nantes est révoqué.

De nombreux Jonzacais fuient vers Bordeaux et les Antilles. 

 

En 1800, la ville de Jonzac devient Chef-lieu d'arrondissement. 

La ville prospère grâce au commerce du cognac. 

 

Le 26 janvier 1870, le chemin de fer arrive à Jonzac depuis Saintes, par la Compagnie des Chemins de Fer des Charentes.

 

À la fin du 19ème siècle, le phylloxéra se répend dans le vignoble de Cognac.

L'économie de Jonzac en est fortement impactée.

 

Pendant la Deuxième Guerre Mondiale, la ville de Jonzac accueille une Kreiskommandantur (Kommandantur d'arrondissement).

Un service de lutte contre les sabotages à l'encontre des Allemands en dépend. 

Une garnison allemande de 235 soldats et 5 officiers est installée à Jonzac.

 

En 1979, un premier forage géothermique est effectué par la ville de Jonzac qui cherchait à étendre son réseau de chauffage urbain par géothermie, entre 1671 et 1874 mètres de profondeur.

 

Il s'avère que l'eau jaillit à une température de 62° et a des vertues pour la rhumatologie, l'orl et la phlébologie.

 

De cette découverte, la ville de Jonzac devient une jeune station thermale. 

 

En 1986, le Ministère de la Santé entérine les barèmes de la Sécurité Sociale pour cette station thermale. 

 

Le 4 août 1986, la Station Thermale de Jonzac ouvre ses portes. 

Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)

Pour plus de renseignements afin de visiter la ville de Jonzac :

Ville de Jonzac

Lire la suite

Ville de Montguyon (Charente-Maritime)

20 Mars 2026 Publié dans #Charente-Maritime

Le 9 novembre 2025, en fin d'après-midi, j'ai visité la ville de Montguyon. 

Ville de Montguyon (Charente-Maritime)

Histoire de la ville à venir...

Ville de Montguyon (Charente-Maritime)
Ville de Montguyon (Charente-Maritime)
Ville de Montguyon (Charente-Maritime)
Ville de Montguyon (Charente-Maritime)
Ville de Montguyon (Charente-Maritime)
Ville de Montguyon (Charente-Maritime)
Ville de Montguyon (Charente-Maritime)
Ville de Montguyon (Charente-Maritime)

Pour plus de renseignements afin de visiter la ville de Montguyon :

Ville de Montguyon

Lire la suite

Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)

20 Mars 2026 Publié dans #Charente-Maritime

Le 8 novembre 2025, en fin d'après-midi, j'ai visité l'Abbaye de Sablonceaux. 

Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)

En 1136, Guillaume X, duc d'Aquitaine et Comte de Poitiers, offre une partie de ses terrains à l'église pour se faire pardonner du soutien à l'antipape Anaclet II.

 

Guillaume X demande à Bernard de Clairvaux de mandaté un de ses amis, l'ermite Geoffroy de Lauroux de construire deux abbayes : la première à Fontaine-le-Comte, la seconde à Sablonceaux. 

 

Geoffroy de Lauroux devient le premier abbé de  Sablonceaux.

Mais il n'y reste pas longtemps car il est nommé Évêque de Bordeaux peu après.

 

Le 17 mars 1189, le duc de Brunswick, Gouverneur d'Aquitaine, accorde de nombreux privilèges aux religieux de Sablonceaux, au nom de son oncle Richard Cœur de Lion qui est Roi d'Angleterre. 

 

Ainsi, les religieux deviennent de puissants propriétaires qui gèrent des forêts, des exploitations agricoles et des marais salants. 

 

Au 13ème siècle, l'abbaye possède de nombreuses dépendances à l'Ilatte, Monsanson, Berthegille, Sommiers, Malleville, ainsi que les marais salants de L'Aubat et de Malaigre.

Les impôts et prélèvements dûs par ces nombreuses dépendances permettent d'agrandir les emprises de l'abbaye. 

 

Bien entendu, cette prospection ne plaît pas à tout le monde et des rivalités surviennent entre les français et les anglais.

L'abbaye est pillée et l'église abbatiale est mise à mal par des groupes armés.

 

Au 14ème siècle, les religieux reconstruisent le chœur remplacent l'abside romane par un chevet plat d'inspiration cistercienne.

Le clocher primitif est remplacé par la tour gothique actuelle.

 

Pendant les Guerres de Religion, Sablonceaux devient un bastion catholique. 

 

Dès que les combats débutent, l'abbé de Sablonceaux mobilise ses vassaux et gens d'armes face aux troupes protestantes. 

 

En 1568, les armées protestantes prennent l'abbaye, la pillent et l'incendient.

 

En 1622, Soubise, chef protestant, donne l'assaut de l'abbaye en utilisant 3 pièces d'artillerie qui provoquent d'importants dégâts.

Pendant ces combats, l'église paroissiale (consacrée à Saint-André) du village de Sablonceaux est complètement détruite. 

Dès que les combats cessent, les moines cèdent la Chapelle Nord du transept au village en attendant la reconstruction de l'église. 

Cette reconstruction n'aura jamais lieu et l'abbatiale est restée l'église paroissiale de Sablonceaux. 

 

En 1633, l'Abbaye de Sablonceaux passe sous le contrôle de l'Abbaye de Chancelade, dans le Périgord. 

 

En 1723, l'évêque de Lescar, Hardouin de Chalon de Maisonnoble, entreprend la réalisation d'une campagne de restauration de l'église et des bâtiments abbatiaux.

 

Pendant la Révolution, l'Abbaye de Sablonceaux est vendue comme bien national.

Charles Le Moine, commissaire de la Marine de Rochefort, rachète l'abbaye. 

Il la transforme en carrière de pierre.

