Overblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Mes visites du Patrimoine Français
Articles récents

Marais de Bourges (Cher)

29 Juin 2026 Publié dans #Cher

Le 13 mars 2026, le matin, j'ai visité les Marais de Bourges. 

Marais de Bourges (Cher)

Au 17ème siècle, les Jésuites ont acheté une partie des marais.

Ils ont loué les marais à des particuliers qui se sont empressés de rendre les parcelles cultivables.

 

Au 18ème siècle, pendant la Révolution Française, les biens nationaux sont vendus. 

Les maraîchers en profitent pour vendre leurs productions de fruits et légumes, en ville. 

 

Au milieu du 20ème siècle,  la production et la distribution de fruits et légumes change.

 

En 1970, la profession maraîchère disparaît.

 

Depuis 1970, les parcelles maraîchères ont été transformées progressivement en jardins familiaux.

 

En 2003, les Marais de l'Yèvre et de la Voiselle sont classés aux Monuments Naturels et des Sites.

Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)
Marais de Bourges (Cher)

Pour plus de renseignements afin de visiter les Marais de Bourges :

Marais de Bourges

Lire la suite
Publicité

Ville de Bourges (Cher)

18 Juin 2026 Publié dans #Cher

Le 12 mars 2026, j'ai visité la ville de Bourges.

Ville de Bourges (Cher)

L'emplacement de la ville d'Avaricum est occupé depuis le Néolithique.

 

Au 5ème siècle avant Jésus Christ, le peuple gaulois des Bituriges Cubes accroît l'agglomération sur plusieurs dizaines d'hectares, en étroit contact avec les Gaulois Arvernes (Luern, Vercingétorix) et Méditerranéen (Marseille, Golasecca, Etrurie padane, etc.).

 

À la fin du 5ème siècle avant Jésus Christ, le site est en grande partie abandonné. 

 

À partir du 2ème siècle avant Jésus Christ, le site d'Avaricum recommence à se repeupler progressivement. 

 

De 58 à 50 avant Jésus Christ, Vercingétorix établi une politique de la terre brûlée partout en Gaule. 

Aucunes terres gauloises ne doit servir d'approvisionnement à l'armée romaine.

 

Cependant, les habitants d’Avaricum ont supplié Vercingétorix d’épargner leur ville.

En effet, la ville est protégée par une butte entourée d’une rivière et de nombreux marais ainsi que par une puissante muraille au sud.

 

César réussit à s'emparer de la cité après l'avoir assiégé pendant de nombreux mois, privant ses combattants de vivres et en empêchant l'arrivée de l’armée de secours de Vercingétorix.

La vengeance de César est terrible : sur 40000 hommes, femmes et enfants enfermés dans la cité, seuls 800 en réchappèrent.

 

En 53 avant Jésus Christ, les Bituriges se révoltent contre les Romains.

Les Bituriges sont massacrés par les Romains.

Ce massacre est un des nombreux signaux qui marquent la levée des Gaulois et de Vercingétorix contre César et son armée.

 

Les Romains reconstruise la ville une fois conquise, dans le style romain avec un plan hippodamien.

De nombreux monuments complexes sortent de terre :

- porte monumentale

- aqueducs

- thermes

- amphithéâtre

Des villas sont construites.

La ville prend une taille importante qui est plus grande que sa superficie au Moyen-Âge.

 

Un forum est construit au début de l'époque Gallo-romaine. 

 

À partir de 375 après Jésus Christ, la ville se retranche pendant les invasions barbares. 

Une enceinte gallo-romaine est construite en utilisant les pierres des bâtiments officiels. 

 

Au 4ème siècle, le diocèse de Bourges est fondé par Saint Ursin, pendant les premières campagnes d'évangélisation de la Gaule.

 

La ville de Bourges devient le siège d’un archevêché.

 

Les diocèses d’Albi, Cahors, Clermont-Ferrand, Mende, du Puy-en-Velay, Rodez, Saint-Flour et Tulle dépende de l'archevêché de Bourges.

 

En 588, un important incendie attaque les bâtiments en bois. 

