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Mes visites du Patrimoine Français

Ville de Jonzac (Charente-Maritime)

24 Mars 2026 Publié dans #Charente-Maritime

Le 24 décembre 2025, l'après-midi, j'ai visité la ville de Jonzac. 

Ville de Jonzac (Charente-Maritime)

De nombreux vestiges préhistoriques ont été retrouvés dans la ville de Jonzac.

 

Une villa gallo-romaine a été découverte lors des travaux du futur parc aquatique "Les Antilles de Jonzac", dans une boucle de la Seugne, entre les étés de 2003 et 2004.

La villa s'étendait sur une superficie de 3000 m² et datait des 3ème et 4ème siècles après Jésus Christ.

La villa comprenait un complexe thermal, un mausolée funéraire, une cour agricole et un jardin d'agrément. 

 

À l'époque carolingienne, une partie du territoire de Jonzac est compris dans le domaine de Saint-Germain-de-Lusignan qui est géré par l'Abbaye de Saint-Germain-des-Près.

 

À partir du 11ème siècle, à la suite de plusieurs invasions normandes, l'Abbaye de Saint-Germain-des-Près est ruinée.

Son territoire est démantelé et c'est la noblesse qui prend progressivement possession des différents territoires régionaux. 

 

Au 11ème siècle, la ville de Jonzac est un fief abbatial que se partagent 3 abbayes : Saint-Germain-des-Près, Baignes, Saint-Jean-d'Angély.

 

En 1182, Guillaume II de La Rochandry décède. 

Une partie de ses terres sont données à l'abbaye de La Couronne

 

En 1327, Bertrand de La Rochandry décède.

N'ayant pas d'enfants, il a légué le fief de la Rochandry à son neveu Ybles.

Il lègue ses autres biens dont Jonzac à ses nièces Marguerite et Pétronille, filles de Guillaume Gardrade, seigneur de Mosnac.

 

Le territoire de Jonzac se trouve en Guyenne, sous la domination du Roi d'Angleterre. 

 

En 1330, Marguerite épouse Guy de Sainte-Maure.

Ainsi, les territoires de Jonzac, Montausier, Chevanceaux et Mosnac passent dans les mains de la famille de Sainte-Maure.

 

En 1352, Pierre de Sainte-Maure entre en guerre prend contre les Anglais.

 

En 1363, il prête allégeance à Édouard de Woodstock, Prince d'Aquitaine.

 

En 1371, Pierre combat à nouveau dans l'armée du Roi de France Charles V.

 

En 1376, Pierre décède.

Sa femme, Miramonde de la Mothe, tutrice de ses enfants mineurs, se met donc sous la protection de l'abbé de Saint-Germain-des-Prés.

 

En 1402, Arnaud, son fils, donne un hommage à Louis Ier, duc d'Orléans.

 frère cadet et régent du roi Charles VI de France. Cette allégeance est contemporaine du Combat des Sept à Montendre.

 

En 1405, Arnaud de Sainte-Maure estemprisonné en Angleterre.

Il se battait aux côtés de Charles Ier d'Albret contre les Anglais en Guyenne.

Pendant les 10 ans de son emprisonnement, ses biens dont le Château de Jonzac ont été confisqués et donnés à un seigneur Anglais. 

Le château médiéval a été fortement détruit. 

 

En 1451, Renaud, fils d'Arnaud, récupère tous ses biens par une lettre du Roi Charles VII, après la capitulation de Bordeaux.

 

En 1470, Renaud de Sainte-Maure partage ses terres avec son frère et ses sœurs.

Cependant, il garde les terres, les châtellenies et seigneuries de Jonzac, Mosnac et Cadillac.

Son frère Léon récupère les terres de Montausier. 

 

En 1498, Renaud de Sainte-Maure fait construire la Chapelle de la Maladrerie de Jonzac. 

 

En 1499, son fils aîné Foucaud entre dans la prêtrise. 

Renaud lègue donc la seigneurie de Jonzac à son deuxième fils Jean. 