Le château abbatial est démolit de même qu'une partie des bâtiments conventuels.

Sur les 3 coupoles d'origine sur la nef,il n'en laisse qu'une. 

 

Au début du 19ème siècle, l'abbaye est à moitié ruinée lorsqu'elle est rendue au Culte. 

 

En 1838, l'évêque de La Rochelle ordonne sa fermeture en raison de sa dangerosité. 

 

En 1840, des boulets sont retrouvés dans les combles de l'église abbatiale suite à l'assaut de 1622.

 

En 1847, Eusèbe Brager, prêtre, prend ses fonctions. 

 

En 1866, il fait construire un presbytère. 

La Municipalité de Sablonceaux réalise des réparations d'urgence mais elles ne sont pas efficaces et l'abbaye risque de s'effondrer.

 

En 1907, l'église est classée aux Monuments Historiques.

 

En 1912, les bâtiments conventuels sont vendus par la famille Le Moine à la Municipalité de Sablonceaux. 

Faute d'argent pour entretenir l'abbaye, la Municipalité la revend au docteur Martz qui la transforme en Centre de cures de santé. 

 

En 1920, le Logis du Prieur s'effondre. 

 

En 1923, les abords de l'église sont à leurs tours classés aux Monuments Historiques. 

 

En 1925, une partie de la salle capitulaire s'effondre.

 

En 1940, l'abbaye de Sablonceaux est achetée par la famille Cornardeau qui la transforme en orphelinat.

 

En 1941, une vingtaine d'enfants est accueillie dans l'abbaye.

 

En 1944, une centaine d'enfants est hébergée au sein de l'abbaye.

 

Après la Seconde Guerre Mondiale,  l'abbaye est transformée en laiterie.

Le camembert "Le vieux porche" y est fabriqué.

 

À partir de 1962, André Malraux, Ministre de la Culture, ordonne le début du chantier de restauration de l'église. 

 

En 1982, l'église abbatiale est complètement restaurée. 

 

En 1986, la famille Cornardeau vend les bâtiments conventuels.

 

En 1987, les bâtiments sont rachetés par le diocèse de La Rochelle et de Saintes.

La Communauté du Chemin Neuf est mandatée pour aménager un centre spirituel, un centre d'accueil ainsi qu'un centre artistique. 

Des offices ainsi que l'eucharistie sont à nouveau célébrés quotidiennement.

 

En 1989, c'est au tour du Logis, du portail, du caveau, des façades et des toitures d'être classés aux Monuments Historiques.

 

Des expositions et des concerts sont régulièrement organisés.

Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)

Pour plus de renseignements afin de visiter l'Abbaye de Sablonceaux :

Abbaye de Sablonceaux

Lire la suite
Publicité

Phare de la Coubre (Charente-Maritime)

18 Août 2025 Publié dans #Charente-Maritime

Le 18 août 2025, le matin, j'ai visité le Phare de la Coubre. 

Phare de la Coubre (Charente-Maritime)

En 1690, une balise porte-feu se trouve sur la Pointe de la Coubre.

 

Pendant le 19ème siècle, des édifices ont été construits afin de guider les navires, mais ils ont tous été détruits par les vagues et l'érosion de l'Océan Atlantique. 

 

Le 12 mai 1860, sur l'ordre d'un Décret Impérial, un phare est construit à l'embouchure Nord de la Gironde.

De nombreux naufrages ont eu lieu.

 

En 1895, une tour en pierre d'une hauteur de 57 mètres est construite. 

 

En octobre 1904, la décision est prise de construire le Phare de la Coubre. 

Le phare est construit à 1,8 kilomètres de l'océan. 

 

En 1905, le Phare de la Coubre entre en service. 

 

En mai 1907, à cause de l'érosion sur ses fondations, la tour qui avait était construite en 1895 s'écroule. 

 

En 2005, afin de célébrer les 100 ans du phare, un musée est ouvert sur le site.

Le musée retrace l'Histoire du phare et son mode de fonctionnement.

 

Le 15 avril 2011, le phare est inscrit aux Monuments Historiques. 

 

En 2016, le service Phares et Balises repeint le phare en rouge et blanc.

Trois mois de travaux ont été nécessaires pour utiliser une tonne de peinture.

Un durcisseur a été rajouté à la peinture pour étanchéifié le phare.

 

En 2018, à cause de l'érosion marine, le Phare de la Coubre n'est plus qu'à 150 mètres du rivage.

L'érosion menace le phare. 

Face à cette constatation, la démolition du phare est une certitude, mais à une date inconnue à ce jour. 

Visite du Phare :

Phare de la Coubre (Charente-Maritime)
Phare de la Coubre (Charente-Maritime)
Phare de la Coubre (Charente-Maritime)
Phare de la Coubre (Charente-Maritime)
Phare de la Coubre (Charente-Maritime)
Phare de la Coubre (Charente-Maritime)
Phare de la Coubre (Charente-Maritime)
Phare de la Coubre (Charente-Maritime)
Phare de la Coubre (Charente-Maritime)

Pour plus de renseignements afin de visiter le Phare de la Coubre, ainsi que le Musée :

https://www.pharedelacoubre.fr

Lire la suite

Ville de Mornac-sur-Seudre (Charente-Maritime)

1 Août 2025 Publié dans #Charente-Maritime

Le 29 avril 2025, en début d'après-midi, j'ai visité la ville de Mornac-sur-Seudre. 

Ville de Mornac-sur-Seudre (Charente-Maritime)

Au 6ème siècle, la Seigneurie de Mornac est une des plus anciennes de la presqu’île d'Arvert, et est composée d’un hameau et d’une église.

 

À la fin du 11ème siècle, des salines bordent l'Estuaire de la Seudre.