 

En 731, la ville est dans le Royaume d'Aquitaine.

Elle est prise par Charles Martel, qui est aussitôt reprise par Eudes d'Aquitaine. 

 

En 762, Pépin le Bref prend la ville d'assaut en détruisant ses remparts.

Il incorpore la ville dans le domaine royal.

 

En 767, Pépin le Bref fait construire un Palais dans la ville. 

 

Pendant l'époque Carolingienne, de nombreux bâtiments sont construits, tels l'Hôtel-Dieu et la première cathédrale de Bourges (à l'emplacement de l'actuelle cathédrale) par Raoul de Turenne.

Un palais est construit (à l'emplacement de l'actuelle Préfecture), des abbayes voient le jour grâce à l'appui du pouvoir Royal, des églises sont édifiées.

 

En 1038, l'archevêque Aimoin fonde une association diocésaine qui regroupe tous les hommes de plus de quinze ans et qui prêtent serment de défendre la Paix de Dieu.

 

Au début du 12ème siècle, Bourges est le Chef-lieu d'une Vicomté. 

 

En 1101, Eudes d'Arpin, dernier vicomte de Bourges, vends ses terres au Roi de France afin de financer sa croisade. 

 

En 1149, Renaud de Graçay est contraint d'abandonner le château de Saint-Palais.

 

Lors d'une forte tempête, la cathédrale est foudroyée.

Elle est en flamme alors que les travaux de reconstruction n'étaient pas terminé.

 

En 1192, il est décidé de reconstruire la cathédrale sur un plan unique et original.

Cette nouvelle cathédrale se veut montrer la puissance de l’église berruyère, mais également de la monarchie capétienne. 

 

De 1192 jusqu’au milieu du 15ème siècle, pendant plus de 250 ans, le chantier de reconstruction de la cathédrale monopolise toute la ville.

 

En 1195, des travaux concernant la cathédrale débutent sous l'impulsion de l'archevêque Henri de Sully. 

Lors de ces travaux, la parure monumentale de la ville est rénovée.

 

Une nouvelle enceinte fortifiée (dont l'architecture est un prototype pour les futures enceintes qui seront construites sous Philippe Auguste) est construite.

Cette nouvelle enceinte est composée d'une grande tour circulaire, et permet un agrandissement de la ville à 15 hectares, encerclée par les faubourgs de Saint-Ambroix, Saint-Fulgent et Saint-Ursin.

 

En 1251, la croisade des Pastoureaux passe à Bourges.

 

À la fin du mois d'août 1356, les troupes anglaises du Prince Noir pillent et incendient le faubourg d'Auron. 

Les Anglais sont chassés par les Berruyers.

Une croix, portant le nom de Croix Moult Joie, qui a été détruite et reconstruite à de nombreuses reprises, est installée à l'emplacement de cette bataille. 

L'inscription "Croix érigée en souvenir de la victoire remportée sur les Anglais par les habitants de Bourges en 1356" y est apposée.

 

La ville de Bourges subit d'importants incendies le 23 juin 1252, en 1259, en 1338, en 1353, en 1407, en 1463, en 1467, le 27 juillet 1487, en 1508 et en 1538.

 

Malgré les 700 seaux stockés par la ville pour la lutte contre les incendies, de nombreux départs de feu étaient dûs à une mauvaise protection dans les ateliers de quelques artisans. 

 

Au 14ème siècle, la ville de Bourges devient la capitale du Duché de Berry.

Jean de Berry, un des fils du Roi de France Jean le Bon, reçoit la ville en privilège.

 

Pendant cette période, un Palais Ducal est construit sur les restes de la muraille gallo-romaine et de l'ancien palais des vicomtes de Bourges dont la construction primitive remonterait à Pépin le Bref.

Le palais est accolé à la Sainte-Chapelle par la galerie du Cerf.

 

Du 23 novembre 1407 au 21 septembre 1435, la guerre civile entre les Armagnacs et les Bourguignons sévit.

La ville de Bourges est assiégée par le roi Charles VI.

 

En 1423, le futur Roi Louis XI naît dans le Palais des Archevêques de Bourges. 

