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Château de Langeais (Indre-et-Loire)

15 Octobre 2024 Publié dans #Indre-et-Loire

Le 2 août 2019, j'ai visité le Château de Langeais. 

Château de Langeais (Indre-et-Loire)

À partir du 10ème siècle, Langeais se trouve sur un éperon rocheux entre la Loire et son affluent la Roumer.

C'est un lieu stratégique, à la frontière du comté d'Anjou et du comté de Blois.

À cette époque subsistait une tour et une chapelle. 

 

En 994, Foulques Nerra s'empare de Langeais lors de sa marche vers la Touraine.

Il fait construire une Forteresse.

 

En 1017, après avoir été repoussé par les troupes de Thibaut II, Foulques Nerra reprend Langeais à son successeur Eudes II.

 

De 1189 à 1199, le château est agrandi par le Roi d'Angleterre Richard Cœur de Lion, sous la domination de la dynastie anglaise des Plantagenêt.

 

En 1206, Philippe Auguste récupère le Château mais il est détruit par les Anglais lors de la Guerre de Cent Ans. 

 

En 1465, Louis XI ordonne la reconstruction du château.

 

En 1469, les travaux de reconstruction sont terminés.

 

Le 6 décembre 1491, Charles VIII épouse Anne de Bretagne alors âgée de 14 ans, au Château de Langeais. 

C'est la fin de l'indépendance du Duché de Bretagne. 

 

Le Château de Langeais reste la propriété de la Couronne de France jusqu'au règne de Louis XIII.

 

Au début du 19ème siècle, le château est pillé et laissé à l'abandon. 

 

À partir de 1833, le château est remis en état.

 

En 1838, Casimir Boisleve, maire depuis 1830, explique au Conseil Municipal d'acquérir le Château afin de le transformer en Mairie.

Mais le prix d'achat est trop élevé.

 

En avril 1839, Mr Baron achete le château, en très mauvais état.

 

En 1867, Mme Baron offre une grande réplique en bronze de Diane Chasseresse de Hourdon, au Musée des Beaux-arts de Tours. 

 

En 1869, le fils de Mr Baron est très endetté. 

Il vend l'importante collection de son père. 

 

Le 28 juillet 1886, après la mort du fils Baron, le château est acheté par Jacques Siegfried.

Il restaurera et remeublera le château jusqu'au 22 mars 1904, date à laquelle il le donne à l'Institut de France, avec réserve d'usufruit pour ses héritiers.

 

À partir de septembre 1939, le Château abrite les Archives diplomatiques.

Château de Langeais (Indre-et-Loire)
Château de Langeais (Indre-et-Loire)
Château de Langeais (Indre-et-Loire)
Château de Langeais (Indre-et-Loire)
Château de Langeais (Indre-et-Loire)
Château de Langeais (Indre-et-Loire)
Château de Langeais (Indre-et-Loire)
Château de Langeais (Indre-et-Loire)
Château de Langeais (Indre-et-Loire)
Château de Langeais (Indre-et-Loire)
Château de Langeais (Indre-et-Loire)
Château de Langeais (Indre-et-Loire)
Château de Langeais (Indre-et-Loire)
Château de Langeais (Indre-et-Loire)
Château de Langeais (Indre-et-Loire)
Château de Langeais (Indre-et-Loire)
Château de Langeais (Indre-et-Loire)

Pour plus de renseignements afin de visiter le château :

https://chateau-de-langeais.com

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Ville de Saint-Germain-Lembron (Puy-de-Dôme)

15 Octobre 2024 Publié dans #Puy-de-Dôme

Le 9 février 2019, j'ai visité la ville de Saint-Germain-Lembron.

Ville de Saint-Germain-Lembron (Puy-de-Dôme)

En 962, l'évêque de Clermont Etienne II donne Liciniacus et toutes ses dépendances au chapitre de Brioude.

Un chapitre de 12 chanoines est installé par l'évêque de Clermont. Ils dépendent de Saint Julien de Brioude.

Une nouvelle enceinte avec une palissade et un fossé sont construits ainsi qu'un château. 

Ainsi, le vicus de Liziniat devient le bourg de saint Germain.

 

A partir du 14ème siècle, Saint-Germain-Lembron fait partie des 13 villes de Basse-Auvergne.

 

De 1792 à 1795, la commune porte le nom de Liziniac-Lembron.