Le port de Plordonnier est actif grâce au sel blanc du Liman.

 

En 1156, le seigneur de Mornac signe une charte afin de faire don de terres à l'Abbaye de la Sauve-Majeure afin d'installer un Prieuré dédié à Saint Nicolas.

 

Pendant le Moyen-Âge, les seigneurs de Mornac ont été très influents dans la région, et plus particulièrement dans la presqu'île d'Arvert.

 

Au 12ème siècle, Mornac est une petite ville active grâce aux marais salants et à son port de pêche.

 

Pendant le 12ème siècle, la nouvelle église est en construction, un château-fort est construit de même qu'une enceinte urbaine de 650 mètres de long.

 

En 1433, le château est assiégé. 

 

En 1622, des mercenaires Protestants agissants sous les ordres du seigneur de Soubise, s'emparent du château. 

 

Pendant les Guerres de Religion, le Prieuré Saint-Nicolas est gravement endommagé et finira par tomber en ruines. 

 

À cette époque, une grande majorité de la population est Protestante. 

Lors des persécutions, le port de Mornac sert de lieu d'embarquement pour l'exil vers les Amériques. 

 

Le 10 novembre 1898, la ville prend le nom de Mornac-sur-Seudre.

 

De nos jours, le village de Mornac-sur-Seudre est classé comme l'un des plus beaux villages de France.

Ville de Mornac-sur-Seudre (Charente-Maritime)
Ville de Mornac-sur-Seudre (Charente-Maritime)
Ville de Mornac-sur-Seudre (Charente-Maritime)
Ville de Mornac-sur-Seudre (Charente-Maritime)
Ville de Mornac-sur-Seudre (Charente-Maritime)
Ville de Mornac-sur-Seudre (Charente-Maritime)
Ville de Mornac-sur-Seudre (Charente-Maritime)
Ville de Mornac-sur-Seudre (Charente-Maritime)
Ville de Mornac-sur-Seudre (Charente-Maritime)
Ville de Mornac-sur-Seudre (Charente-Maritime)

Pour plus de renseignements afin de visiter la ville de Mornac-sur-Seudre :

https://mairie-mornac-sur-seudre.fr/v2/

 

La ville est accessible par la route, mais également par le train grâce à l'Association Trains et Traction, exploitant le Train des Mouettes pour le compte du département de Charente-Maritime :

https://www.traindesmouettes.fr

Lire la suite

Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)

13 Mai 2025 Publié dans #Charente-Maritime

Le 19 juillet 2023, j'ai visité la ville de La Rochelle. 

Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)

Pendant l'époque Gallo-romaine, des vestiges de marais salants et de villas attestent la présence d'habitants.

 

Au 10ème siècle, la future Capitale de l'Aunis est fondée. 

 

Au début du 12ème siècle, les seigneurs de Mauléon et de Rochefort construisent le château fort.

 

En 1130, le Duc d'Aquitaine Guillaume X fait en sorte que La Rochelle devienne un port libre.

 

En 1152, La Rochelle devient le plus grand port sur l'Atlantique, grâce à la présence des Templiers et des Hospitaliers de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem. 

Aliénor d'Aquitaine se marie une deuxième fois et permet l'ouverture de la ville au marché anglais. 

 

En 1175, Henri II d'Angleterre accorde la charte communale à la ville. 

 

En 1199, Guillaume de Montmirail devient le premier Maire de La Rochelle. 

 

En 1224, la ville de La Rochelle est rattachée au domaine Royal après avoir été assiégée par Louis VIII. 

 

En 1360, le Traité de Brétigny est signé.

La ville passe sous le giron du Royaume d'Angleterre.

 

En 1371, les Rochelais chassent les Anglais hors du château royal.

Les habitants autorisent du Guesclin à entrer en ville à la condition que Charles V confirme les privilèges de leur ville, comme l'élection d'un maire. 

Ainsi, ils ont une grande liberté vis-à-vis du pouvoir royal.

 

Pendant l'année 1628, Richelieu fait construire une digue de 1500 mètres afin d'isoler la ville de la mer, et des Anglais.

 

Le 28 octobre 1628, Louis XIII retire ce privilège après la révolte et la capitulation de la ville lors du Grand Siège mené par le Cardinal de Richelieu.

 

La construction de la digue s'achève après la reddition de Richelieu par Louis XIII. 

 

Le 5 février 1718, Louis XV autorise à nouveau l'élection d'une mairie.

Ainsi, la mairie est composée d’un maire, de quatre échevins, de dix conseillers et d’un procureur syndic.

À partir de cette date, la ville de La Rochelle restera française.

 

Au 16ème siècle, Calvin investit la ville. 

La Rochelle devient un des principaux foyers du protestantisme. 

 

En 1763, la signature du Traité de Paris fait perdre deux destinations importantes de l'export rochelais, le Canada et la Louisiane. 

 

À partir de la fin du 16ème siècle, La Rochelle devient l'un des principaux ports négriers de France avec le départ du navire l'Espérance pour le Brésil. 

 

En 1790, le département de Charente-Inférieure est créé avec la ville de Saintes en tant que Chef-lieu. 

Les habitants de La Rochelle sont mécontents vis-à-vis de cette décision. 

 

Le 26 avril 1792, le navire "Saint-Jacques" sera le dernier navire négrier à quitter le port de La Rochelle. 

 

Le 10 juin 1792, en compensation du fait que La Rochelle ne soit pas Chef-lieu du département de Charente-Inférieure, un arbre de la Liberté est planté sur la Place d'Armes.

 

En 1793, la ville devient l'arrière‑base logistique de l’Armée de la Vendée (ou Armée des côtes de La Rochelle).

 

Pendant le Premier Empire, un blocus continental entraîne de nombreuses faillites d’armateurs et met au chômage des ouvriers du port. 

