maine-et-loire
Ville de Turquant (Maine-et-Loire)
Le 29 août 2025, en milieu d'après-midi, j'ai visité la ville de Turquant.
À partir de 1125, G. de Turcham est le seigneur de la paroisse de Turquant.
Turquant se trouve autour d'un Prieuré-cure qui dépend de l'Abbaye Saint-Pierre d'Airvault.
Les services judiciaires sont régis par l'Abbesse de Fontevraud.
Au fil du temps, le nom Turquant a été orthographié différemment : Torquam, Turquam, Torcan et Torgam.
Mais au 19ème siècle, le nom Turquant est voté.
Pendant le deuxième semestre 1961, des dirigeants algériens dont des ministres et deux futurs présidents sont détenus en résidence surveillée au Château de Turquant.
Ils avaient été arrêté dans un avion entre le Maroc et Tunis en 1956.
La ville de Turquant est un village de Perreyeux, de Tonneliers, de de Bateliers et de Meunier.
Cest une ville touristique qui est très culturelle avec des commerces artisanaux, des vignes et une Champignonnière.
Pour plus de renseignements afin de visiter la ville de Turquant et la Champignonnière Le Saut aux Loups :
Musée de la Pomme Tapée à Turquant (Maine-et-Loire)
Le 29 août 2025, en début d'après-midi, j'ai visité le Musée de la Pomme Tapée à Turquant.
À la fin du 19ème siècle, les vignes sont touchées par la maladie du Phylloxéra.
Pour contrer ce manque, les vignerons décident d'arracher les vignes et de planter des pommes.
L'idée leur vient alors de déshydrater les pommes et de les taper avec un marteau.
Au milieu du 20ème siècle, la production et la conception de pommes tapées tombent dans l'oubli.
En 1980, la recette de la pomme tapée est redécouverte.
Pour plus de renseignements afin de visiter le Musée de la Pomme Tapée :
Ancienne maison troglodyte "Castel Troglo" à Turquant (Maine-et-Loire)
Le 29 août 2025, en fin de matinée, j'ai visité la plus ancienne maison troglodyte de Turquant, restaurée petit à petit par Mr Jean-Charles Mignot Duval.
Entre le 15ème et le 16ème siècle, la maison troglodyte a été construite, dans la rue Château-Gaillard.
Au sol du rez-de-chaussée, les carreaux en terre cuite sont toujours présents.
Le puits, l'enclos pour les animaux, le pressoir, le plafond en chêne et la pierre à laver avec son écoulement d'eaux usées ont été conservés.
Au sol, des restes archéologiques d'un foyer ont été découverts.
Lorsque Jean-Charles Mignot Duval est entré la première fois dans la maison pour une visite, il a décidé de l'acheter en vue de la restaurer.
Il a fait énormément de recherches historiques sans rien trouver.
Il a donc décidé de répertorier toutes les maisons troglodytes de la rue Château-Gaillard, de classer chaque maison pour qu'il y ait une trace écrite.
Il a même réalisé une maquette, en terre cuite, de la rue en représentant chaque maison :
Pour plus de renseignements afin de visiter l'ancienne maison troglodyte de Turquant, je vous invite à en faire la demande auprès du propriétaire lorsque vous passez devant la maison.
Elle se situe à côté du Château Gaillard.
Manoir de Launay (Maine-et-Loire)
Le 28 août, en milieu d'après-midi, j'ai visité le Manoir de Launay, sur la commune de Villebernier.
Entre la fin du 14ème siècle et le début du 15ème siècle, le Manoir de Launay est construit.
Il a appartenu successivement à Jean Crist, Emery de Souvigné et Étienne Bernard.
En 1444, le roi René acquiert le Manoir.
Le Roi René fait faire des travaux d'aménagement du Manoir.
Le Manoir de Launay est embellit grâce à René et Isabelle de Lorraine, sa première épouse, puis Jeanne de Laval, sa seconde épouse.
C'est dans ce Manoir que René organise le tournoi légendaire de la Joyeuse Garde.
L'architecte du Manoir est de la fin du Moyen-Âge.
Les douves et les tourelles n'ont pas pour fonction d'être défensives.
Le Roi René met en place l'esprit de Renaissance en privilégiant l'esthétisme et le goût de la nature.
En 1446, il donne le Manoir à sa femme Isabelle de Lorraine.
De 1444 à 1446, le Roi René a séjourné plusieurs fois au Manoir.
En 1480, René décède.