Ville de Saint-Germain-Lembron (Puy-de-Dôme)
Ville de Saint-Germain-Lembron (Puy-de-Dôme)
Ville de Saint-Germain-Lembron (Puy-de-Dôme)
Ville de Saint-Germain-Lembron (Puy-de-Dôme)
Ville de Saint-Germain-Lembron (Puy-de-Dôme)
Ville de Saint-Germain-Lembron (Puy-de-Dôme)
Ville de Saint-Germain-Lembron (Puy-de-Dôme)
Ville de Saint-Germain-Lembron (Puy-de-Dôme)
Ville de Saint-Germain-Lembron (Puy-de-Dôme)
Ville de Saint-Germain-Lembron (Puy-de-Dôme)
Ville de Saint-Germain-Lembron (Puy-de-Dôme)
Ville de Saint-Germain-Lembron (Puy-de-Dôme)
Ville de Saint-Germain-Lembron (Puy-de-Dôme)
Ville de Saint-Germain-Lembron (Puy-de-Dôme)
Ville de Saint-Germain-Lembron (Puy-de-Dôme)

Pour plus de renseignements afin de visiter la ville :

https://www.saint-germain-lembron.fr

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Ville de Chaumeil (Corrèze)

12 Octobre 2024 Publié dans #Corrèze

Le 18 août 2018, j'ai visité la ville de Chaumeil. 

La ville de Chaumeil se trouve au Nord de la Corrèze, sur les terres de l'ancienne Vicomté de Ventadour.

 

Elle a vu naître de nombreux accordéonistes très connus comme Jean Ségurel, Robert Monédière et François Martini.

 

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Petite aparté sur Jean Ségurel :

Jean Ségurel est né dans une famille de paysans corréziens propriétaire d'un café-auberge à Chaumeil.

Très jeune, Jean Ségurel est surnommé "Baptistou". Il aime beaucoup la musique et il s'est confectionné un violon dont il joue pendant les récréations dans son école. 

Son père lui donne 20 francs en 1916 pour s'acheter un vrai violon à Tulle. Il est très content de l'utiliser pour jouer dans les bals et foires de la région. 

En 1919, à son retour de service militaire, Jean a une prédiction : il deviendra accordéoniste après avoir découvert cet instrument. 

Jean Ségurel est remarqué par les frères Maugein, constructeurs d'accordéons. Ils lui offre un très bon accordéon pour débuter sa carrière de musicien. 

Jean, accompagné de ses amis Jean Leymarie et Roger Leyssène, forme la troupe "Les Troubadours Corrèziens" au début des années 1930 à Paris. 

Jean Ségurel est connu dans le monde entier avec plus de 600 chansons. La plus célèbre est la valse "Bruyères Corrèzienne" qu'il a composé en 1936, inspirée par Jean Leymarie.

Jean Ségurel est également le créateur de la Course Cycliste du Bol d'or des Monédières en 1952.

En 1968, il est fait Chevalier de la Légion d'honneur par le Général de Gaulle.

Après une belle carrière d’accordéoniste, Jean décède en 1978.

Il est inhumé au cimetière de Chaumeil.

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La ville est baptisée "Terre des Troubadours" en référence aux accordéonistes et car elle se situe dans le Massif des Monédières. 

Sa localisation et virtuosité de ses enfants sont célébrées dans la célèbre chanson l'Étoile des Troubadours.

 

En 1998, Hillary Clinton visite la région, accompagnée de la conseillère générale du département Bernadette Chirac.

Elles sont accueillies par le maire Denise Martinie. Elles ont visité la Maison des Monédières (vitrine locale de l'artisanat et de la culture) et rencontré une vingtaine de femmes élues dans le canton.

Chaumeil était la dernière étape de la Première dame des États-Unis en Corrèze.

Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)
Ville de Chaumeil (Corrèze)

Pour plus de renseignements afin de visiter la ville :

https://www.tourisme-egletons.com/explorer/nos-villages/chaumeil/

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Ville de Treignac (Corrèze)

11 Octobre 2024 Publié dans #Corrèze

Le 17 août 2018, l'après-midi, j'ai visité la ville de Treignac. 

Ville de Treignac (Corrèze)

Pendant le haut Moyen Âge, deux chefs-lieux étaient situés sur l'actuel territoire de la commune de Treignac : Manzannes et Treignac.

Un Prieuré consacré à Notre-Dame était installé à Manzannes et appartenait au Monastère de Ventadour (Ordre de Cluny).