 

Le 6 août 1808, Napoléon Ier visite La Rochelle. 

 

Le 19 mai 1810, Napoléon Ier signe un décret transférant définitivement la Préfecture, de Saintes à La Rochelle. 

Ce décret permet l'embauche de fonctionnaires et employés. 

 

Cependant, malgré ces embauches, la ville est toujours pénalisée par le blocus. 

 

L'économie portuaire de La Rochelle reprend grâce aux nombreux travaux effectués pendant le 19ème siècle, et la construction du bassin à flot en 1808.

 

En 2008, le port de la Pallice a reçu le statut de Grand Port. 

Ce port a permis de développer la pêche maritime. 

Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)

Le parc Charruyer :

 

Mademoiselle Adèle Charruyer fait un legs à la ville de La Rochelle.

 

À partir du 6 mai 1887, le parc est aménagé sur des terrains militaires marécageux d'une superficie de 40 hectares.

 

Le 31 décembre 1890, l'aménagement du parc est terminé et il prend le nom de Parc Monceau Rochelais.

 

Le 28 octobre 1931, un arrêté municipal est signé.

Le parc est nommé Parc Charruyer.

Il a une longueur de 2 kilomètres sur 200 mètres de large, et il est traversé par deux ruisseaux, le Fétilly et le Lafond.

Ces ruisseaux se jettent dans l’océan.

 

C'est un parc à l'anglaise. 

 

À partir de 1945, un petit parc zoologique est créé.

Il est composé de perroquets, paons, chèvres naines, baudets du Poitou, daims, perruches, poules de Marans, oies blanches du Poitou, canards de Barbarie, etc.

 

Le parc animalier se nomme Parc Animalier Charles-Edouard Beltrémieux.

Charles-Edouard Beltrémieux était Conservateur du Muséum de La Rochelle, et maire de la ville. 

Le parc animalier occupe une superficie de 4 hectares.

 

En 1950, le parc animalier ouvre au public.

 

Les animaux sont en liberté ou en semi-liberté.

Certaines espèces sont en captivité dans des enclos ou des volières.

 

De nos jours, environ 360 animaux vivent dans le parc.

 

L'accès au Parc Animalier est entièrement gratuit.

Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)
Ville de La Rochelle (Charente-Maritime)

Pour plus de renseignements afin de visiter la ville de La Rochelle :

https://www.larochelle.fr

Lire la suite

Ville de Rochefort (Charente-Maritime)

24 Avril 2025 Publié dans #Charente-Maritime

Le 18 juillet 2023, j'ai visité la ville de Rochefort, en effectuant le parcours Terra Aventura. 

Ville de Rochefort (Charente-Maritime)

En 1096, une notice mentionnant le nom de Rochefort figure dans un dossier comprenant également une charte de donation, offert par le duc d'Aquitaine Guillaume le Troubadour, à l'abbaye Saint-Jean-d’Angély.

 

À partir du milieu du 13ème siècle, le nom de Rochefort est écrit dans des textes.

 

En 1250, le nom de Rochefort était courant. 

Il était donc très important de situer la position exacte du château fortifié au bord de la Charente. Le château surveillait le trafic sur la rivière. 

À l'époque, le site s'appelait Rochefort-sur-Charente.

 

Entre les 16ème et 17ème siècles,  pendant les Guerres de religion, la ville de Rochefort est passée entre les mains des Catholiques ou des Protestants.

 

En novembre 1594, le Roi Henri IV accorde un marché hebdomadaire et trois foires par an à la ville de Rochefort.

 

Le 11 septembre 1599, Henri IV vend la terre de Rochefort à Adrien de Lauzeré, son 1er valet de chambre.

 

En 1655, Mazarin crée la Première Compagnie de Garde-marines.

 

Vers 1660, la Marine Française, qui avait été créée par Richelieu, n'a que quelques navires capables de naviguer.

Louis XIV charge donc Colbert de Terron de trouver un lieu sur la côte Atlantique afin de construire un arsenal qui servira de refuge et d'approvisionnement.

 

En 1665, le site de Brouage est trop ensablé.

Colbert de Terron réussit à convaincre le Conseil du Roi de s'intéresser à Rochefort qui se trouve à mi-chemin entre Fouras et Tonnay-Charente.

L'Arsenal est construit et comporte des ateliers et des magasins.

 

Le 5 mai 1666, les héritiers d'Adrien de Lauzeré vendent les terres de Rochefort à la Couronne.

Louis XIV ordonne de détruire les restes de fortifications de Rochefort.

Seul l'Hôtel de Cheusses sera sauver afin de créer un Arsenal Militaire pour abriter la flotte du Ponant.

Le bâtiment de la corderie royale est construit.

 

Pendant le 17ème siècle, le nom de la ville est réduit pour devenir simplement Rochefort.

La mention "sur-Charente" devient inutile avec la construction de l'arsenal. 

 

En 1670, Colbert réforme la Première Compagnie de Garde-marines. 

 

En 1671, elle est dissoute. 

 

En 1672, la Première Compagnie est en partie reconstituée à Rochefort. 

Cette Compagnie assure la formation et l'apprentissage des futurs Officiers de Marine, en complément avec l'École Spéciale d'hydrographie créée par Richelieu. 

 

En 1677, des canalisations en bois permettent de transporter l'eau depuis Tonnay-Charente pour les besoins de la population.

 

L'exploitation de l'arsenal est très difficile.

Entre l'arsenal et la rade, il y a 12 miles nautiques, soit environ 22,22 kilomètres.

Ainsi, l'arsenal est très bien protégé mais la faible profondeur jusqu'à la rade oblige de décharger les navires avant de s'engager jusqu'à l'arsenal. 