 

En 1438, Charles VII signe la Pragmatique Sanction de Bourges. 

Cette Pragmatique Sanction lui permet d'être le gardien des droits de l'Église de France.

 

Jacques Cœur est un des habitants les plus importants de Bourges.

Il travaille avec son père, marchand drdrapieren tant que fournisseur de la Cour Ducale.

Il épouse par la suite Macée de Léodepart, fille du Prévôt de Bourges.

 

Jacques Cœur est l'un des protagonistes sur la fabrication des monnaies.

Il devient grand argentier et fournit la Cour Royale.

Ainsi, il est à la tête d'un réseau commercial international grâce à son réseau de comptoirs et d’une importante flotte commerciale.

 

Sa fortune s'étant attirée des convoitises, jusqu’au Roi, il est condamné par la justice royale. 

Ruiné, ses biens ayant été confisqués et vendus au profit du Roi, Jacques est hébergé par le pape Nicolas V. 

 

En 1456, Jacques Cœur décède en exil. 

Le seul vestige à Bourges, c'est son hôtel particulier qui est devenu de nos jours, le Palais Jacques Cœur 

 

En 1463, le Roi Louis XI fait construire l’Université de Bourges.

 

En 1467, un incendie détruit le quartier Bourbonnoux, depuis l'atelier d'un teinturier, près de l'église Saint-Bonnet.

 

En 1474, un maire et 12 échevins sont nommés à la tête de la ville, à la place des quatre "prud’hommes".

 

Le 25 août 1487, un grand incendie (encore appelé de nos jours Grand incendie de la Madeleine) détruit un tiers de la ville.

Cet incendie marque le début du déclin de la capitale du Berry.

Le feu est parti de la maison d'un menuisier, rue Saint-Sulpice.

Les marchés ayant été détruits, les foires annuelles ont été déplacées à Troyes et à Lyon. 

Après l'incendie, la ville manque cruellement de logements. Les habitants les plus malchanceux ont d'importantes difficultés à se reloger vue que l'incendie a multiplier par 5 le montant des maisons.

Les moines Augustins, eux, font appel à l'évêché voisin. Le diocèse d'Autun fait appel à la générosité de ses fidèles afin de permettre la reconstruction du monastère de Bourges.

Les échevins demandent une aide au Roi. Celui-ci leur octroi une somme de 23000 livres qui leur permet de financer la construction d'un grand palais destiné à héberger l'Hôtel de Ville.

 

La municipalité fait faire d'importants travaux de restauration sur des bâtiments endommagés ou détruits :

- porte Saint-Privé

- pont levis

- tours de l'enceinte

- boulevard d'artilleries 

- l'hôtel de ville

- les prisons

- les marchés publics

- 11 églises

- l'Hôtel-Dieu de Saint-Julien

Les échevins en profitent pour agrandir la place Gordaine.

 

Le 29 juin 1491, un incendie se déclenche dans les écuries de l'auberge Barangier, dans le faubourg Saint-Sulpice. 

Afin d'éviter une propagation du feu, des charpentiers font tomber la charpente de l'écurie à l'aide de grands crochets. 

 

En 1559, un incendie a pris près de la cathédrale.

Une partie de la ville est détruite par le feu.

 

À partir du début du 16ème siècle, l'Université de Bourges accueille de grands humanistes, dont de grands professeurs de droit comme Alciat, Le Douaren ou Cujas.

Des hommes importants comme Pierre de l'Estoile ou Jacques Amyot y ont fait leurs études. 

 

En mai 1562, pendant la Première Guerre de Religion, Montgomery s'empare de la ville de Bourges. 

 

Au mois d'août 1562, Bourges est assiégée par l'armée Royale Catholique. 

 

Le 21 décembre 1569, des troupes Protestantes venues de Sancerre se retrouvent face aux Catholiques commandés par Claude de La Châtre (Gouverneur du Berry).

 

Au 17ème siècle, deux épisodes historiques marquent la ville. 

Le premier, la Contre-Réforme concerne la construction du collège Sainte-Marie par les Jésuites. 