La propriété du Manoir de Launay revient à Louis XI.
Le Manoir de Launay passera dans les mains de Charles VIII (fils de Louis XI), Louis XII et Charles de Bretagne.
En 1963, le Manoir de Launay est inscrit et classé aux Monuments Historiques.
La Chapelle, les appartements des Seigneurs, la galerie, les chambres de retrait, le "colombier", la cuisine, la cour d'honneur et la basse cour à colonnades ont gardé leur style du 14ème/15ème siècle.
Des expositions sont organisées dans le Manoir.
Cette année, c'est l'exposition "L'Outil, Poésie Ouvrière" sur le bois qui était visible :
Une collection d'outils de 2 à 3 siècles, et une collection de bustes du talentueux Yann Grégoire.
Pour plus de renseignements afin de visiter le Manoir de Launay :
Loire Odyssée à Saint-Mathurin-sur-Loire (Maine-et-Loire)
Le 27 août 2025, l'après-midi, j'ai visité Loire Odyssée à Saint-Mathurin-sur-Loire.
À Saint-Mathurin-sur-Loire, le site de Loire Odyssée accueille le public pour une exposition permanente sur l'histoire de la Loire.
Une exposition temporaire est également proposée.
Cette année, et jusqu'à fin 2026, une exposition sur les mystères du Gange est accessible en expo-jeu.
Mais Loire Odyssée propose également de nombreuses animations, ainsi que des croisières sur la Loire.
Pour plus de renseignements afin de visiter les expositions permanentes et temporaires de Loire Odyssée :
Dolmen de Bagneux (Maine-et-Loire)
Le 26 août 2025, en fin d'après-midi, j'ai visité le Dolmen de Bagneux.
Le dolmen, situé au cœur de Bagneux, est un monument mégalithique funéraire, vieux de plus de 5000 ans.
C'est un des plus grands dolmens d'Europe.
16 dalles verticales pesant 500 tonnes en totalité, soutiennent le toit à 3 mètres de hauteur.
Le dolmen mesure 4,25 m de large à l'entrée, et atteint 5,40 m au fond de la chambre.
La chambre funéraire mesure 17,30 m de longueur.
La chambre est délimitée par 4 orthostates de chaque côté et une dalle de chevet de 7,30 m de long. Elle est recouverte de quatre tables de couverture, dont la dernière, qui est aussi la plus grande, est fendue.
La chambre ouvre au sud-est.
L'entrée, réduite à 1,30 m de large, est délimitée par 2 dalles.
Seule celle de gauche est d'origine.
Les dalles en grès sénonien qui constituent le monument sont issues de gisements locaux.
Pour plus de renseignements afin de visiter le Dolmen de Bagneux :
https://www.ot-saumur.fr/archeologie/dolmen-de-bagneux-5376808/
Chapelle Notre-Dame des Ardilliers (Maine-et-Loire)
Le 26 août 2025, le matin, j'ai visité la Chapelle Notre-Dame des Ardilliers.
En 1454, un agriculteur découvre, en labourant son champ, une statuette en pierre d'environ 30 centimètres de haut et qui représente une Pietà.
La statuette était dans de l'ardille (argile).
Par curiosité, l'agriculteur emporte la statuette chez lui.
Par deux fois, il découvre que la Pietà est revenue à l'endroit où il l'a découvert.
C'était à proximité d'une fontaine qui était connue pour ses vertus bienfaisantes.
À cette époque, la statuette a été placée dans une niche sous un arceau de pierre et le lieu est devenu spirituel.
Le 1er août 1534, l'évêque d'Angers, Jean Olivier, pose les premières pierres des fondations de la Chapelle Notre-Dame-des-Ardilliers, en présence du maire de Saumur Jean de Castagnier et de Guillaume Bourdeau, magistrat municipal.
Le 30 juillet 1553, Monseigneur Gabriel Bouvery, évêque d'Angers, inaugura la Chapelle.
À l'origine, il y avait 9 travées dans la chapelle.
Lors de la construction de la rotonde, deux travées sont détruites.
En 1614, Marie de Médicis confie la gestion du sanctuaire à l'Ordre des Oratoriens.
En 1619, l'Ordre des Oratoriens s'installe aux Ardilliers.
En 1624, ils souhaitent créer un Collège Royal.
De 1628 à 1643, grâce à Louis XIII consent à statuer la Chapelle Notre-Dame-des-Ardilliers en Chapelle Royale.