Le halage s'effectuant à la force des bras, il sera fait appel aux forçats pour effectuer cette tâche à partir de 1766.

 

Entre 1683 et 1710, la ville se développe et des fortifications sont construites suite aux demandes successives de Colbert de Terron et de Michel Bégon.

Michel Bégon embellit la ville. 

 

En 1683, Pierre Arnoul transfert l'hôpital de Tonnay-Charente à Rochefort, et réorganise la vie religieuse en ville.

 

En 1683 toujours, trois Compagnies de Cadets-gentilshommes sont créées à Brest, Rochefort et Toulon.

 

Au 18ème siècle, des immeubles aisés sont construits.

 

En 1719, Jean-Baptiste Mac Nemara achète un immeuble urbain.

À cette époque, il est Lieutenant de frégate.

Il devient par la suite Chef de division d'escadre et Vice-amiral, puis Lieutenant Général des Armées Navales.

 

Pendant le 18ème siècle, la Monarchie Française ravitaille ses colonies situées sur les océans Atlantique et Indien, depuis Rochefort. 

La ville est ainsi au cœur des réseaux d'approvisionnement. 

Un lien culturel est créé entre Rochefort et les colonies françaises par le biais des approvisionnements.

 

En 1767, un bagne est créé par Ruis-Embito. 

Il fait partie d'un des 3 bagnes du Royaume avec Brest et Toulon. 

Le Bagne était situé dans le Hangar aux Futailles et comptait jusqu'à 528 forçats. 

 

La ville de Rochefort a servi de port de départ pour 27 expéditions de traite négrière.

Ce qui représente 0,8 % du nombre total d'expéditions de la traite française.

Une grande majorité de négociants rochefortais ne pouvaient pas armer leurs navires et faisaient appel à La Cabane Carrée.

 

Entre 1784 et 1792, 17 des 23 expéditions de traite rochefortaises sont réalisées.

Le contexte international a été profitable à la France dans le trafic d'êtres humains.

La France a été victorieuse en Amérique du Nord, a étendue son influence en Afrique et a récupéré son quartier général au Sénégal, qui était le point névralgique des négociants rochefortais et dont la destination principale était Port-au-Prince.

 

De la fin du 18ème au début du 19ème siècle, une petite communauté noire vit à Rochefort.

 

En 1791, la Constitution prévoit que les citoyens actifs de 25 ans, domicilié depuis plus d'un an, payant un impôt et ayant un certificat de citoyenneté de la Section des piques pourront voter pour les députés et les conseillers municipaux. 

Sur les 16 590 habitants que compte la ville de Rochefort, seuls 728 citoyens remplissant tous ces critères sont autorisés à voter.

 

Entre 1794 et 1795, 829 prêtres réfractaires sont déportés et abandonnés sur des coques de navires. 

274 prêtres ont survécu à cette déportation. 

 

Le 6 août 1798, 3 frégates françaises (Franchise, Médée et Concorde) avec à leur bord 1000 soldats commandé par le Général Humbert, parviennent à quitter Rochefort malgré la surveillance britannique.

 

Le 22 août 1798, les frégates arrivent à Kilcummin, dans le nord-ouest de l'Irlande, pour l'Expédition d'Irlande.

 

À la fin du 18ème siècle, la ville est appelée Rochefort-sur-Mer sans qu'on en sache la raison.

 

En 1810, les Compagnies de Brest et de Rochefort seront réunies à Brest pour devenir une École Navale.

 

À partir de 1830, de nombreuses écoles s'installent à Rochefort dont les Écoles de Santé Navale, de Navigation, d'Hydrographie, d'Artillerie de la Marine, de Salubrité Navale, de Construction Navale, de Pilotage d'Hélicoptères de la NAVFCO, des Fourriers de la Marine, des Infirmières, de Formation des Sous-officiers de l'Armée de l"Air, de Gendarmerie et le Centre École de l'Aéronautique Navale. 

 

En 1845, les services de La Poste adoptent ce nom.

Les services de l'État et la mairie le mentionnent également sur tous les documents officiels.

En revanche, les panneaux d'entrée de ville et les services de l'Institut National de la Statistique et des Études Économiques (INSEE) continuent d'utiliser le nom d'origine.

 

En 1854, le bagne de Rochefort a fermé ses portes.

 

Au 19ème siècle, la ville de Rochefort a importé du granite rose de l'Aber-Ildut pour construire la cale de radoub et la tablette du quai dans le Vieux Port, ainsi que du porphyre de l’Île Longue pour les pavés.

 

En 1926, l'Arsenal de Rochefort a fermé sur décision de la Préfecture Maritime de l'Atlantique, ce qui a entraîner un déclin rapide de la ville.

La direction des constructions navales, l'artillerie, la justice militaire, les cartes et plans ont déménagé.

Les bateaux qui assuraient le désenvasement de la Charente sont également partis. 

 

En 1937, André Guillon a fait reconstruire le cinéma L'Apollo.

 

En 1982, la rocade Nord est mise en service.

 

Le 4 juillet 1997, l'Association Hermione-La Fayette commence la reconstruction de la frégate Hermione, en faisant en sorte de la reconstruire quasiment à l'identique de celle qui a naviguée entre 1779 et 1793.

 

La frégate du 18ème siècle mesurait 65 mètres de long, comprenait 3 mâts et 2 100 m2 de voilure.

La coque était entièrement réalisée en chêne.

 

Les plans du navire d'origine ont été perdus.

L'Association Hermione-La Fayette s'est servie des plans de sa frégate-jumelle La Concorde. 

La Concorde avait les mêmes caractéristiques que l'Hermione, bien qu'il ait fallu procéder à des modifications nécessaires afin de respecter la réglementation actuelle concernant la navigation, mais également pour assurer un confort minimal à l'équipage.

