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Mes visites du Patrimoine Français

Ville de Chinon (Indre-et-Loire)

8 Janvier 2025 Publié dans #Indre-et-Loire

Le 9 août 2020, l'après-midi, j'ai visité la ville de Chinon. 

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Ville de Chinon (Indre-et-Loire)

Le plateau de Chinon domine la Vienne, en éperon rocheux.

Des maisons troglodytiques sont construites sur la face Sud de l'éperon.

L'extrémité Ouest est fortifiée par les Gallo-romains.

 

Au 5ème siècle, un des disciples de Saint Martin de Tours, Saint Mesme, fonde un Couvent de Moines cloitrés à Chinon.

Saint Mesme en devient le premier abbé.

La population s'installe autour du monastère et Mesme fait construire l'église Saint-Étienne.

Ville de Chinon (Indre-et-Loire)
Ville de Chinon (Indre-et-Loire)
Ville de Chinon (Indre-et-Loire)
Ville de Chinon (Indre-et-Loire)
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Ville de Chinon (Indre-et-Loire)
Ville de Chinon (Indre-et-Loire)
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En 845, le chef Viking, Hasting, pille la ville de Chinon.

 

En 950, Thibault le Tricheur fait restaurer la Forteresse de Chinon.

Sa fille Emma, épouse de Guillaume Fierabras, hérite de la ville.

L'héritage de la ville passera ensuite à Guillaume le Grand (fils d'Emma), puis à l'oncle de Guillaume, Eudes 1er.

 

En août 1044, Thibault, Comte de Touraine, est contraint de donner toutes ses terres tourangelles, dont Tours et Chinon, à son voisin angevin Geoffroy Martel (fils de Foulques Nerra).

 

Le 14 novembre 1060, Geoffroy Martel décède. 

Ses neveux, Geoffroy le Barbu et son frère Foulques le Réchin héritent des terres. 

Geoffroy le Barbu reçoit la Touraine et Chinon. 

Foulques le Réchin reçoit l'Anjou et la Saintonge. 

 

Les deux frères se faisant la guerre, Foulques le Réchin s'empare de l'héritage de son frère.

Mais Geoffroy le Barbu donne son héritage à Geoffroy Martel II, fils du Réchin.

 

En 1106, Geoffroy Martel II décède sans enfants.

Son demi-frère Foulques V lui succède.

 

Foulques V épouse Sybille (fille du Comte du Maine).

Par le mariage, la province du Maine est reliée à l'Anjou et à la Touraine.

 

En 1128, Geoffroy Plantagenet (fils de Foulques V), épouse Mathilde l'Emperesse.

Il réclame l'héritage de Guillaume le Conquérant (grand-père de Mathilde).

 

En 1151, Geoffroy Plantagenet décède.

Ses terres reviennent à son fils Henri II. 

 

En 1152, Henri II se marie avec Aliénor d'Aquitaine, qui lui apporte le Poitou et l'Aquitaine.

 

En 1154, Henri II accède au trône d'Angleterre. 

Son frère Geoffroy, qui avait reçu en héritage les villes de Chinon, Loudun et Mirebeau, doit également recevoir par testament l'Anjou, la Touraine et le Maine si son frère devient Roi d'Angleterre. 

Comme son frère refuse d'appliquer le testament, Geoffroy fortifie les villes de Chinon, Loudun et Mirebeau. 

Puis il attaque l'Anjou. 

 

En 1156, Henri II gagne la  bataille.

Geoffroy est contraint de renoncer à toutes ses terres.

 

Henri II fait de la ville une de ses résidences.

La prospérité de la ville est telle que la population augmente. 

Il devient nécessaire d'installer une nouvelle paroisse avec l'église Saint-Maurice. 

 

Chinon devient une châtellenie royale sous le règne d'Henri II.

La châtellenie dessert les villes de Candes, Champigny, La Haye-sur-Creuse, l'Île-Bouchard, Saint-Épain, Azay, Sainte-Maure et Bourgueil.

 

En 1169, Henri II annonce à ses fils le partage de ses biens.