Les Oratoriens construisent des bâtiments, à l'Est de la Chapelle, qui permettront d'abriter leur communauté, mais également les salles de cours et les dortoirs pour les élèves.
Dès 1634, une chapelle est construite sur le mur Nord par Richelieu.
Elle a une vocation votive et funéraire.
De 1652 à 1656, le Surintendant des Finances Abel Servien fait construire une chapelle de l'autre côté du mur.
Son épouse y sera inhumée.
À partir de 1655, le Père Louis Abel de Saint-Marthe fait construire la Rotonde en avant de la Chapelle, avec l'aide d'Abel Servien.
En 1659, Abel Servien décède.
Les travaux de la Rotonde sont interrompus à la base carrée.
En 1696, la Rotonde est terminée.
Pierre Biardeau a commencé à faire les sculptures sur la Rotonde mais il décède en 1671.
Antoine Charpentier, sculpteur lui aussi, termine le chantier.
La rotonde mesure 32 mètres du sol à la voûte. La coupole est surmontée d'un lanterneau qui culmine à 50 mètres du sol.
Pendant la Révolution, la Chapelle Notre-Dame-des-Ardilliers est fermée.
La maison des Oratoriens est transformée en caserne et la Rotonde devient un magasin de munitions.
En 1796, les sœurs de Sainte-Anne-de-la-Providence ouvrent un hospice pour les exclus dans la chapelle.
En 1798, la Chapelle devient une propriété de la ville de Saumur.
En 1799, la Chapelle redevient un lieu de culte, mais l'humidité l'a fortement endommagée.
À partir de 1849, la restauration de la Chapelle est confiée à l'architecte Charles Joly-Leterme.
En 1866, les sœurs de Sainte-Anne-de-la-Providence deviennent propriétaires de l’ancienne maison des Oratoriens.
En juin 1940, les charpentes de la chapelle et de la maison des Oratoriens sont détruites par les bombardements.
Cela a provoqué l'effondrement de la voûte.
Entre 1947 et 1957, les bâtiments endommagés par la guerre sont restaurés.
La charpente en chêne du dôme a été remplacée par une coque en béton.
En 1953, la maison des Oratoriens devient un Établissement scolaire.
En février 2025, un incendie s'est déclenché dans la chapelle.
De nos jours, de la chapelle d'origine, il ne reste plus grand chose, vu que le plafond a été rehaussé lors de l'installation du retable de l'abbé Choyer, et que l'édifice a été restauré au 19ème siècle.
Cependant, des traces de la voûte primitive subsistent encore dans la sacristie.
Pour plus de renseignements afin de visiter la Chapelle Notre-Dame-des-Ardilliers :
https://www.ot-saumur.fr/fiches/chapelle-notre-dame-des-ardilliers-5371477/
Château de Montreuil-bellay (Maine-et-Loire)
Le 25 août 2025, l'après-midi, j'ai visité le Château de Montreuil-bellay.
À son origine, la ville de Montreuil appartenait au diocèse de Poitiers.
Deux chemins importants passent par la ville :
- un chemin qui relie Angers à Poitiers via Loudun et Doué. Il franchit le Thouet grâce à un pont.
- le second chemin permet de relier Le Mans en passant par Saumur, longer la rive droite du Thouet, poursuivre vers Thouars et atteindre la Côte Aquitaine.
Au 10ème siècle, un petit monastère se trouve au pied du pont sur le Thouet.
Montreuil a pris son nom grâce à la présence du moutier.
Au 11ème siècle, Foulque Nerra s'empare de Montreuil afin d'y installer une ville fortifiée permettant d'assurer la sécurité du Loudunois.
En effet, Geoffroy Ier d'Anjou avait acquis le Loudunois contre les ducs d'Aquitaine, les comtes du Poitou et les vicomtes de Thouars.
La construction de la ville fortifiée de Montreuil fait suite à la construction d'autres châteaux par Foulque Nerra :
- le Château de Langeais
- le Château de Montrichard
- le Château de Montbazon
- le Château de Trèves
En 1025, Foulque Nerra cède le château de Montreuil à son vassal Berlay, fils de Giraud Ier.
Berlay étant devenu Bellay, la ville prend le nom de Montreuil-Bellay.
En 1050, Grécie (veuve de Berlay) se remarie avec le Comte Geoffroy Martel.
Le château passe dans les mains de diverses baronnies à la suite de mariages.
Si bien que cela constitue une menace par le comte.
En 1124, le Château de Montreuil-Bellay est assiégé par Foulque V le Jeune.