La Marine Nationale française a fourni un pavillon géant, identique à celui qui flotte au-dessus du pont du Charles-de-Gaulle.

 

Le chantier fut installé dans l'une des deux formes de radoub – Louis XV – situées à l'extrémité de la Corderie royale, au bord de la Charente à Rochefort. Le lieu fut conçu dès le début et aménagé pour la visite.

 

Dès l'origine du projet, l'Association Hermione-La Fayette a voulu permettre au public de partager la construction de la frégate.

Ainsi, le public a pu découvrir la construction d'un navire selon les méthodes du 18ème siècle.

 

250.000 visiteurs par an viennent contempler la reconstruction.

 

En 2012, 3.500.000 visiteurs viennent à Rochefort pour voir l'avancée des travaux.

 

La frégate Hermione a été financée grâce aux soutiens des collectivités territoriales, de la ville de Rochefort, du département de la Charente-Maritime, et de région Poitou-Charentes.

Mais elle a également bénéficié des recettes de la billetterie, des ventes de produits dérivés, des adhésions au sein de l'association et également des campagnes de financement participatif.

 

En 1997, après un appel d'offre, l'entreprise Asselin de Thouars a construit la coque et le gros œuvre de la charpente.

 

Symboliquement, la quille de l'Hermione a été posée au fond de la forme de radoub Louis XV, le 4 juillet 1997, jour anniversaire de la Déclaration d'Indépendance des États-Unis.

 

De 1997 à l'été 1999, l'arcasse et l'étambot sont posés, ainsi que les 62 couples façonnés de l'arrière vers l'avant de la frégate.

L'étrave est installée en suivant.

Le squelette de la frégate est terminé.

 

En 2000, le viaduc de la Charente est construit et le bassin n°2 devient le port de plaisance. 

L'A837, la rocade Ouest et la Pénétrante Sud sont mises en service.

 

En 2000, la carlingue est posée sur la frégate Hermione. 

 

En 2001, c'est au tour des baux.

Les charpentiers construisent le vaigrage et le bordage de la coque.

 

En juin 2008, seule la chaloupe (la plus grande des embarcations en plus du petit canot et du grand canot) est mise à l'eau.

La frégate elle-même est encore dans la cale de radoub.

Au 18ème siècle, la frégate d'origine avait été construite en 6 mois seulement.

 

En 2009 et 2010, les peintures de la coque et à  l'intérieur sont faites. 

 

En novembre 2011, la figure de proue est dévoilée au public. 

Elle représente un lion de 3,5 mètres et tient entre ses pattes la couronne du Roi de France ainsi que le blason aux trois fleurs de lys recouvert de 250 feuilles d'or ainsi que les couleurs de la future frégate.

 

Le 6 juillet 2012, la coque nue (sans le gréement) de la frégate effectue son premier test de navigation.

La coque était remorquée sur la Charente, avant de rejoindre la forme de radoub Napoléon III, qui est voisine de la forme Louis XV.

La forme de radoub Napoléon III était plus adaptée à la poursuite des travaux.

 

De 2012 à 2014, une équipe de gréeurs suédois de JB Riggers met en place les mâts ainsi que le gréement.

Les gréeurs Suédois sont expérimentés puisqu'ils ont équipé le Gotheborg, la réplique d'un navire de la Compagnie Suédoise des Indes Occidentales. 

 

Le futur équipage du navire est formé pendant cette période. 

 

Le 7 septembre 2014, la frégate Hermione effectue sa première sortie en mer.

 

La construction de l'Hermione aura nécessité 17 ans de travaux.

 

Le 10 avril 2015, le fanal de poupe (grande lanterne) fabriqué par le forgeron Aurélien Vélot, a été dévoilé.

C'est la dernière pièce à être posée sur la frégate avant son grand départ pour les États-Unis.

Un peu plus tard dans la journée, un grand pavillon avec la devise "Votre nom pour L’Hermione" a été hissé à la poupe du navire.

Sur le pavillon étaient inscrits les 12 099 noms des participants dans l'aventure de la construction.

 

Le 18 avril 2015, la frégate Hermione quitte le port de La Rochelle pour rallier les États-Unis.

De Rochefort à Rochefort, elle a effectué 18 étapes. 

 

Le 29 août 2015, l'Hermione est de retour à Rochefort. 

 

En juin 2021, après quelques voyages en mer, l'Hermione est mise en cale sèche pour un entretien. 

Une avarie est constatée à l'arrière bâbord du navire.

 

Depuis l'automne 2021, l'Hermione est partie au port de Bayonne afin de réaliser d'importants travaux de restauration. 

Ville de Rochefort (Charente-Maritime)
Ville de Rochefort (Charente-Maritime)
Ville de Rochefort (Charente-Maritime)
Ville de Rochefort (Charente-Maritime)
Ville de Rochefort (Charente-Maritime)
Ville de Rochefort (Charente-Maritime)
Ville de Rochefort (Charente-Maritime)
Ville de Rochefort (Charente-Maritime)
Ville de Rochefort (Charente-Maritime)
Ville de Rochefort (Charente-Maritime)
Ville de Rochefort (Charente-Maritime)
Ville de Rochefort (Charente-Maritime)
Ville de Rochefort (Charente-Maritime)
Ville de Rochefort (Charente-Maritime)
Ville de Rochefort (Charente-Maritime)
Ville de Rochefort (Charente-Maritime)
Ville de Rochefort (Charente-Maritime)
Ville de Rochefort (Charente-Maritime)
Ville de Rochefort (Charente-Maritime)
Ville de Rochefort (Charente-Maritime)
Ville de Rochefort (Charente-Maritime)
Ville de Rochefort (Charente-Maritime)
Ville de Rochefort (Charente-Maritime)

Pour plus de renseignements afin de visiter la ville de Rochefort et la frégate Hermione :

https://www.ville-rochefort.fr

https://fregate-hermione.com

Lire la suite
Publicité

Ville de Surgères (Charente-Maritime)

20 Janvier 2025 Publié dans #Charente-Maritime

Le 2 août 2022, l'après-midi, j'ai visité la ville de Surgères.

