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Site Gallo-romain des Cars (Corrèze)
Le 13 août 2018, visite du site Gallo-romain des Cars.
En 1917, Marius Vazeilles arrive sur le Plateau de Millevaches en vue de le reboiser.
Alors qu'il fait des repérages entre Saint-Merd-les-Oussines et Pérols-sur-Vézère, il aperçoit un berger adossé à une pierre circulaire qui dépasse du sol.
En 1936, des fouilles archéologiques commencent.
Les vestiges du site des Cars, à savoir deux monuments funéraires, ainsi q'une villa gallo-romaine, témoignent de l'implantation de la civilisation gallo-romaine en Corrèze.
Les deux monuments funéraires ainsi que la villa gallo-romaine ont été construits entre la fin du 2ème siècle et le début du 3ème siècle.
Pour plus de renseignements afin de visiter le Site Gallo-romain des Cars :
Chaumières de Variéras (Corrèze)
Le 17 août 2015, en fin d'après-midi, j'ai visité les Chaumières de Variéras, sur la commune de Pérols-sur-Vézère.
En 1963, Maurice Gorsse décide de restaurer le fournil familial à Variéras en le recouvrant de chaume, comme à son origine.
Quelques temps plus tard, Jean Ségurel lui commande une chaumière.
En 1976, Maurice Gorsse se lance comme défi de faire renaître le village de Variéras.
Ainsi, il incite des personnes à habiter dans les chaumières.
Au fl des ans, les maisons au toit de chaume poussent comme des champignons.
Denis, le fils de Maurice Gorsse, perpétue encore la tradition familiale.
En 2018, le village compte une cinquantaine d'habitants pour 70 chaumières.
Les chaumières sont réparties sur plusieurs lotissements :
- le Domaine des Dames
- le Domaine des Croux
- le Domaine de Dolmen
Pour plus de renseignements afin de visiter le village :
https://www.perols-sur-vezere.fr/apcv-chaumieres-de-varieras
https://www.tourismecorreze.com/fr/le_mag/un_village_de_gaulois_en_correze.html
Tours de Merle (Corrèze)
L'après-midi du 18 août 2014, j'ai visité les Tours de Merle.
Au 11ème siècle, le Limousin se divise en quatre grandes vicomtés : Comborn, Limoges, Ventadour et Turenne dont Merle était vassal.
Le site devient stratégique avec le mariage d’Aliénor d’Aquitaine et d’Henri II de Plantagenet.
Entre 1099 et 1118, avec l'accord du vicomte de Turenne, la propriété revient au Bienfaiteur de l’abbaye de Beaulieu sur Dordogne : Gerbert de Merle.
Gerbert de Merle fait construire un premier château ainsi que la chapelle de St Léger.
30 maisons sont également construites autour du château et les habitants vivent sous la protection du seigneur.
Le site est construit sur un éperon rocheux de 30m de haut, 40m de largeur et 200m de longueur. Il surplombe la rivière Maronne.
Le castrum étant un lieu de péage puisqu'il se situe à frontière entre le Duché d'Aquitaine, le Comté d'Auvergne, le Comté de Toulouse et deux diocèses.
Du 12ème jusqu'à la fin du 13ème siècle, les seigneurs de Merle, Veyrac, Pesteils, Carbonnières, Noailles, Saint Bauzille et d'Alboy se partagent le castrum.
Chacuns des sept seigneurs érigent leur propre tours côte à côte à même le piton rocheux.
L'ensemble forme une coseigneurie puissante et massive.
En 1294, les Carbonnières s’affirment comme suzerain. Ils s’installent dans la plus haute tour pour afficher leur domination.
En 1350, une centaine de villageois s'installent dans le village autour du château, et ils vivent sous la protection de la coseigneurie.
Ils vivent dans une trentaine de chaumières pourvues d’un petit jardin ou d'un verger.
En 1371, la guerre de Cent Ans fait rage.
Les Anglais envahissent la région et prennent la tour de Pesteil. Ils la restituent rapidement en signe d’obéissance au pape Grégoire XI.
En 1408, Charles VI anobli les seigneurs de Merle pour les récompenser de leur résistance.
En 1574, les Protestants investissent les Tours de Merle et installent une garnison.
En 1576, ils seront chassés par les coseigneurs.
Le site est progressivement délaissé par les coseigneurs.
En 1730, l’hôtel de Pesteils sera utilisé pour reconstruire le pont emporté par d’importantes crues.
La tour, elle, bien qu’édifiée entre 1200 et 1225, reste dans un état remarquable.
A la fin du 17ème siècle, les villageois qui ne peuvent plus compter sur la protection des coseigneurs se dispersent.
La châtellenie tombe doucement dans l'oubli bien que quelques habitants occupent le village au pied du rocher jusqu'au 20ème siècle.
Le 30 juillet 1927, le site castral fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques.