À Treignac, les premières habitations ont été construites à proximité de la fontaine Saint Méen autour des églises Saint-Martin, Saint-Léobon et Saint-Jean.

 

En l'an 1000, le Château de Treignac est construit sur un piton rocheux pratiquement inaccessible. 

Des vestiges de la ville murée, il ne reste aujourd'hui que la Porte Chabirande.

Les remparts ont été détruits au début du 19ème siècle. 

 

De 1438 au 16ème siècle, la ville de Treignac est plusieurs fois pillée lors des guerres Seigneuriales et de Religion. 

 

Au 16ème siècle, la ville est reconstruite pendant la période Renaissance. 

 

Pendant la Révolution, le château est complètement détruit à cause de son abandon depuis de nombreuses années par les Seigneurs.

 

Au milieu du 19ème siècle, le pont Finot (1824) et le pont Bargy (1840) désenclavent la ville de Treignac.

 

Au 20ème siècle, des nouvelles rues sont créées.

 

Le 20 juillet 1904, la ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique Seilhac - Treignac du PO-Corrèze est inaugurée.

 

Le 29 janvier 1944, un convoi de Groupe Mobile de Réserve (GMR) de la compagnie du Bourbonnais de retour d'expédition contre le Maquis est attaqué par la Résistance à proximité de Treignac.

Aussitôt les GMR établissent un barrage routier.

Quelques minutes après, une voiture occupée par quatre personnes s'arrête au barrage.

Un GMR nommé Ollagnier, sur ordre du lieutenant Mathieu Tournebize responsable du barrage, tire sur la voiture au fusil-mitrailleur tuant trois des quatre occupants.

 

Le 23 janvier 1945, le Commandant de la Compagnie René Bastide, le Lieutenant Tournebize et Germain Pancot comparaissent devant la Cour de Justice de l'Allier.

La Cour les condamne à la peine capitale.

 

Le 22 février 1945, René Bastide est fusillé à 8H15.

 

Le 7 août 1945, Joseph Ollagnier, le tireur du barrage établi par la GMR, est condamné à trois ans de prison et l’indignité nationale à vie.

 

En 1970, la ligne de chemin de fer secondaire du PO-Corrèze est supprimée.

Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
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Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)
Ville de Treignac (Corrèze)

Pour plus de renseignements afin de visiter la ville :

https://www.mairietreignac.fr

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Ville de Tarnac (Corrèze)

28 Septembre 2024 Publié dans #Corrèze

Le 17 août 2018, en deuxième partie de matinée, j'ai visité la ville de Tarnac. 

Ville de Tarnac (Corrèze)

Dès le 1er siècle avant Jésus Christ, Tarnac est habité.

 

27 tertres funéraires, dont certains ont été identifiés datant de 55 avant Jésus Christ, se trouve sur une ligne de crête du Puy Besseau au sud jusqu'aux Grands-Champs au nord.

Le plus récent des tertres daterait de 200 après Jésus Christ.

 

La commune de Tarnac appartenait au territoire des Lemovices pendant l'époque Gallo-romaine.

Le lion du Theillet qui est visible dans l'église est lui aussi d'époque gallo-romaine.

 

Pendant la période carolingienne, Tarnac serait l'une des plus anciennes localités sur le Plateau de Millevaches 

 

L'église de Tarnac est la plus ancienne du Plateau de Millevaches. 

 

Entre le 17ème et le 18ème siècle, la paroisse de Tarnac jouait un rôle économique et social central pour les villages alentour.

 

Le 6 avril 1944, pendant le Jeudi Saint, une compagnie de la division SS "B" / Brehmer est chargée de ratisser le plateau de Millevaches.

Dans la ville de Tarnac, 4 Juifs sont fusillés

 

À partir du 11 novembre 2008, le village devient le centre d'une enquête sur les sabotages effectués sur le réseau ferré géré par RFF.

L'enquête est connue sous le nom de « l'affaire de Tarnac ».

Ville de Tarnac (Corrèze)
Ville de Tarnac (Corrèze)
Ville de Tarnac (Corrèze)
Ville de Tarnac (Corrèze)
Ville de Tarnac (Corrèze)
Ville de Tarnac (Corrèze)
Ville de Tarnac (Corrèze)
Ville de Tarnac (Corrèze)
Ville de Tarnac (Corrèze)
Ville de Tarnac (Corrèze)
Ville de Tarnac (Corrèze)

Pour plus de renseignements afin de visiter la ville :

https://www.tarnac.fr

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Église Saint Georges à Tarnac (Corrèze)

28 Septembre 2024 Publié dans #Corrèze

Le 17 août 2018, le matin, j'ai visité l'église Saint Georges de Tarnac.