Ville de Surgères (Charente-Maritime)

En 830, les Vikings envahissent le Poitou et l'Aunis.

À cette époque, le village de Surgères fait partie de l'Aunis. 

 

En 936, le Duc d'Aquitaine décide de protéger ses terres d'Aunis face aux envahisseurs Normands en faisant construire un bastion de pierres et de bois. 

Le Castrum Surgeriacum se trouve en première ligne contre l'envahisseur. 

 

À la fin du 10ème siècle, les Comtes de Poitiers investissent le Pays d'Aunis en installant Guillaume Maingot afin de diriger la forteresse. 

 

Deux siècles plus tard, la forteresse s'est transformée en une petite cité.

Un château fortifié est construit ainsi que l'église Notre-Dame de type roman.

 

En 1152, Aliénor d'Aquitaine épouse Henri II Plantagenêt.

Par ce mariage, les terres de Surgères passent dans le giron du futur Roi d'Angleterre.

 

Au printemps 1352, la ville de Surgères est prise par surprise par les Anglais après être revenue dans le giron français grâce à Saint Louis. 

 

Au 14ème siècle, Jeanne Maingot se marie avec Aynard de Clermont. 

La forteresse passe donc dans les mains de la famille d'Aynard de Clermont. 

 

En 1471, Louis XI fait raser les remparts. 

 

La ville de Surgères a été marquée par Hélène de Fonsèque qui était la muse de Ronsard. 

Hélène a rencontré Ronsard par le biais de la reine Catherine de Médicis.

À cette époque, Hélène faisait partie des filles d'honneur de la reine.

 

En 1570, l'église Notre-Dame a été partiellement détruite par un incendie. 

 

Au 16ème siècle, Charles de Fonsèque fait reconstruire les remparts qui avaient été rasés en 1471.

Le castelet et le portail de style Renaissance aux colonnes toscanes ont été construits à cette période. 

 

Pendant les Guerres de Religion, la ville est occupée par les calvinistes puis, par les troupes catholiques.

 

Au début du 17ème siècle, l’aumônerie Saint-Gilles est reconstruite et transformée en hôpital pour les personnes pauvres.

 

En 1603, le Couvent des Minimes est construit à la place de l’ancien prieuré Saint-Gilles.

Un collège de garçons est construit.

Une école de filles sera construite deux ans après.

 

En 1628, la ville perd de l'importance à la suite de la chute de La Rochelle.

Le Cardinal de Richelieu fait réduire la hauteur des remparts.

 

Au milieu du 17ème siècle, le Port Militaire de Rochefort ainsi que l'arsenal sont construits à Rochefort et sur la Charente.

La ville de Surgères est alors traversée par la nouvelle route royale reliant Rochefort à Paris.

 

Au début du 18ème siècle, Surgères est un centre commercial important.

Un marché hebdomadaire et une foire mensuelle sont organisés en ville. 

 

En 1748, la baronnie de Surgères a été élevée au rang de marquisat pour Françoise de Granges.

 

Pendant la Révolution Française, la vie dans la ville à été dominée par la bourgeoisie rurale.

Les ducs de La Rochefoucauld-Doudeauville se sont appropriés les terres.

 

En 1790, le département de Charente-Maritime est créé. 

La ville de Surgères devient Chef-lieu de canton, dans le district de Rochefort. 

 

À la fin du 18ème siècle, la population de Surgères a triplé par rapport à l’époque médiévale.

 

En 1800, le district de Rochefort devient l'arrondissement de Rochefort par Napoléon Ier. 

 

En 1815, Napoléon Ier est en exil entre Paris et Rochefort. 

Sa diligence est passée par Surgères. 

 

En 1818, une brigade de maréchaussée incorporant une prison, une justice de paix et un bureau des postes sont créés à Surgères.

 

En 1842, de nouvelles halles sont construites.

 

Le 2 août 1850, la commune de Saint-Pierre-de-Surgères est supprimée.

La ville de Surgères a englobé les hameaux de Couplais, Lagrange, La Rosière, Gautrut et Saint-Pierre.

Le reste des hameaux ont été absorbés par la commune voisine : Saint-Germain-de-Marencennes.

 

En 1856, la ville de Surgères a racheté le château.

Ainsi, la ville est propriétaire des remparts, du parc, de l’église et de toutes les constructions à l’intérieur de l’enceinte médiévale.

 

En 1857, la gare de Surgères est inaugurée après l'arrivée du chemin de fer.

 cette époque, la gare ferroviaire est isolée par rapport au centre-bourg.

 

En 1878, le phylloxéra fait rage dans les vignes autour de Surgères.

Une grande partie des propriétés viticoles sont rachetées à bas prix par des paysans de Vendée et des Deux-Sèvres.

La région se tourne vers la production de lait et la fabrication du beurre. 

 

En 1888, la première laiterie coopérative de France est créée par Eugène Biraud. 

 

En 1896, la ligne ferroviaire Saint-Jean-d’Angély à Marans est inaugurée. 

Deux haltes ferroviaires sont créés à Surgères sur cette nouvelle ligne. 

 

En 1904, Pierre Dornic fait construire une caséinerie industrielle à côté de la gare ferroviaire. 

Elle emploie une centaine d’ouvriers. 