 

Pendant la Guerre de Cent Ans, les seigneurs de Jonzac ont successivement prêté allégeance au Roi d'Angleterre, au Duc d'Aquitaine et au Roi de France. 

 

Au 15ème siècle, la fusion entre deux zones urbaines se trouvant sur les collines de Montguimar et Balaguier et le site des Carmes forment le Bourg de Jonzac. 

 

Dans les années 1570, Jonzac devient une place Huguenote.

Son économie s'accroît.

 

En 1685, l'Édit de Nantes est révoqué.

De nombreux Jonzacais fuient vers Bordeaux et les Antilles. 

 

En 1800, la ville de Jonzac devient Chef-lieu d'arrondissement. 

La ville prospère grâce au commerce du cognac. 

 

Le 26 janvier 1870, le chemin de fer arrive à Jonzac depuis Saintes, par la Compagnie des Chemins de Fer des Charentes.

 

À la fin du 19ème siècle, le phylloxéra se répend dans le vignoble de Cognac.

L'économie de Jonzac en est fortement impactée.

 

Pendant la Deuxième Guerre Mondiale, la ville de Jonzac accueille une Kreiskommandantur (Kommandantur d'arrondissement).

Un service de lutte contre les sabotages à l'encontre des Allemands en dépend. 

Une garnison allemande de 235 soldats et 5 officiers est installée à Jonzac.

 

En 1979, un premier forage géothermique est effectué par la ville de Jonzac qui cherchait à étendre son réseau de chauffage urbain par géothermie, entre 1671 et 1874 mètres de profondeur.

 

Il s'avère que l'eau jaillit à une température de 62° et a des vertues pour la rhumatologie, l'orl et la phlébologie.

 

De cette découverte, la ville de Jonzac devient une jeune station thermale. 

 

En 1986, le Ministère de la Santé entérine les barèmes de la Sécurité Sociale pour cette station thermale. 

 

Le 4 août 1986, la Station Thermale de Jonzac ouvre ses portes. 

Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
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Pour plus de renseignements afin de visiter la ville de Jonzac :

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Ville de Chalais (Charente)

23 Mars 2026 Publié dans #Charente

Le 17 novembre 2025, l'après-midi, j'ai visité la ville de Chalais. 

Ville de Chalais (Charente)

Au Moyen Âge, Chalais est le siège d'une Seigneurie.

La seigneurie de Chalais est soumise à l'archevêché de Bordeaux mais se trouve en Saintonge. 

 

Au début du 13ème siècle, Agnès, fille unique d'Olivier de Chalais et de Guiberge de Montausier, se marie avec Hélie de Talleyrand. 

Ainsi, la seigneurie de Chalais passe dans les mains de la famille de Talleyrand. 

 

Pendant la Guerre de Cent Ans, Chalais est une des dernières places fortes que les Anglais détiennent en France.

 

À la fin du 14ème siècle, l'église consacrée à Saint-Georges, située au pied de la forteresse et au bord de la rivière Tude, est détruite. 

 

Le 17 juin 1453, un mois avant la bataille de Castillon, Charles VII s'empare de la ville. 

Il ordonne la destruction du château de Chalais.

 

Au 16ème siècle, le château de Chalais est reconstruit. 

 

Chalais est un Prieuré Bénédictin important sous les ordres de l'Abbaye Saint-Martial de Limoges.

12 moines résident à Chalais.

 

En 1626, Henri de Talleyrand-Périgord, Comte de Chalais, complote contre le Cardinal de Richelieu. Il est décapité à 27 ans.

 

De 1627 à 1629, pendant les Guerres franco-anglaise, l'église Saint-Martial ainsi que le Prieuré sont endommagés. 

 

En 1648, le siège de l'archiprêtré de l'église de Chalais compte 36 paroisses alors qu'elle en comptait 64 avec les archiprêtrés de Montguyon et Barbezieux. 

Les archiprêtres étaient les curés de Montboyer. 