Le second, le futur Prince de Condé est présent à Bourges en tant que Gouverneur du Berry. 

 

La ville se transforme en profondeur. 

Des murailles sont détruites, l'Hôpital Général et le Carmel sont construits, l'Hôtel-Dieu ainsi que l'Hôtel des Échevins sont réaménagés.

Deux hommes participent grandement à ces réalisations : l'architecte Le Juge et l'archevêque Michel Phélypeaux de La Vrillière.

La famille de Michel Phélypeaux de La Vrillière est l'une des plus riches de France. Elle a fait construire un Palais Archiépiscopal, des Jardins à la Française ainsi qu'un Grand Séminaire.

 

En 1665, Louis XIV, poussé par Colbert, signe une loi qui permet de construire une manufacture de dentelle dans de nombreuses villes dont Bourges.

Malheureusement, la manufacture de Bourges ferme au bout de 10 ans. 

 

Monseigneur de Villebanois (curé de Saint Jean-le-Vieil) est élu député du clergé, en attendant la création des États Généraux de 1789.

 

La ville de Bourges héberge un Régiment de Dragons sous Louis XIV. 

 

En 1839, l'École d'Artillerie est créée sous l'impulsion des élus locaux. 

 

En 1857, un complexe monumental gallo-romains est découvert par hasard.

Une opération architecturale était demandée afin de boucher les caves du Palais Ducal.

 

En 1944, la ville subit les bombardements anglo-américains. 

 

Le 4 juin 1944, un raid aérien provoque la mort de 17 personnes et une dizaine de blessés sont dénombrés.

 

Le 27 juin 1944, les bâtiments de construction d'avions sont détruits.

 

En 1961, des fouilles archéologiques sont organisées à l'emplacement du Forum d'Avaricum. 

Des parois ainsi que des plaques de sol de l'ancienne place publique gallo-romaine sont découvertes.

 

Un "Oushebti (statuette) égyptienne" a été découverte à Bourges. 

Elle démontre qu'il y avait des échanges culturels et intellectuels pendant l'Empire Romain. 

 

En 2017, Jean Chen a proposé de reconstituer l'amphithéatre, tel qu'il existait au 16ème siècle.

 

Bourges et ses environs abritent de nombreux sites militaires comme la Soufflerie Hypersonique du Subdray, les Établissements MBDA, l'Établissement d'Expérimentation Technique qui est le successeur de l’École d’Artillerie créée en 1839.

Cathédrale Saint-Étienne :

Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)

Palais Ducal :

Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)

Ancien château d'eau de Bourges :

 

En 1865, la construction du château d'eau débute, situé à proximité de la Place Séraucourt.

 

Le 18 août 1867, le maire de Bourges, Pierre Planchat, inaugure le château d'eau.

 

Le château d'eau est l'œuvre de l'ingénieur Paul-Adrien Bourdalouë.

Albert Tissandier a dessiné le château d'eau dans le Style Néoclassique et Jules Dumoutet a réalisé les sculptures. 

 

Le 29 octobre 1975, le château d'eau est inscrit aux Monuments Historiques.

Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)

Diverses vues de Bourges :

Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)
Ville de Bourges (Cher)

Pour plus de renseignements afin de visiter la ville de Bourges :

Ville de Bourges

Lire la suite

Ville de Le Dorat (Haute-Vienne)

23 Avril 2026 Publié dans #Haute-Vienne

Le 11 mars 2026, l'après-midi, j'ai visité la ville de Le Dorat. 

Ville de Le Dorat (Haute-Vienne)

Vers 970, le marquis Boson établit une charte de création d'une communauté de chanoines à Le Dorat. 

 

En 1112, le Légat Pontifical octroi une allocation à l'abbé Ranulf concernant le sel et les métaux afin de construire la Collégiale Romane. 

 

​​​​​​Au 13ème siècle, Gérauld de Maulmont se fait élire Abbé du Dorat. 

 

En 1356, la ville de Le Dorat est prise par Édouard de Galles, Prince Noir.