Église Saint Georges à Tarnac (Corrèze)

Au 12ème siècle, l'église est consacrée à Saint Georges. 

L'église a la particularité d'avoir deux vaisseaux accolés. 

 

Au 14ème siècle, une nef gothique à 3 travées est construite à côté de la nef romane.

La nef gothique comporte un chevet plat à l'Est et un clocher-mur à l'Ouest.

 

Au 17ème siècle, une peinture murale est ajoutée à l'intérieur. 

Église Saint Georges à Tarnac (Corrèze)
Église Saint Georges à Tarnac (Corrèze)
Église Saint Georges à Tarnac (Corrèze)
Église Saint Georges à Tarnac (Corrèze)
Église Saint Georges à Tarnac (Corrèze)
Église Saint Georges à Tarnac (Corrèze)
Église Saint Georges à Tarnac (Corrèze)
Église Saint Georges à Tarnac (Corrèze)
Église Saint Georges à Tarnac (Corrèze)
Église Saint Georges à Tarnac (Corrèze)
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Tourbière de Longeyroux (Corrèze)

20 Septembre 2024 Publié dans #Corrèze

Le 16 août 2018, j'ai visité la Tourbière de Longeyroux.

Tourbière de Longeyroux (Corrèze)

La tourbière de Longeyroux s'est formée dans une alvéole granitique, grâce au comblement d'un étang.

 

En 1980, des chercheurs ont réalisé un carottage dans la tourbière de Longeyroux. 

À cette époque, les résultats ont permis d'indiquer que la tourbière daterait de 7500 ans à 8000 ans avant Jésus Christ. 

 

La tourbière de Longeyroux s'étend sur 255 hectares. C'est la plus grande tourbière du Limousin.

 

La faune sert d'habitation pour les :

-  lézard vivipare

- vipère péliade

-  pipit farlouse

-  circaète Jean-le-Blanc

Tourbière de Longeyroux (Corrèze)
Tourbière de Longeyroux (Corrèze)
Tourbière de Longeyroux (Corrèze)
Tourbière de Longeyroux (Corrèze)
Tourbière de Longeyroux (Corrèze)
Tourbière de Longeyroux (Corrèze)
Tourbière de Longeyroux (Corrèze)
Tourbière de Longeyroux (Corrèze)
Tourbière de Longeyroux (Corrèze)
Tourbière de Longeyroux (Corrèze)
Tourbière de Longeyroux (Corrèze)
Tourbière de Longeyroux (Corrèze)
Tourbière de Longeyroux (Corrèze)
Tourbière de Longeyroux (Corrèze)
Tourbière de Longeyroux (Corrèze)

Pour plus de renseignements afin de visiter la Tourbière :

https://www.tourismecorreze.com/fr/tourisme_detail/tourbiere_du_longeyroux.html

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Site Gallo-romain des Cars (Corrèze)

10 Septembre 2024 Publié dans #Corrèze

Le 13 août 2018, visite du site Gallo-romain des Cars.

Site Gallo-romain des Cars (Corrèze)

En 1917, Marius Vazeilles arrive sur le Plateau de Millevaches en vue de le reboiser.

Alors qu'il fait des repérages entre Saint-Merd-les-Oussines et Pérols-sur-Vézère, il aperçoit un berger adossé à une pierre circulaire qui dépasse du sol. 

 

En 1936, des fouilles archéologiques commencent. 

 

Les vestiges du site des Cars, à savoir deux monuments funéraires, ainsi q'une villa gallo-romaine, témoignent de l'implantation de la civilisation gallo-romaine en Corrèze.

 

Les deux monuments funéraires ainsi que la villa gallo-romaine ont été construits entre la fin du 2ème siècle et le début du 3ème siècle.