À sa mort, Henri le Jeune recevra l'Angleterre, la Normandie, le Maine, l'Anjou ; Geoffroy la Bretagne recevra la Touraine et Richard Cœur de Lion héritera du Poitou et de l'Aquitaine.

Seul Jean (sans Terre), le dernier de ses fils, ne recevra rien.

 

En 1187, Richard ayant perdu ses frères aînés et étant en désaccord avec son père, il s'allie avec le Roi de France Philippe Auguste contre son père. 

 

Le 4 juillet 1189, Henri II, malade et épuisé, est contraint d'accepter la perte de toutes ses terres françaises. 

 

Le 6 juillet 1189, Henri II décède à Chinon et son corps est enterré à l'Abbaye de Fontevraud. 

 

Richard succède à son père sur le trône d'Angleterre. 

 

Richard part en croisade. 

Sur le chemin du retour, il est fait prisonnier par l’empereur Henri IV. 

Pendant sa captivité, sa mère Aliénor gouverne à sa place. 

 

En 1194, Richard est libéré et constate que son frère Jean et le Roi de France se sont partagés ses terres. 

 

Le 6 avril 1199, Richard est mortellement blessé lors du siège de Châlus. 

 

Jean sans Terre succède à son frère Richard Cœur de Lion. 

Jean fait enlever Isabelle d'Angoulême promise à Hugues IX. 

 

Le 30 août 1200, Jean épouse Isabelle d'Angoulême à Chinon. 

 

À l'automne 1204, Philippe Auguste part en guerre contre Jean. 

Les armées du Roi de France siègent devant la Forteresse de Chinon.

 

Le 23 juin 1205, le Roi de France Philippe Auguste s'empare de la Forteresse, soi-disant imprenable. 

Il fait restaurer les fortifications qui avaient beaucoup souffert à l'assaut. 

 

En mai 1370, le Roi de France Charles V donne la Touraine à son jeune frère Louis.

 

En 1413, Chinon est occupée par les Bourguignons lors d'affrontements contre les Armagnacs.

L'année suivante, les Armagnacs libèrent Chinon.

 

Pendant cette période de conflits, la Touraine est donnée au Dauphin (futur Roi Charles VII).

 

En 1419, les Anglais s'emparent de Paris. 

Le dauphin Charles est contraint de s'exiler à Bourges.

 

En mai 1420, les parents de Charles VII, sous influence anglo-bourguignonne, déshéritent leur fils au profit d’Henri V d'Angleterre en signant un traité. 

Le Dauphin n’accepte pas ce traité. 

II se fait proclamer Roi de France sans être sacré à Reims qui se situe en terre anglo-bourguignonne.

 

En 1422, il se marie avec Marie d’Anjou à Bourges.

 

En 1427, la cour de Charles VII s’installe au Château de Chinon.

 

En août 1428, sa fille, la princesse Radegonde naît.

 

 

Le 23 février 1429, Jeanne d’Arc la Pucelle arrive à Chinon après une chevauchée de 11 jours depuis Vaucouleurs.

 

 

Le 25 février 1429, elle rencontre Charles VII afin de lui assurer sa légitimité et le convaincre de se faire sacrer à Reims. 

Charles VII demande à une assemblée de femmes de vérifier la virginité de Jeanne, puis l'envoie à Poitiers auprès de docteurs en théologie afin de constater sa bonne foi. 

 

 

Jeanne rentre à Chinon et est à nouveau reçue par le Roi. 

Elle apporte une couronne en or au Roi en signe matériel de mener le Roi au sacre. 

 

 

Cette deuxième entrevue marque un tournant dans la Guerre de Cent Ans. 

Grâce à l'élection divine de Jeanne, le Prince parvient à convaincre ses partisans de reprendre confiance derrière son étendard. 

 

 

Pendant la présence de Charles VII à Chinon, de nombreux travaux ont eu lieu. 

Le faubourg Saint-Étienne et le faubourg Saint-Mexme ont reçu des fortifications. 