 

Entre la fin du 14ème siècle et le début du 15ème siècle, le Roi de France reprend possession de son territoire, par l'intermédiaire du Duc du Berry.

Une tour défensive est construite au chevet de la Collégiale. 

 

Entre 1430 et 1530, la ville est fortifiée par les Bourbons, puis le comte de La Marche et les divers passages des rois de France. 

 

En 1559, le culte protestant est célébré publiquement. 

 

En 1572, un tribunal royal sédentaire s'installe en ville au détriment du pouvoir séculaire des chanoines de la Collégiale.

 

En 1578, le lieutenant général de la Sénéchaussée est assassiné.

Des raisons politiques, religieuses et sentimentales sont à l'origine de l'assassinat.

 

Au 17ème siècle, deux couvents sont construits sous l'influence protestante :

- le Couvent de Sœurs Bénédictines, qui est l'actuel Collège Pierre Robert

- le Couvent de Frères Récollets Franciscains.

 

Du 10ème siècle jusqu'à la Révolution Française, le chapitre de chanoines est une institution riche et puissante. 

C'est le premier propriétaire foncier de la région et les chanoines vivent dans de belles demeures.

 

Vers 1760, l'Abbé vit dans un hôtel particulier. 

 

À la veille de la Révolution Française, la communauté est à son apogée. 

 

Au 18ème siècle, la bourgeoisie du Dorat adopte les idées des frères Lumières.

Les religieux en font autant.

 

Pendant la Révolution Française, les couvents de Sœurs Bénédictines et de Frères Récollets Franciscains ferment leurs portes. 

Les chanoines se sont occupés des principales fonctions administratives.

Cependant, les chanoines conservateurs et fidèles à Rome ont été déportés. 

 

De 1790 à 1795, la ville de Le Dorat est Chef-lieu de district. 

 

Pendant la 2ème moitié du 19ème siècle, 3 établissement religieux ont été construits :

- le Couvent Apostolique des Sœurs de Marie-Joseph et de la Miséricorde 

- le Monastère du Carmel 

- le Couvent de Franciscaines qui est associé à une maison de retraite pour prêtres âgés.

Ville de Le Dorat (Haute-Vienne)
Ville de Le Dorat (Haute-Vienne)
Ville de Le Dorat (Haute-Vienne)
Ville de Le Dorat (Haute-Vienne)
Ville de Le Dorat (Haute-Vienne)
Ville de Le Dorat (Haute-Vienne)
Ville de Le Dorat (Haute-Vienne)
Ville de Le Dorat (Haute-Vienne)
Ville de Le Dorat (Haute-Vienne)
Ville de Le Dorat (Haute-Vienne)
Ville de Le Dorat (Haute-Vienne)
Ville de Le Dorat (Haute-Vienne)
Ville de Le Dorat (Haute-Vienne)
Ville de Le Dorat (Haute-Vienne)
Ville de Le Dorat (Haute-Vienne)
Ville de Le Dorat (Haute-Vienne)
Ville de Le Dorat (Haute-Vienne)
Ville de Le Dorat (Haute-Vienne)

Pour plus de renseignements afin de visiter la ville : 

Ville de Le Dorat

Lire la suite

Ville de Salles-sur-Mer (Charente-Maritime)

4 Avril 2026 Publié dans #Charente-Maritime

Le 29 décembre 2025, l'après-midi, j'ai visité la ville de Salles-sur-Mer.

Ville de Salles-sur-Mer (Charente-Maritime)

Jusqu'au Moyen-Âge, le village de Salles se situait au bord d'une baie.

 

Au 17ème siècle, la mer se retire en transformant les marais en marais salants.

 

Le 19 octobre 1808, une portion du territoire de Salles est cédé à la commune de Croix-Chapeau.

 

Pierre François Even, natif de Salles-sur-Mer le 17 novembre 1809 et décédé en Syrie le 17 février 1879, a légué ses biens à la municipalité, par testament, en désignant 3 conditions :

- 1/3 reviendrait aux élèves de l'école des garçons 

- 1/3 pour aider les vieillards 

- et 1/3 pour une jeune fille méritante dans sa dix-huitième année

 

Le 9 mars 1896, Salles prend le nom de Salles-sur-Mer.