 

En 1690, Mathieu Pascaud, chirurgien, et sa femme Geneviève Choquer installent l'hôpital de Chalais. 

 

En 1726, le Prince de Chalais, le curé et des habitants demandent au Roi de réglementer le fonctionnement de l'hôpital.

L'évêque de Saintes autorise des religieuses Dominicaines de Magnac en Limousin de soigner les malades et de s'occuper de l'éducation des filles pauvres.

 

Pendant la Révolution Française, le Prince de Chalais est emprisonné mais il conserve ses propriétés territoriales.

 

Après la Révolution Française, un arbre de la liberté est planté place de la Fontaine.

 

En 1852, la ligne ferroviaire de Paris-Austerlitz  Bordeaux-Bastide est inaugurée entre Angoulême et Bordeaux.

Avec l'arrivée du chemin de fer, la ville de Chalais profite de ses avantages et les communications sont facilités avec Angoulême et Bordeaux.

 

En 1853, les sœurs de Sainte-Marthe remplacent les religieuses Dominicaines de Magnac à l'hôpital de Chalais. 

 

En 1883, le dernier Prince de Chalais décède. 

Les princes d'Aremberg, ses neveux, héritent de tous ses domaines de Chalais et du Périgord ainsi qu'une partie de sa fortune. 

Ils aménagent un Asile pour vieillards au Château, qui dépend de l'hospice de Chalais. 

 

En 1896, ils vendent des tapisseries du château. 

La somme de la vente est reversée à l'hospice. 

 

En 1897, la ville de Chalais est dotée d'un éclairage public au gaz d'acétylène.

Une usine produisant ce gaz était implantée sur la route en direction de Barbezieux.

 

De 1910 à 1948, une petite ligne de chemin de fer permettait de relier Barbezieux.

C'était une ligne à voie métrique des Chemins de Fer Économiques des Charentes et était classée d'intérêt local.

 

En 1932, l'arbre de la liberté qui avait été planté sur la Place de la Fontaine après la Révolution Française, est abattu par une tempête. 

 

En 1946, la ville de Chalais absorbe la commence de Saint-Christophe-de-Chalais.

 

En 1972, c'est au tour des communes de Sainte-Marie-de-Chalais et Sérignac de fusionner avec la ville de Chalais. 

Ville de Chalais (Charente)
Ville de Chalais (Charente)
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Pour plus de renseignements afin de visiter la ville de Chalais :

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Ville de Ribérac (Dordogne)

22 Mars 2026 Publié dans #Dordogne

Le 12 novembre 2025, l'après-midi, j'ai visité la ville de Ribérac. 

Ville de Ribérac (Dordogne)

Des traces gallo-romaines ont été trouvées autour de Ribérac.

 

En 848, après l'invasion des Normands, le Comte de Périgord et d'Angoumois fait construire un castellarium de défense à proximité d'un gué de la Dronne.

 

Vers l’an 1000, Alchier le Sourd, seigneur du castellarium, fait construire le château de Ribérac au-dessus de la colline qui accueille l'actuel cimetière à côté de l'ancienne église Notre-Dame.

 

Le château de Ribérac passe dans les mains des maisons de Turenne, de Talleyrand, de Bergerac, de Pons, d’Aydie et de Chapt.

 

Au milieu du 12ème siècle, le troubadour Arnaut Daniel naît au château de Ribérac.

 

En 1565, Marie de Foix de Candale, vicomtesse de Ribérac, reçoit la régente Catherine de Médicis et le futur Roi Charles IX.

 

Pendant les Guerres de Religion, le château est progressivement abandonné par ses seigneurs.

 

Au 18ème siècle, avant la Révolution, 17 paroisses se trouvaient autour de la châtellenie de Ribérac. 

 

En 1790, Ribérac devient un Chef-lieu de district.

 

Pendant la Révolution, le château est détruit, seule sa terrasse est épargnée.

En effet, un marché en contrebas aurait été détruit par des éboulements si la terrasse avait été détruite.