L'église Saint-Jacques a été construite et un clocher a été financé pour la reconstruction de l'église Saint-Étienne. 

 

Le 22 juillet 1461, Charles VII décède. 

Son fils Louis XI devient Roi. 

Il quitte Chinon avec sa cour. 

Marie d’Anjou, sa mère, recevra Chinon de sa part. 

 

Le Château et la ville sont placés sous le gouvernement de Philippe de Commynes. 

 

En 1471, et en 1481, Chinon accueille à deux reprises Marguerite d'Anjou, épouse du roi d'Angleterre Henri VI.

Ville de Chinon (Indre-et-Loire)
Ville de Chinon (Indre-et-Loire)
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Ville de Chinon (Indre-et-Loire)

En 1474, les marchands qui fréquentent la Loire et les rivières défendent la navigation fluviale contre l'ensablement, les péages, les moulins, les écluses et les abus.

À Chinon, les bourgeois obtiennent même, au grand dam des bateliers et de leurs commanditaires, le droit de prélever, parfois de force, des droits sur le vin, le drap et autres marchandises.

Les entraves au commerce fluvial avaient été levées en 1430 par Charles VII. Il avait supprimé tous les péages en place depuis 60 ans, sur les marchands de la Loire et des affluents.

 

La navigation se faisait par train de bateaux.

Les périodes de calme faisaient la fortune des auberges postées sur les rives où les mariniers allaient manger et jouent aux cartes.

 

À Chinon, le passage du pont, dont seule l'arche centrale était franchissable, donnait lieu à des manœuvres complexes.

Les mâts devaient être couchés pour pouvoir passer sous le pont. 

 

Vers 1500, sur une période de 10 ans, 72 naufrages avaient eu lieu.

 

À partir de 1560, un Temple Protestant s'installe à Chinon.

Il subsiste jusqu'en 1567.

 

La ville est occupée tour à tour, soit par le parti catholique, soit par le parti protestant.

 

Pendant les troubles, l'épouse du roi Henri III, Louise de Lorraine-Vaudémont, est mise en sûreté à Chinon.

 

En 1578, un collège royal est construit à Chinon.

 

À partir du 23 décembre 1588, le Cardinal de Bourbon est emprisonné. 

Il est proclamé Roi par le Duc de Mayenne.

 

Le 9 mai 1590, il décède à Fontenay-le-Comte après avoir renoncé au trône au profit d’Henri IV.

 

Le 9 mai 1616, le prince de Condé prend possession de la ville et du château de Chinon, en même temps que le Berry après l'assassinat d'Henri IV.

 

À l'automne 1616, le Prince de Condé est contraint de restituer Chinon et le Berry. 

À cette époque, la Chapelle Saint-Melaine est devenue un moulin et la chapelle Saint-Martin, un cellier. 

 

Depuis 1621, Armand Jean du Plessis de Richelieu est propriétaire du domaine patrimonial de Richelieu, à quelques lieues de Chinon.

IIl devient également propriétaire des seigneuries de l'Île-Bouchard, de Champigny-sur-Veude et de Mirebeau.

Il fait raser le château de Champigny et envisage également de détruire la Forteresse de Chinon.

Mais les Chinonais font ajourner la destruction de leur château.

 

Le 23 janvier 1632, Richelieu parvient à annexer la ville de Chinon à son duché-pairie. 

À partir de cette date, la Forteresse de Chinon commencera à tomber en ruines. 

 

La famille du Plessis-Richelieu restera propriétaire de Chinon et de la forteresse jusqu'à la Révolution. 

 

La ville de Chinon comprend plusieurs établissements religieux et hospitaliers :

- deux maladreries depuis le 12ème siècle (une à Saint-Lazare, une sur le coteau Saint-Mexme),

- le couvent des Augustins (datant du 14ème siècle),

- le couvent des Capucins (de 1604).

Des religieuses de l'ordre des Filles du Calvaire d'Angers sont installées à l'hospice (depuis 1626).

 

En 1637, un incendie détruit les bâtiments de l'hôtel-Dieu servant d'hôpital.