 

Le territoire de la commune de Salles-sur-Mer est distant de 850 mètres de l'Océan Atlantique alors que le village se trouve à plus de 3 kilomètres. 

 

Depuis 1881, la ville de Salles-sur-Mer célèbre la Fête de la Rosière. 

 

Cette fête consiste à élire une jeune fille de 18 ans, choisie par les autres jeunes filles de son âge et qui serait élue Rosière.

 

Cette Fête, célébrée tous les 24 juin, permet de réunir les habitants, les élus, les écoles et les associations en organisant une kermesse, un dîner, un bal champêtre et un feu d’artifice.

Ville de Salles-sur-Mer (Charente-Maritime)
Ville de Salles-sur-Mer (Charente-Maritime)
Ville de Salles-sur-Mer (Charente-Maritime)
Ville de Salles-sur-Mer (Charente-Maritime)
Ville de Salles-sur-Mer (Charente-Maritime)
Ville de Salles-sur-Mer (Charente-Maritime)
Ville de Salles-sur-Mer (Charente-Maritime)
Ville de Salles-sur-Mer (Charente-Maritime)
Ville de Salles-sur-Mer (Charente-Maritime)
Ville de Salles-sur-Mer (Charente-Maritime)

Pour plus de renseignements afin de visiter la ville de Salles-sur-Mer :

Ville de Salles-sur-Mer

Lire la suite
Publicité

Ville de Jonzac (Charente-Maritime)

24 Mars 2026 Publié dans #Charente-Maritime

Le 24 décembre 2025, l'après-midi, j'ai visité la ville de Jonzac. 

Ville de Jonzac (Charente-Maritime)

De nombreux vestiges préhistoriques ont été retrouvés dans la ville de Jonzac.

 

Une villa gallo-romaine a été découverte lors des travaux du futur parc aquatique "Les Antilles de Jonzac", dans une boucle de la Seugne, entre les étés de 2003 et 2004.

La villa s'étendait sur une superficie de 3000 m² et datait des 3ème et 4ème siècles après Jésus Christ.

La villa comprenait un complexe thermal, un mausolée funéraire, une cour agricole et un jardin d'agrément. 

 

À l'époque carolingienne, une partie du territoire de Jonzac est compris dans le domaine de Saint-Germain-de-Lusignan qui est géré par l'Abbaye de Saint-Germain-des-Près.

 

À partir du 11ème siècle, à la suite de plusieurs invasions normandes, l'Abbaye de Saint-Germain-des-Près est ruinée.

Son territoire est démantelé et c'est la noblesse qui prend progressivement possession des différents territoires régionaux. 

 

Au 11ème siècle, la ville de Jonzac est un fief abbatial que se partagent 3 abbayes : Saint-Germain-des-Près, Baignes, Saint-Jean-d'Angély.

 

En 1182, Guillaume II de La Rochandry décède. 

Une partie de ses terres sont données à l'abbaye de La Couronne

 

En 1327, Bertrand de La Rochandry décède.

N'ayant pas d'enfants, il a légué le fief de la Rochandry à son neveu Ybles.

Il lègue ses autres biens dont Jonzac à ses nièces Marguerite et Pétronille, filles de Guillaume Gardrade, seigneur de Mosnac.

 

Le territoire de Jonzac se trouve en Guyenne, sous la domination du Roi d'Angleterre. 

 

En 1330, Marguerite épouse Guy de Sainte-Maure.

Ainsi, les territoires de Jonzac, Montausier, Chevanceaux et Mosnac passent dans les mains de la famille de Sainte-Maure.

 

En 1352, Pierre de Sainte-Maure entre en guerre prend contre les Anglais.

 

En 1363, il prête allégeance à Édouard de Woodstock, Prince d'Aquitaine.

 

En 1371, Pierre combat à nouveau dans l'armée du Roi de France Charles V.

 

En 1376, Pierre décède.

Sa femme, Miramonde de la Mothe, tutrice de ses enfants mineurs, se met donc sous la protection de l'abbé de Saint-Germain-des-Prés.