 

En 1793, la ville de Faye fusionne avec Ribérac.

Peu après, la ville de Saint Martial de Dronne fusionne à son tour avec Ribérac.

 

À partir de 1800, Ribérac devient l'une des quatre Sous-préfectures de la Dordogne avec Bergerac, Nontron et Sarlat.

 

Le 10 septembre 1926, la ville de Ribérac perd sa fonction de Sous-préfecture par un décret-loi. 

Ce décret-loi est à l'origine de la suppression de 106 Sous-préfectures en France.

 

Le 26 mars 1944, l'armée allemande s'installe à Ribérac et Mussidan.

Le général Walter Brehmer installe son quartier général à Ribérac.

Les allemands effectuent des battues dans la forêt de la Double orientale en allumant des incendies.

Sur les maquisards trouvés et exécutés, 5 étaient de Ribérac.

 

Le 20 juin 2022, un violent orage de grêle tombe sur la ville de Ribérac provoquant de nombreux dégâts.

Les champs de blé, maïs et tournesol sont détruits. 

Ville de Ribérac (Dordogne)
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Ville de Montguyon (Charente-Maritime)

20 Mars 2026 Publié dans #Charente-Maritime

Le 9 novembre 2025, en fin d'après-midi, j'ai visité la ville de Montguyon. 

Ville de Montguyon (Charente-Maritime)

Histoire de la ville à venir...

Ville de Montguyon (Charente-Maritime)
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Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)

20 Mars 2026 Publié dans #Charente-Maritime

Le 8 novembre 2025, en fin d'après-midi, j'ai visité l'Abbaye de Sablonceaux. 

Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)

En 1136, Guillaume X, duc d'Aquitaine et Comte de Poitiers, offre une partie de ses terrains à l'église pour se faire pardonner du soutien à l'antipape Anaclet II.

 

Guillaume X demande à Bernard de Clairvaux de mandaté un de ses amis, l'ermite Geoffroy de Lauroux de construire deux abbayes : la première à Fontaine-le-Comte, la seconde à Sablonceaux. 

 

Geoffroy de Lauroux devient le premier abbé de  Sablonceaux.

Mais il n'y reste pas longtemps car il est nommé Évêque de Bordeaux peu après.

 

Le 17 mars 1189, le duc de Brunswick, Gouverneur d'Aquitaine, accorde de nombreux privilèges aux religieux de Sablonceaux, au nom de son oncle Richard Cœur de Lion qui est Roi d'Angleterre. 

 

Ainsi, les religieux deviennent de puissants propriétaires qui gèrent des forêts, des exploitations agricoles et des marais salants. 

 

Au 13ème siècle, l'abbaye possède de nombreuses dépendances à l'Ilatte, Monsanson, Berthegille, Sommiers, Malleville, ainsi que les marais salants de L'Aubat et de Malaigre.

Les impôts et prélèvements dûs par ces nombreuses dépendances permettent d'agrandir les emprises de l'abbaye. 

 

Bien entendu, cette prospection ne plaît pas à tout le monde et des rivalités surviennent entre les français et les anglais.

L'abbaye est pillée et l'église abbatiale est mise à mal par des groupes armés.

 

Au 14ème siècle, les religieux reconstruisent le chœur remplacent l'abside romane par un chevet plat d'inspiration cistercienne.

Le clocher primitif est remplacé par la tour gothique actuelle.

 

Pendant les Guerres de Religion, Sablonceaux devient un bastion catholique. 

 

Dès que les combats débutent, l'abbé de Sablonceaux mobilise ses vassaux et gens d'armes face aux troupes protestantes. 

 

En 1568, les armées protestantes prennent l'abbaye, la pillent et l'incendient.

 

En 1622, Soubise, chef protestant, donne l'assaut de l'abbaye en utilisant 3 pièces d'artillerie qui provoquent d'importants dégâts.

Pendant ces combats, l'église paroissiale (consacrée à Saint-André) du village de Sablonceaux est complètement détruite. 