Pour plus de renseignements afin de visiter les ruines :
https://toursdemerle.fr
Village de Clédat (Corrèze)
L'après-midi du 14 août 2014, j'ai visité le village de Clédat.
Le village de Clédat existe depuis le début du 12ème siècle.
Au début, il n'y avait que la petite chapelle romane Sainte Magdeleine qui était mentionnée depuis 1164 auprès du pape Alexandre III.
La chapelle serait associée à la "Maison des Pauvres", un hospice fondation du prieuré-hôpital Saint Géraud de Limoges.
Le village s’est formé petit à petit autour de la chapelle.
Au fil des siècles, le village devient un relais pour les voyageurs et les pèlerins entre les hauteurs du plateau de Millevaches et le pays de Tulle.
Le village se trouvait sur le chemin entre Saint-Yrieix et Perols.
Du 12ème au 13ème siècle, Clédat se sera développé et la chapelle restera une paroisse jusqu’au 17ème siècle.
Dans la vallée, de nouvelles routes se forment et la fréquentation de Clédat chute. Le village est donc transformé en prieuré.
En 1822, le village compte dix bâtiments.
Il est traversé d'ouest en est par un chemin venant de Grandsaigne et allant vers Bonnefond.
La chapelle Sainte Magdeleine restera un lieu de pèlerinage jusqu'au milieu du 20ème siècle.
En 1901, il y a 37 habitants dans le village.
Fin 1943, les maquisards de la 432e compagnie de FTP s'installent aux Bordes, en contrebas du village.
En 1963, le village étant à l’écart des routes modernes, il est abandonné par ses habitants.
En 1998, l’association "Renaissance des Vieilles Pierres" commence à redonner vie au village.
En 2001, la Chapelle Sainte Magdeleine est restaurée.
Les années qui suivent verront les restaurations de la chaumière et du four à pain.
Les ruines des maisons sont consolidées.
Clédat est visitable toute l'année.
Chaque année, la Fête des Roses est célébrée dans le village de Clédat.
Pour plus de renseignements afin de visiter le village et sur la Fête des Roses :
https://www.tourismecorreze.com/fr/le_mag/cledat_le_mystere_du_village_abandonne.html
https://www.cledat-correze.fr/les-pastorales-2024/la-fête-des-roses-2024/#:~:text=Nous vous attendons nombreux pour,.. de l%27amour !
Moulin de Chadebec (Corrèze)
Le matin du 14 août 2014, j'ai visité le Moulin de Chadebec en empruntant le sentier de randonnée.
En 1150, le vicomte de Comborn donne un domaine agricole à Chadebec aux moines cisterciens de l'Abbaye d'Obazine.
Les moines cisterciens se sont donc partagés en deux groupes.
Les frères convers ont donc été chargés d'exploiter les terres de Chadebec.
N'ayant pas de lieu de culte à Chadebec, les moines se rendaient à l'église de Bonnefond pour prier.
Ils empruntaient le chemin de la messe. Une petite croix marque le début du chemin.
Les moines occupaient leur temps à faire des fromages et à cultiver des céréales.
Dans le but d'assurer une production piscicole, ils ont creusé l'étang à proximité de Chadebec.
Un moulin fut construit encastré dans le chemin pour pouvoir moudre les céréales.
Au début du 18ème siècle, le nombre de convers diminua considérablement.
En 1943, Chadebec devient un quartier général de la Résistance durant la Deuxième Guerre Mondiale.
L'ensemble du moulin a été restauré par l'association "Bonnefond - Patrimoine et Loisirs" en partenariat avec la commune de Bonnefond.
Un chemin de randonnée de 10 kilomètres permet de découvrir le Moulin et la Digue en escalier de Chadebec.
Une variante de 6 kilomètres existe également.
Plus de renseignements afin de faire le parcours :
https://www.terresdecorreze.com/randonnee/le-moulin-de-chadebec/
Arboretum du Château de La Diège à Ussel (Corrèze)
Le 12 août 2014, j'ai visité l'arboretum du château de la Diège, à Ussel.
Le château, lui, ne se visite pas.
Le château de la Diège à été acheté par la Municipalité d'Ussel en 1976.
L'arboretum se trouve donc sur une propriété privée du 19ème siècle.
Le parc paysagé a été dessiné par un paysagiste pendant cette période. Il compte une cinquantaine d'espèces différentes dont des séquoias importés d'Amérique.
La tempête de 1999 n'épargnera pas le parc.
Le verger a été rénové en accueillant des pommiers, poiriers, pruniers et cerisiers.
Derrière le château se cache un bassin d'époque.
Au fil du temps, le château de la Diège est devenu le lieu incontournable du sport et de la nature.
La Station Sports Nature Haute-Corrèze s'y est implantée.
Pour plus de renseignements afin de visiter l'arboretum :
https://www.tourisme-hautecorreze.fr/patrimoine-culturel/parc-arboretum-du-chateau-de-la-diege-2/