L'hôtel-Dieu était supervisé par la Collégiale Saint-Mexme. 

 

En 1641, l'hôtel-Dieu est reconstruit à l'emplacement actuel du parking de la Brèche.

 

À la Révolution, l’Hôtel-Dieu accueille un nombre trop important de blessés.

Il est transféré dans le Couvent des Calvairiennes, situé en dehors du centre-ville.

 

En 1705, la direction du Collège Royal est confiée aux Augustins. 

Mais il est très mal géré, c'est pourquoi la direction est gérée par la Ville à partir de 1722.

Une école pour enfants pauvres est attenante au Collège Royal. 

Le collège et l'école sont sous la responsabilité d'un prêtre. 

 

En 1791, l'établissement est placé sous la tutelle de l'archevêque de Tours. Il deviendra par la suite un collège national. 

 

En 1792, Chinon annexe les communes de Parilly, Saint-Louand et Saint-Mexme-les-Champs.

Le département d'Indre-et-Loire est créé.

Chinon devient une sous-préfecture.

 

Du 9 au 20 mai 1793, Tallien, représentant du peuple en Indre-et-Loire, séjourne à Chinon.

Il rassemble une armée de 5400 hommes.

Son armée est éparpillée sur plusieurs fronts.

 

Le 12 juin 1793, la ville de Chinon est prise par un détachement Vendéen.

Quelques jours plus tard, les vendéens quittent Chinon pour Nantes.

 

Le 22 juillet 1793, Tallien revient à Chinon pour rétablir l'ordre. 

Il est à la tête d'une armée de 6 000 hommes et finit par écarter le danger.

 

Dans la nuit du 2 au 3 décembre 1793, 700 prisonniers arrivent de Saumur. Ils sont répartis en plusieurs endroits pour traverser la ville. 

 

Le 3 décembre 1793, un membre du Comité Révolutionnaire, qui commande le groupe de prisonniers, décide d'aligner environ 300 prisonniers au pied de la Forteresse afin de les exécuter.

Une plaque commémorative rappelle cet exécution. 

 

En 1793, un nouvel hôpital est ouvert.

Cet hôpital existe toujours sous le nom d'Hôpital Saint-Michel.

 

En 1869, les autorités étudient divers itinéraires pour relier Thouars à Tours par le chemin de fer. 

En attendant, le trafic maritime reste important. 

Chaque semaine, un bateau de messagerie assure un aller-retour Chinon-Saumur.

Un train de bateaux, hâlé par le remorqueur à vapeur "Blanzy", transporte du charbon jusqu'à Châtellerault.

Chaque année, 262 navires accostaient à Chinon pour charger 6 000 tonnes de marchandises (vins, céréales, pommes de terre, osier, cendres).

D'autres bateaux déchargeaient du charbon de Blanzy, des ardoises de Trélazé, des pierres de Montsoreau, de la chaux de Paviers, des verreries, de la quincaillerie, du poissons frais ou salés, des pièces de bois pour la tonnellerie, du foi, etc.

 

En 1870, pendant la guerre franco-allemande, l’Indre-et-Loire reste à l'écart du conflit.

Cependant, des milliers de blessés arrivent dans le département.

 

Le 28 janvier 1871, l'Armistice est signé à Versailles.

Les Allemands s'avancent vers Bourgueil, Chinon et Descartes.

 

Le 2 février 1871, le canton d'Azay est occupé par 400 hommes du 4ème Uhlans et 500 fantassins du 91ème Régiment d'Oldenburg.

L'occupation dure 5 semaines.

 

En 1912, le transport de marchandises sur la Vienne s'arrêtera pour laisser la place au chemin de fer. 

Ville de Chinon (Indre-et-Loire)
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Première Guerre Mondiale :

En mars 1915, les conscrits du Chinonais participent à la formation du 409ème Régiment d'Infanterie avec des hommes venus de Touraine, d'Anjou, du Poitou, du Berry et des régions envahies du Nord.

Les compagnies des 1er et 2ème bataillons sont constituées à Chinon en mars.