Dès que les combats cessent, les moines cèdent la Chapelle Nord du transept au village en attendant la reconstruction de l'église. 

Cette reconstruction n'aura jamais lieu et l'abbatiale est restée l'église paroissiale de Sablonceaux. 

 

En 1633, l'Abbaye de Sablonceaux passe sous le contrôle de l'Abbaye de Chancelade, dans le Périgord. 

 

En 1723, l'évêque de Lescar, Hardouin de Chalon de Maisonnoble, entreprend la réalisation d'une campagne de restauration de l'église et des bâtiments abbatiaux.

 

Pendant la Révolution, l'Abbaye de Sablonceaux est vendue comme bien national.

Charles Le Moine, commissaire de la Marine de Rochefort, rachète l'abbaye. 

Il la transforme en carrière de pierre.

Le château abbatial est démolit de même qu'une partie des bâtiments conventuels.

Sur les 3 coupoles d'origine sur la nef,il n'en laisse qu'une. 

 

Au début du 19ème siècle, l'abbaye est à moitié ruinée lorsqu'elle est rendue au Culte. 

 

En 1838, l'évêque de La Rochelle ordonne sa fermeture en raison de sa dangerosité. 

 

En 1840, des boulets sont retrouvés dans les combles de l'église abbatiale suite à l'assaut de 1622.

 

En 1847, Eusèbe Brager, prêtre, prend ses fonctions. 

 

En 1866, il fait construire un presbytère. 

La Municipalité de Sablonceaux réalise des réparations d'urgence mais elles ne sont pas efficaces et l'abbaye risque de s'effondrer.

 

En 1907, l'église est classée aux Monuments Historiques.

 

En 1912, les bâtiments conventuels sont vendus par la famille Le Moine à la Municipalité de Sablonceaux. 

Faute d'argent pour entretenir l'abbaye, la Municipalité la revend au docteur Martz qui la transforme en Centre de cures de santé. 

 

En 1920, le Logis du Prieur s'effondre. 

 

En 1923, les abords de l'église sont à leurs tours classés aux Monuments Historiques. 

 

En 1925, une partie de la salle capitulaire s'effondre.

 

En 1940, l'abbaye de Sablonceaux est achetée par la famille Cornardeau qui la transforme en orphelinat.

 

En 1941, une vingtaine d'enfants est accueillie dans l'abbaye.

 

En 1944, une centaine d'enfants est hébergée au sein de l'abbaye.

 

Après la Seconde Guerre Mondiale,  l'abbaye est transformée en laiterie.

Le camembert "Le vieux porche" y est fabriqué.

 

À partir de 1962, André Malraux, Ministre de la Culture, ordonne le début du chantier de restauration de l'église. 

 

En 1982, l'église abbatiale est complètement restaurée. 

 

En 1986, la famille Cornardeau vend les bâtiments conventuels.

 

En 1987, les bâtiments sont rachetés par le diocèse de La Rochelle et de Saintes.

La Communauté du Chemin Neuf est mandatée pour aménager un centre spirituel, un centre d'accueil ainsi qu'un centre artistique. 

Des offices ainsi que l'eucharistie sont à nouveau célébrés quotidiennement.

 

En 1989, c'est au tour du Logis, du portail, du caveau, des façades et des toitures d'être classés aux Monuments Historiques.

 

Des expositions et des concerts sont régulièrement organisés.

Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
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Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
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Pour plus de renseignements afin de visiter l'Abbaye de Sablonceaux :

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Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)

19 Mars 2026 Publié dans #Puy-de-Dôme

Le 21 septembre 2025, en fin de matinée, j'ai assisté à l'arrivée en gare de Murat, du train touristique de l'association de la 141R420.

Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)

Ce train était tracté par la locomotive à vapeur 140C27, appartenant au Groupement d'Aide au Développement des Exploitations Ferroviaires Touristiques (GADEFT), depuis la gare de Clermont-Ferrand. 