Site Gallo-romain des Cars (Corrèze)
Site Gallo-romain des Cars (Corrèze)
Site Gallo-romain des Cars (Corrèze)
Site Gallo-romain des Cars (Corrèze)
Site Gallo-romain des Cars (Corrèze)
Site Gallo-romain des Cars (Corrèze)
Site Gallo-romain des Cars (Corrèze)
Site Gallo-romain des Cars (Corrèze)
Site Gallo-romain des Cars (Corrèze)
Site Gallo-romain des Cars (Corrèze)
Site Gallo-romain des Cars (Corrèze)
Site Gallo-romain des Cars (Corrèze)
Site Gallo-romain des Cars (Corrèze)
Site Gallo-romain des Cars (Corrèze)

Pour plus de renseignements afin de visiter le Site Gallo-romain des Cars :

https://site-gallo-romain-les-cars.com

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Viaduc des Fades (Puy-de-Dôme)

10 Septembre 2024 Publié dans #Puy-de-Dôme

Le 5 août 2018, visite du Viaduc des Fades. 

Viaduc des Fades (Puy-de-Dôme)

Le 22 juillet 1881, la ligne de Saint-Éloy à Pauniat est déclarée d'utilité publique.

 

Le 20 mars 1893, la ligne est confiée à la Compagnie du Chemin de Fer de Paris à Orléans (PO).

 

Entre 1893 et 1896, un projet de viaduc pour traverser la vallée de la Sioule est étudié par les ingénieurs des Ponts et Chaussées.

 

À partir du 1er novembre 1896, l'ingénieur Félix Virard reprend l’étude du projet, sous la direction de l’ingénieur en chef Abel Draux.

 

Le 26 avril 1901, le projet présenté par Virard est accordé. 

 

Le 25 juillet 1901, la Société Française de Constructions Mécaniques est choisie pour construire le viaduc.

Le projet consistait à construire un viaduc semi-métallique de 3 travées en acier et fer puddlé de type Town. Les travées reposent sur 2 piles géantes en moellons de granit.

Côté Nord, un glissement de terrain survient. Le tablier unique qui était prévu est remplacé par une travée métallique secondaire plus légère.

 

Le 28 octobre 1901, les travaux commencent. 

Les piles ont été construites par des maçons itinérants de la Creuse.

 

Le montage du tablier métallique s'est effectué conjointement sur les deux rives. 

Les deux travées gauche et droite mesurent 116 métres de longueur. 

La travée centrale mesure 144 mètres de longueur.

 

Le 18 mai 1909, la jonction finale des deux côtés est effective.

 

Le 11 septembre 1909, le viaduc est complètement achevé.

 

Du 14 au 16 septembre 1909, le viaduc subit avec succès les épreuves de résistance au moyen d’un train chargé de ballast dont le poids a atteint les 1 075 tonnes.

 

Le 10 octobre 1909, le viaduc est inauguré par le Ministre du Travail René Viviani.

Le Viaduc figure dans le trio de tête des plus hauts ponts du Monde. 

 

Le 20 octobre 1909, le Viaduc des Fades est mis en service.

 

En 2024, le Viaduc des Fades est :

– à la 66ème place mondiale des ouvrages d'art ferroviaires les plus hauts

– à la 2ème place européenne derrière le viaduc de la Mala-Rijeka (Monténégro, 198 m)

– à la 1ère place française devant les viaducs de Garabit (122 m) et du Viaur (116 m)

 

Ses deux piles monumentales culminent à plus de 92 m (hors fondations).

Ce sont les plus hautes piles de pont en maçonnerie traditionnelle du Monde. Leur base est plus grande qu'un court de tennis.

 

Depuis 1982, le Viaduc n'était plus entretenu.

Le tablier métallique est dans un état de corrosion avancé.

 

Le 30 mars 1985, le Viaduc des Fades est inscrit sur l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques (arrêté du 28 décembre 1984).

 

Le 10 mars 2019, le Viaduc des Fades a été retenu par la Fondation du patrimoine dans le cadre de la mission pour la sauvegarde du patrimoine en péril.

 

Grâce au Loto du patrimoine de 2019, le viaduc a bénéficié d'un soutien financier de 500 000 euros. Cette somme permettra de mettre en place la réhabilitation touristique du site par l'association Sioule et Patrimoine.

 

Au printemps 2020, SNCF Réseau, propriétaire de l'édifice, a signé une convention de transfert de gestion avec la communauté de communes Combrailles Sioule et Morge.

 

Le 27 juin 2020, un parcours de 7,5 kilomètres en vélorail à assistance électrique est mis en service entre les gares des Ancizes-Saint-Georges et Les Fades. Le parcours traverse 3 tunnels ainsi que le Viaduc des Fades.