Après le siège, Foulque V confisque le château et la seigneurie.
En 1129, Berlai II récupère le château lors du départ du Comte pour la Terre Sainte.
La même année, Giraud II Berlai donne des terres à l'Abbaye Saint-Nicolas d'Angers.
L'Abbaye d'Asnières a été construite sur ces terres.
En 1147, de retour de Croisade, Geoffroy Plantagenêt (comte d'Anjou et Duc de Normandie) fait construire un Château au Coudray-Macouard, afin de surveiller Giraud II.
À la suite de cette surveillance, Plantagenêt siège le Territoire de Giraud II.
En 1151, Berlai II décède.
Son fils Giraud II essaie, avec l'accord du Roi Louis VII le Jeune, de se défaire de la tutelle des Comtes d'Anjou.
Cependant, le Château de Montreuil-Bellay est pris par Plantagenêt à la fin du Siège.
Le siège et la prise du château ont été expliqué dans deux récits.
Dans les deux récits, il est fait mention d'un château constitué d'une tour en pierre entourée de deux enceintes, un avant-mur et un profond fossé.
La tour est rasée et Giraud II emprisonné.
En 1162, Berlai III fait partie de l'entourage d'Henri II.
En 1194, Berlay III est allé chercher le Roi Richard Cœur de Lion, en compagnie d'autres hommes, à Spire.
Entre 1204 et 1212, le Château de Montreuil-Bellay n'appartenant pas vraiment au Roi, Philippe Auguste demande à Abelin (Maître-maçon) et Gilbert (Maître-terrassier) de réaliser des travaux.
Une partie des remparts date tout de même du 13ème siècle.
Dans le devis des travaux, onze tournelles et une porte doivent être construites, un fossé de 40 pieds de large et profond d'environ 20 pieds, fermer toutes les douves, construire un mur de 120 toises de 6 pieds d'épaisseur et 14 pieds de hauteur du côté de l'eau, construire un mur entre la haute-cour et la basse-cour et reconstruire une tour maîtresse cylindrique dans la cour près de la porte d'entrée.
Coût total des travaux prévus par le Trésor Royal : 2500 livres tournois.
En 1205, Philippe II Auguste rajoute le Comté d'Anjou à la Couronne.
Entre 1207 et 1208, Philippe Auguste mène 2 campagnes militaires contre le Vicomte de Thouars, qui s'est rapproché du Roi d'Angleterre.
En 1208, le Roi Philippe Auguste vient au Château de Montreuil-Bellay afin de soumettre la baronnie de Montreuil.
En 1224, Louis VIII vient à Montreuil-Bellay afin de combattre les Barons Poitevins qui sontcommandés par Aimery VII de Thouars.
Ils ont le soutient du Roi d'Angleterre Jean sans Terre.
Pendant la Guerre de Cent Ans, les seigneurs de Montreuil-Bellay se battent aux côtés du Roi de France.
En 1350, les Anglais commencent à arriver à cheval.
En 1356, le Prince Noir arrive à Montreuil-Bellay.
Le château n'ayant pas été entretenu, il devient nécessaire de le restaurer.
La ville n'est pas dotée de remparts pour la protéger. À chaque attaque, les habitants doivent se réfugier dans le château.
En 1362, des maisons sont incendiées par les Anglais.
Entre 1365 et 1366, des travaux afin de réparer la couverture de la tour maîtresse sont entrepris.
Le Roi accorde de quoi aménager le Château et construire l'enceintre urbaine.
En 1382, les voûtes de la Chapelle Castrale s'effondrent.
Entre 1382 et 1415, Guillaume IV de Melun fait construire un rempart avec la tour Neuve du Boille afin de protéger la basse-cour.
En 1415, Guillaume IV de Melun (comte de Tancarville et vicomte de Melun) est tué lors du combat d'Azincourt.
En 1417, Marguerite de Melun (fille de Guillaume IV) épouse Jacques II d'Harcourt-Montgommery.
Ainsi, le château passe dans les mains de la famille d'Harcourt-Montgommery.
Marguerite de Melun a deux enfants avec Jacques II, Marie et Guillaume d'Harcourt.
Guillaume d'Harcourt (comte de Tancarville et seigneur de Montreuil-Bellay) a été marié une deuxième fois avec Yolande de Laval qui est la belle-sœur de René d'Anjou.
Entre 1445 et 1480, Guillaume et Yolande effectuent d'importants travaux dans les châteaux de Montreuil-Bellay et Tancarville.