 

La raison de la circulation de ce train touristique entre Clermont-Ferrand et Murat, est la Fête du Cornet à Murat. 

 

De 11H14 à 12H15, j'ai assisté à la manœuvre de la 140C27 afin de faire l'impasse du train, c'est-à-dire de placer la locomotive de l'autre côté du train :

Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
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Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)

La locomotive n'a pas été attelée au train afin de laisser le passage planchéié libre pour la traversée des piétons. 

À partir de 12H20, je me dirige vers le parking à côté du carrefour giratoire entre les routes départementales D3 et D39 afin de pique-niquer.

 

Après le repas, j'entreprends l'ascension du rocher de Bonnevie en empruntant la fin du Chemin de Bonnevie menant à la statue Notre-Dame de Haute Auvergne.

Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
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Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
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Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
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Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)

La statue Notre-Dame de Haute Auvergne surplombant la ville de Murat-le-Quaire :

Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)

La ville de Murat-le-Quaire depuis le sommet du rocher de Bonnevie :

Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)

La visite de la ville de Murat-le-Quaire fera l'objet d'un reportage complet après le 20 septembre 2026, jour de la prochaine Fête du Cornet. 

 

En attendant, si vous désirez visiter la ville de Murat-le-Quaire :

Ville de Murat-le-Quaire

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Viaduc ferroviaire de Garabit (Cantal)

19 Mars 2026 Publié dans #Cantal

Le 21 septembre 2025, en début de matinée, j'ai visité le Viaduc ferroviaire de Garabit. 

Viaduc ferroviaire de Garabit (Cantal)

Le Viaduc ferroviaire de Garabit se trouve sur la ligne ferroviaire Béziers à Neussargues. 

 

Le 27 mars 1852, la convention permettant de transporter des produits miniers entre Graissessac et Béziers est approuvée. 

 

Le 26 février 1853, la Compagnie du Chemin de Fer de Graissessac à Béziers est créée. 

 

La Compagnie du Chemin de Fer de Graissessac à Béziers commence à construire une ligne à voie unique et à écartement standard.

 

Entre 1853 et 1857, le viaduc de Bédarieux sur l’Orb est construit. 

 

En 1855, la ville de Bédarieux est atteinte.

 

Le 12 mai 1858, la compagnie ferroviaire rencontre d'importants problèmes financiers et est placée sous séquestre.

Grâce à l'accord de plusieurs crédits, elle parvient tant bien que mal à terminer la liaison ferroviaire. 

 

Le 15 août 1858, l'exploitation ferroviaire commence entre Béziers et Bédarieux. 

 

Le 6 septembre 1858, le premier train,  transportant le préfet, l'ingénieur en chef du département et l’administrateur du séquestre, circule entre Béziers et Bédarieux. 

 

Le 28 décembre 1858, la section entre Bédarieux et Graissessac est mise en service.

 

Le 1er mai 1863, une convention est signée entre le ministre des Travaux Publics et la Compagnie des chemins de fer du Midi et du Canal latéral à la Garonne (Compagnie du Midi) concernant le rachat de la liaison ferroviaire entre Béziers et Graissessac.

 

La Compagnie du Midi envisage de prolonger la ligne ferroviaire entre Bédarieux et Neussargues. 

Le but était de désenclaver les bassins miniers de Graissessac et d'entrer en concurrence afin d'acheminer les vins du Languedoc vers Paris.

 

La liaison ferroviaire entre Séverac-le-Château à Marvejols s'embranche sur la ligne de Millau à Rodez.

 

Le 10 août 1868, la ligne reliant Marvejols à Neussargues est approuvée selon la signature d'une convention entre la Compagnie du Midi et le Ministre de l'Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics. 

 

Le 23 mars 1874, la liaison de Marvejols à Neussargues est déclarée d'utilité publique.

 

Afin de franchir la Truyère sur les communes de Ruynes-en-Margeride et de Val d'Arcomie, il était envisagé de construire un pont métallique avec un grand arc. 