Viaduc des Fades (Puy-de-Dôme)
Viaduc des Fades (Puy-de-Dôme)
Viaduc des Fades (Puy-de-Dôme)
Viaduc des Fades (Puy-de-Dôme)
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Château d'Époisses (Côte-d’Or)

10 Septembre 2024 Publié dans #Côte-d'Or

Le 4 août 2018, l'après-midi, visite du Château d'Époisses. 

Château d'Époisses (Côte-d’Or)

Au 6ème siècle, la reine Brunehaut a fréquemment sejourné au château d'Époisses avec son petit-fils Thierry. 

 

Au 12ème siècle, le château devient une maison seigneuriale. 

La famille de Montbard en devient propriétaire.

 

En 1235, Helvise de Montbard épouse Dreux 1er de Mello. 

 

De 1237 à 1421, la famille des Mello devient propriétaire du Château.

Les Mello deviennent sires d’Époisses et de Givry, en même temps que de Lormes et de Château-Chinon.

 

En 1377, Philippe le Hardi séjourne à Époisses.

 

Au 15ème siècle, Claude de Bourgogne-Montaigu décède.

Louis XI donne la terre d’Époisses en apanage au maréchal de Bade-Hochberg, son neveu par alliance.

Époisses devient ensuite la propriété de Jacques de Savoie (petit-fils de Jeanne de Bade-Hochberg).

 

En 1561, Jacques de Savoie est endetté.

Il vend le château au maréchal Imbert de La Platière.

Imbert de La Platière transforme le château en construisant le porche de la tour qui porte son nom de nos jours.

 

En 1567, Imbert de La Platière décède. Il n'a pas d'enfants.

Françoise de La Platière, sa nièce, hérite du château. Elle est dame des Bordes et est mariée avec Louis d'Ancienville. 

 

De 1591 à 1595, la Ligue s'empare du château, le pille et fait construire des fortifications supplémentaires.

Louis d'Ancienville est contraint de les rembourser s'il veut devenir propriétaire du château.

 

En janvier 1613, Louis d'Ancienville obtient que le château devienne un marquisat (les terres d'Époissotte, Corrombles, Toutry, Torcy, Pouligny, Vic-de-Chassenay, Menetoy, Ménétreux, Athie-sous-Montréal, Genouilly et Dompierre-en-Morvan sont unies).

 

En 1661, Madeleine de La Grange (petite-fille de Françoise de La Platière et cousine germaine de Marie-Casimire-Louise-reine de Pologne) épouse Guillaume de Guitaut. 

 

En 1667, Madeleine meurt jeune.

Elle n'a pas eu le temps d'avoir des enfants.

Elle lègue ses terres d'Époisses à son mari par l'intermédiaire du Prince de Condé.

 

Le Prince de Condé restera propriétaire pendant un an.

Il a fait construire en une journée le balcon sur la tour Nord, qui porte le nom de Condé. 

Cependant, le Prince de Condé restitue les terres d'Époisses à son ami Guillaume de Guitaut. 

Guillaume de Guitaut est désormais riche. Il se remarie avec Antoinette-Élisabeth de Verthamon. 

Il restaure le château et s'y installe définitivement après l'incendie de son hôtel à Paris. 

Il reçoit de nombreuses amies dont la Marquise de Sévigné, la Comtesse de Toulongeon et la Comtesse de Fiesque. 

 

En 1789, la Révolution Française éclate.

La Forteresse est jugée dangereuse.

Après de multiples négociations, les parties fortifiées sont rasées et toutes les tours sont ramenées à la hauteur des toits.

 

Après la Révolution, la famille de Pechpeyrou-Comminges de Guitaut restaure à nouveau la demeure.

La comtesse de Guitaut fait reconstruire les écuries.

Sa belle-fille fera la décoration des plafonds dans les salons.

 

Depuis la Révolution, le château d'Époisses est resté dans les mains de la même famille.

Ils entretiennent et renovent le château en continu. 

Ils ont ouvert le château à visite (en juillet-août pour l'intérieur, le parc pour toute l’année).

 

Le 22 février 1946, le parc est classé aux Monuments Historiques.

 

Le 12 juin 1992, le reste du domaine du Château ainsi que l'église sont classés aux Monuments Historiques.

Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)
Château d'Époisses (Côte-d’Or)

Pour plus de renseignements afin de visiter le château :

https://chateaudepoisses.com

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