 

En 1906, l'École Nationale d'Industrie Laitière (ENIL) est créée par Pierre Dornic.

Surgères est considéré comme le principal centre régional de production laitière.

 

En 1910, Abel Poyaud ouvre un atelier dans la rue Paul Bert. Il fabrique des petits moteurs à essence pour équiper les usines laitières de la région ainsi que les minoteries et les usines de bois.

 

À la fin de la Première Guerre Mondiale, elle deviendra l'usine des Moteurs Poyaud et emploie 50 ouvriers. 

 

En 1920, la production laitière a commencé à s'exiler vers Niort.

En effet, la Première Guerre Mondiale a considérablement stoppée l'économie de la ville. 

 

En 1927, l'entreprise d'Abel Poyaud prospère mais reste une petite entreprise avec moins de 45 ouvriers. 

 

À la fin de la Seconde Guerre Mondiale, Surgères participe à la reconstruction du Pays.

 

Dans les années 1960, une cité scolaire, comprenant un collège et un lycée professionnel, est construite.

 

Dans les années 1970, des centres commerciaux sont construits en périphérie de Surgères. 

 

En 1972, le motoriste Poyaud fait construire une nouvelle usine au Nord de la ville.

400 ouvriers y travaillent. Les effectifs monteront à 1000 ouvriers vers 1978.

 

En 1974, une zone industrielle est créée à l’entrée de la ville sur la route de La Rochelle.

 

En 1976, l'ENIL est devenue ENILIA (École Nationale d'Industrie Laitière et des Industries Agroalimentaires).

Les bâtiments ont été modernisés. 

 

La ville s'agrandit avec la construction de logements, cités ouvrières et résidentielles, groupes scolaires et établissements sportifs.

 

Dans les années 1990, l'entreprise de fabrication de moteurs Poyaud perd un énorme contrat avec l'armée de terre concernant les moteurs des chars Leclerc. 

L'entreprise doit supprimer des emplois pour survivre. 

Une centaine d’ouvriers resteront dans l'usine.

 

À partir de 2001, la ville décide d'inverser la tendance.

Le commerce de proximité revient avec la mise en place d'activités culturelles et associatives. 

 

En 2004, les travaux de restauration s'achèvent avec la restauration du site du château.

 

À partir de 2006, une École Nationale de Meunerie (ENSMIC) est construite.

Elle collabore avec l'ENILIA.

Ville de Surgères (Charente-Maritime)
Ville de Surgères (Charente-Maritime)
Ville de Surgères (Charente-Maritime)
Ville de Surgères (Charente-Maritime)
Ville de Surgères (Charente-Maritime)
Ville de Surgères (Charente-Maritime)
Ville de Surgères (Charente-Maritime)
Ville de Surgères (Charente-Maritime)
Ville de Surgères (Charente-Maritime)
Ville de Surgères (Charente-Maritime)
Ville de Surgères (Charente-Maritime)
Ville de Surgères (Charente-Maritime)
Ville de Surgères (Charente-Maritime)
Ville de Surgères (Charente-Maritime)
Ville de Surgères (Charente-Maritime)
Ville de Surgères (Charente-Maritime)
Ville de Surgères (Charente-Maritime)
Ville de Surgères (Charente-Maritime)
Ville de Surgères (Charente-Maritime)
Ville de Surgères (Charente-Maritime)
Ville de Surgères (Charente-Maritime)
Ville de Surgères (Charente-Maritime)
Ville de Surgères (Charente-Maritime)

Pour plus de renseignements afin de visiter la ville de Surgères :

https://www.ville-surgeres.fr

Lire la suite

Château de Buzay (Charente-Maritime)

13 Janvier 2025 Publié dans #Charente-Maritime

Le 20 août 2021, l'après-midi, j'ai visité le Château de Buzay.

Château de Buzay (Charente-Maritime)

La famille Barbot a été propriétaire de la seigneurie de Buzay.

 

En 1688, Pierre Harouard achète la seigneurie de La Jarne.

Il la transmet à son fils Étienne-Henri Harouard du Beignon. 

 

Le 1er mai 1771, Pierre-Étienne Harouard du Beignon fait poser la première pierre du château par sa fille Marie Louise Henriette âgée de 3 ans.

 

De mai 1771 à 1776, le château est construit au lieu-dit Buzay, sur la commune de La Jarne. 

 

Le château a été transmis à Étienne Pierre Chérade, Comte de Montbron, par son mariage avec Marie Louise Henriette Harouard du Beignon. 

 

De nos jours, le château appartient toujours aux descendants de la famille Chérade de Montbron. 

Château de Buzay (Charente-Maritime)
Château de Buzay (Charente-Maritime)
Château de Buzay (Charente-Maritime)
Château de Buzay (Charente-Maritime)
Château de Buzay (Charente-Maritime)
Château de Buzay (Charente-Maritime)
Château de Buzay (Charente-Maritime)
Château de Buzay (Charente-Maritime)
Château de Buzay (Charente-Maritime)
Château de Buzay (Charente-Maritime)
Château de Buzay (Charente-Maritime)
Château de Buzay (Charente-Maritime)
Château de Buzay (Charente-Maritime)
Château de Buzay (Charente-Maritime)
Château de Buzay (Charente-Maritime)
Château de Buzay (Charente-Maritime)
Château de Buzay (Charente-Maritime)
Château de Buzay (Charente-Maritime)
Château de Buzay (Charente-Maritime)
Château de Buzay (Charente-Maritime)
Château de Buzay (Charente-Maritime)
Château de Buzay (Charente-Maritime)
Château de Buzay (Charente-Maritime)

Pour plus de renseignements afin de visiter le Château de Buzay :

https://www.chateaudebuzay.fr/histoire/

Lire la suite
1 2 3 > >>