C'est Léon Boyer, un jeune ingénieur, qui a la charge de permettre le franchissement de la Truyère par la ligne ferroviaire. 

 

Pour des raisons financières, qui se seraient avérées très coûteuses, il impose le franchissement de la Truyère à 120 mètres au-dessus du niveau d'étiage. 

 

De ce fait, la construction d'un pont suspendu n'était pas souhaitable.

 

Léon Boyer s'est inspiré du viaduc Maria Pia sur le Douro au Portugal, construit par Théophile Seyrig, un des associés de l'entreprise Eiffel. 

Ce viaduc est composé d'un arc métallique de 160 mètres avec une flèche d'intrados de 37,50 mètres. 

 

De novembre à décembre 1878, Léon Boyer exécute des relevés géométriques afin d'établir le futur tracé de la ligne de chemin de fer et du viaduc.

 

Le 25 mars 1879, un premier projet d'ouvrage d'art est remis à l'administration par Léon Boyer.

Le projet est accepté par le ministère des Travaux Publics le 14 juin 1879.

 

Le 30 juin 1879, Gustave Eiffel rompt le contrat avec Théophile Seyrig qui est le directeur du bureau d'études.

 

En octobre 1879, Gustave Eiffel remplace Théophile Seyrig par Maurice Koechlin.

 

En janvier 1880, la construction des fondations du viaduc commence.

 

Le 16 août 1880, Gustave Eiffel remet le projet définitif à l'administration.

 

Le 1er août 1882, la construction des piles commence sur les fondations.

 

Le 20 avril 1884, la charpente de la clef d'intrados est posée.

 

Le 26 avril 1884, c'est au tour de la charpente de la clef d'extrados d'être posée.

 

En juin 1884, les tabliers du viaduc sont en place.

 

Le 17 septembre 1884, les voûtes en maçonnerie sont terminées et la voie est posée sur le viaduc. 

 

Le 9 mai 1887, la liaison ferroviaire entre Marvejols et Saint-Chély-d'Apcher est mise en service.

 

Le 10 avril 1888, afin de tester la résistance du viaduc, un train lourd est stoppé au milieu de l'ouvrage d'art. 

 

Le 27 mai 1888, la liaison ferroviaire est mise en service entre Saint-Chély-d'Apcher et Saint-Flour.

 

Le 10 novembre 1888, la ligne ferroviaire entre Béziers et Neussargues est mise en service. 

 

Le 14 septembre 1965, le Viaduc de Garabit est inscrit aux Monuments Historiques.

 

En Août 1984, une plaque commémorative est posée sur l'estacade d'accès en hommage à Léon Boyer lors des 100 ans du viaduc.

 

Entre 1992 et 1998, le Viaduc de Garabit est entièrement repeint en rouge Gauguin.

 

Le 11 septembre 2009, le viaduc est fermé à toutes circulations ferroviaires à cause de la découverte d'une fissure sur l'une des piles maçonnées.

 

Le 11 octobre 2009, la circulation des trains est autorisée à une vitesse maximale de 10 km/h sur toute la longueur de l'ouvrage d'art, alors qu'elle était de 40 km/h avant la fermeture un mois avant. 

 

Du 14 juin à décembre 2011, la circulation des trains est interrompue entre Neussargues et Saint-Chély-d'Apcher afin de réaliser d'importants travaux de maintenance sur le viaduc.

 

Le 18 octobre 2017, le Viaduc de Garabit est classé aux Monuments Historiques.

Viaduc ferroviaire de Garabit (Cantal)
Viaduc ferroviaire de Garabit (Cantal)
Viaduc ferroviaire de Garabit (Cantal)
Viaduc ferroviaire de Garabit (Cantal)
Viaduc ferroviaire de Garabit (Cantal)
Viaduc ferroviaire de Garabit (Cantal)

Pour plus de renseignements sur le Viaduc ferroviaire de Garabit :

Viaduc ferroviaire de Garabit

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Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)

17 Mars 2026 Publié dans #Lozère

Le 20 septembre 2025, le matin, j'ai visité la ville de Saint-Chély-d'Apcher :

Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)

À l'époque de l'Antiquité, la ville de Saint-Chély-d'Apcher se trouvait sur le territoire du peuple gaulois des Gabales.