À Montreuil-Bellay, ils construisent le Vieux Logis comprenant deux ailes en équerre. Le vieux logis est construit contre les remparts à l'Est.
L'édifice a été construit en plusieurs fois.
- entre 1445 et 1446, c'est l'aile orientale qui est construite
- entre 1451 et 1452, c'est au tour de l'aile occidentale
- entre 1457 et 1458, le Châtelet d'entrée et ses deux tours. Ils sont construits en avant de l'ancienne porte et la tour du 13ème siècle.
En 1472, Guillaume IV d'Harcourt demande la générosité du Pape Sixte IV afin de financer la construction de la Collégiale Notre-Dame.
Lorsque Guillaume IV d'Harcourt décède, seule la partie Est est faîte.
Jeanne d'Harcourt continue les travaux.
Dans les années 1490, les travaux de la Collégiale sont terminés.
Guillaume d'Harcourt avait eu deux filles lors de son premier mariage : Marie d'Harcourt décédée en 1488 sans alliance et Jeanne d'Harcourt décédée également en 1488.
Jeanne était Comtesse de Tancarville et Dame de Montreuil-Bellay. Elle était l'épouse de René II de Lorraine.
À son décès, Jeanne d'Harcourt a légué ses domaines à son cousin François Ier d'Orléans-Longueville.
La tante de Jeanne, Marie d'Harcourt, est l'héritière de la branche des Harcourt, barons de Montgommery et de Parthenay, sires de Varenguebec et connétables de Normandie, seigneurs de Montreuil-Bellay, princes de Châtelaillon, vicomtes de Melun et d'Abbeville, comtes de Tancarville.
Marie d'Harcourt avait épousé Jean de Dunois en 1439.
Leur fils François Ier d'Orléans-Longueville a hérité du château et de la seigneurie de Montreuil-Bellay.
Le domaine passe dans les mains des Ducs d'Orléans-Longueville.
En 1617, Henri II d'Orléans-Longueville épouse Louise de Bourbon (Mademoiselle de Soissons).
En 1618, Louis XIII séjourne au Château de Montreuil-Bellay.
Le 5 mars 1625, Marie d'Orléans-Longueville, fille de Louise de Bourbon et Henri II d'Orléans-Longueville, naît.
En 1642, Henri II d'Orléans-Longueville se remarie avec Anne-Geneviève de Condé (Mademoiselle de Cond, sœur du grand Condé et célèbre frondeuse).
En 1653, Anne-Geneviève de Condé est exilée.
Entre 1662 et 1664, Charles de la Porte (Maréchal de La Meilleraye) et son épouse Marie de Cossé-Brissac acquièrent la baronnie et le Château de Montreuil-Bellay.
À cette époque, c'est la fin des seigneurs héréditaires de Montreuil-Bellay.
Charles-Timoléon-Louis de Cossé-Brissac, petit-neveu de Marie de Cossé-Brissac, hérite de Montreuil-Bellay.
Catherine-Françoise-Charlotte de Cossé-Brissac, fille de Marie de Cossé-Brissac, a reçu le titre Baronne de Montreuil-Bellay.
En 1792, le Château est saisi.
Il est transformé en prison pour femmes royalistes.
Le 6 thermidor an IV (24 juillet 1796), le château est vendu comme bien national.
En 1815, le couple La Trémoille rachète le domaine.
En 1822, face à d'importantes dépenses nécessaires pour restaurer le château, celui-ci est vendu à Jean Niveleau, commerçant à Saumur.
Sa fille Marie-Augustine Niveleau devient Baronne Millin de Grandmaison, par mariage.
Vers 1840, la tour maîtresse est détruite.
En 1860, la famille Grandmaison demande à Charles Joly-Leterme, architecte, de restaurer le château.
En 1890, Georges de Grandmaison, neveu des propriétaires, hérite du château.
En 1892, il devient maire de la ville. Un an après, il devient député.
En 1933, Georges de Grandmaison devient Sénateur.
Son fils Robert a marché sur les pas de son père Georges.
Au 19ème siècle, la Collégiale Notre-Dame a été donnée à la ville.
De nos jours, le Château de Montreuil-Bellay appartient à la famille de Thuy (la fille de Robert, Chantal de Grandmaison ayant épousé Xavier Brasier de Thuy).
Leur fille Marie-Guilhem De Valbray, née De Thuy, est la propriétaire du Château.
Pour plus de renseignements afin de visiter le Château de Montreuil-Bellay :
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