La compagnie du 3ème bataillon sera formée à Azay-le-Rideau.

 

De janvier à début mai 1915, 2 000 hommes sont cantonnés autour de Chinon.

 

Le 7 avril 1915, le 3ème bataillon part pour Bourges. 

 

Le 7 mai 1915, les 1er et 2ème bataillons partent de Chinon pour Bourges afin de former, avec le 408ème Régiment d'Infanterie, la 303ème Brigade, de la 120ème Division.

 

En 1918, sur les 3220 hommes du 409ème Régiment d'Infanterie, il ne reste que 480 hommes.

 

En tout, la ville de Chinon a perdu 173 citoyens lors de la Première Guerre Mondiale.

Cinq Chinonais morts au combat sont inscrits sur le monument aux morts de la ville.

 

 

 

Seconde Guerre mondiale :

En juin 1940, des convois ininterrompus de réfugiés traversent Chinon.

L'armée allemande arrive rapidement sur la rive droite de la Loire, à Port-Boulet.

Face à elle, des soldats défendent la dernière ligne de défense sur la rive gauche, entre Lignières-de-Touraine et Candes.

 

Le 14 juin 1940, des soldats du 1er Cuirassier échappés de Dunkerque débarquent à Port-Boulet. 

Une compagnie de Saint-Maixent, des cadets de Saumur, des tirailleurs algériens et sénégalais, ainsi qu'un bataillon cycliste venu de Saumur combattent à leurs côtés.

Les combats durent trois jours et font de nombreuses victimes.

 

Le 21 juin 1940, les Allemands enfoncent la ligne à 2 heures du matin.

Le jour même, à 8 heures du matin, Chinon est occupée.

Un Général Allemand se présente à l'hôtel de ville. Le maire, le docteur Henri Mattrais le reçoit.

 

La ville de Chinon n'a presque pas de dégâts.

Le conseil municipal s'est opposé à la destruction des ponts pendant la retraite des militaires français.

 

Les Chinonais s'adaptent à la présence des Allemands, grâce à l'aide du maire, du sous-préfet Paul Cay et de personnalités locales.

Ensemble, ils négocient et tentent d'éviter les confrontations avec l'occupant.

 

Quelques habitants agiront dans l'ombre afin de sauver des enfants Juifs.

 

À partir de 1941, la résistance s'organise dans le triangle L'Île-Bouchard-Saumur-Richelieu, centré sur la forêt de Scévolles.

Un groupe armé clandestin en relation avec les FFI est formé.

25 Chinonais ont rejoint le maquis.

 

Les 13 et 15 juin 1944, le faubourg Saint-Jacques est bombardé. 12 morts.

 

Le 1er juillet 1944, le maquis de Scévolles est créé dans la forêt de Scévolles.

René Malibeau, un jeune étudiant, en prend le commandement. 

 

Les 13 et 14 juillet 1944, 4 tonnes d’armes et de munitions sont parachutées au lieu-dit « La Chapelle » sur la commune de Lencloître.

Les armes sont transportées vers la ferme Bouet, à Dandésigny.

Le maquis de Scévolles englobe les groupes armés de la région (sauf les Francs-tireurs partisans). 80 hommes en tout. 

 

Du 5 au 20 août 1944, les maquisards font tout pour ralentir les Allemands.

 

Les 6 et 7 août 1944, l'aviation alliée mitraille la gare. 

 

Le 25 août 1944, les nazis, installés dans la Kommandantur de Chinon, s'enfuient.

 

Le 28 août 1944, les troupes allemandes reçoivent l'ordre de quitter la ville.

Cependant, quelques soldats allemands reviennent le lendemain pour dynamiter les ponts de pierre et de chemin de fer.

 

Le 30 août 1944, Chinon et ses habitants sont libérés.

La commune a perdu 67 citoyens pendant le conflit.

 

Depuis 2000, la ville fait partie de la section du Val de Loire inscrite sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO au titre des paysages culturels.

Ville de Chinon (Indre-et-Loire)
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Pour plus de renseignements afin de visiter la ville :

https://www.ville-chinon.com

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