La capitale était située près de l'actuel village de Javols.

 

En 50 avant Jésus Christ, les environs sont conquis par Jules César suite à la défaite des Gaulois menés par Vercingétorix, Roi des Arvernes.

 

En 27 avant Jésus Christ, la Gaule devient une province de l'Empire Romain. 

 

Au 3ème siècle après Jésus Christ, la région de Saint-Chély-d'Apcher se trouve brièvement dans l'Empire des Gaules.

 

La ville de Saint-Chély-d'Apcher est un des fiefs de la Baronnie du Comté du Gévaudan.

 

Au 13ème siècle, Guérin IV fait construire le premier hôpital en ville. 

 

En 1363, pendant la Guerre de Cent Ans, les Anglais attaquent la ville.

Le Baron d'Apchier, Guérin VI, rentre du siège de Saugues avec son fils Guérin VII.

Guérin VI pousse le cri "d'Apchier, Notre-Dame, barres en avant" (qui se prononce "barra in abon" en occitan. C'est de ces mots que le mot "barraban" apparaît et qui désigne les habitants) pour encourager son peuple face à l'envahisseur Anglais.

 

Les Anglais sont vaincus et enterrés au lieu-dit la Croix des Anglais, au nord de Saint-Chély-d'Apcher. 

 

Entre 1764 et 1767, le territoire de Saint-Chély-d'Apcher est terrorisé par la Bête du Gévaudan.

 

En 1789, M. Brun (curé de Saint-Chély-d'Apcher), est élu député du clergé pour les États Généraux à Versailles.

 

De 1790 à 1795, la ville de Saint-Chély-d'Apcher est Chef-lieu de district.

 

Pendant la Révolution Française, deux communes voient le jour :

- Saint-Chély-Ville qui se nommera pendant quelques temps Roche-Libre

- et Saint-Chély-Forain

 

En 1851, les deux villes fusionnent.

 

Au début du 21ème siècle, une statue à l'effigie de la Bête du Gévaudan est installée dans le Parc du Péchaud, afin de témoigner de l'importance de cette histoire locale. 

Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)

La gare de Saint-Chély-d'Apcher :

Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)

Pour plus de renseignements afin de visiter la ville de Saint-Chély-d'Apcher :

Ville de Saint-Chély-d'Apcher

 

L'après-midi, j'ai visité l'exposition de modélisme. J'ai publié mon reportage sur mon autre blog :

Salon de la Maquette et de la Miniature

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Stèle à Gourdon-Murat (Corrèze)

17 Mars 2026 Publié dans #Corrèze

Le 14 septembre 2025, vers 15H00, je m'arrête devant la Stèle à Gourdon-Murat :

Stèle à Gourdon-Murat (Corrèze)
Stèle à Gourdon-Murat (Corrèze)
Stèle à Gourdon-Murat (Corrèze)

Pour plus de renseignements sur le Sentier de la Résistance du Canton de Bugeat :

Sentier de la Résistance du Canton de Bugeat

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Stèle en mémoire des Fusillés de l'Échameil (Corrèze)

17 Mars 2026 Publié dans #Corrèze

Le 14 septembre 2025, à la sortie de la ville de Bugeat, je m'arrête devant la Stèle en mémoire des Fusillés de l'Échameil :

Stèle en mémoire des Fusillés de l'Échameil (Corrèze)
Stèle en mémoire des Fusillés de l'Échameil (Corrèze)
Stèle en mémoire des Fusillés de l'Échameil (Corrèze)
Stèle en mémoire des Fusillés de l'Échameil (Corrèze)

Pour plus de renseignements sur le Sentier de la Résistance du Canton de Bugeat :

Sentier de la Résistance du Canton de Bugeat

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