 

En 1402, Arnaud, son fils, donne un hommage à Louis Ier, duc d'Orléans.

 frère cadet et régent du roi Charles VI de France. Cette allégeance est contemporaine du Combat des Sept à Montendre.

 

En 1405, Arnaud de Sainte-Maure estemprisonné en Angleterre.

Il se battait aux côtés de Charles Ier d'Albret contre les Anglais en Guyenne.

Pendant les 10 ans de son emprisonnement, ses biens dont le Château de Jonzac ont été confisqués et donnés à un seigneur Anglais. 

Le château médiéval a été fortement détruit. 

 

En 1451, Renaud, fils d'Arnaud, récupère tous ses biens par une lettre du Roi Charles VII, après la capitulation de Bordeaux.

 

En 1470, Renaud de Sainte-Maure partage ses terres avec son frère et ses sœurs.

Cependant, il garde les terres, les châtellenies et seigneuries de Jonzac, Mosnac et Cadillac.

Son frère Léon récupère les terres de Montausier. 

 

En 1498, Renaud de Sainte-Maure fait construire la Chapelle de la Maladrerie de Jonzac. 

 

En 1499, son fils aîné Foucaud entre dans la prêtrise. 

Renaud lègue donc la seigneurie de Jonzac à son deuxième fils Jean. 

 

Pendant la Guerre de Cent Ans, les seigneurs de Jonzac ont successivement prêté allégeance au Roi d'Angleterre, au Duc d'Aquitaine et au Roi de France. 

 

Au 15ème siècle, la fusion entre deux zones urbaines se trouvant sur les collines de Montguimar et Balaguier et le site des Carmes forment le Bourg de Jonzac. 

 

Dans les années 1570, Jonzac devient une place Huguenote.

Son économie s'accroît.

 

En 1685, l'Édit de Nantes est révoqué.

De nombreux Jonzacais fuient vers Bordeaux et les Antilles. 

 

En 1800, la ville de Jonzac devient Chef-lieu d'arrondissement. 

La ville prospère grâce au commerce du cognac. 

 

Le 26 janvier 1870, le chemin de fer arrive à Jonzac depuis Saintes, par la Compagnie des Chemins de Fer des Charentes.

 

À la fin du 19ème siècle, le phylloxéra se répend dans le vignoble de Cognac.

L'économie de Jonzac en est fortement impactée.

 

Pendant la Deuxième Guerre Mondiale, la ville de Jonzac accueille une Kreiskommandantur (Kommandantur d'arrondissement).

Un service de lutte contre les sabotages à l'encontre des Allemands en dépend. 

Une garnison allemande de 235 soldats et 5 officiers est installée à Jonzac.

 

En 1979, un premier forage géothermique est effectué par la ville de Jonzac qui cherchait à étendre son réseau de chauffage urbain par géothermie, entre 1671 et 1874 mètres de profondeur.

 

Il s'avère que l'eau jaillit à une température de 62° et a des vertues pour la rhumatologie, l'orl et la phlébologie.

 

De cette découverte, la ville de Jonzac devient une jeune station thermale. 

 

En 1986, le Ministère de la Santé entérine les barèmes de la Sécurité Sociale pour cette station thermale. 

 

Le 4 août 1986, la Station Thermale de Jonzac ouvre ses portes. 

Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)
Ville de Jonzac (Charente-Maritime)

Pour plus de renseignements afin de visiter la ville de Jonzac :

Ville de Jonzac

Lire la suite

Ville de Chalais (Charente)

23 Mars 2026 Publié dans #Charente

Le 17 novembre 2025, l'après-midi, j'ai visité la ville de Chalais. 

Ville de Chalais (Charente)

Au Moyen Âge, Chalais est le siège d'une Seigneurie.

La seigneurie de Chalais est soumise à l'archevêché de Bordeaux mais se trouve en Saintonge. 

 

Au début du 13ème siècle, Agnès, fille unique d'Olivier de Chalais et de Guiberge de Montausier, se marie avec Hélie de Talleyrand. 

Ainsi, la seigneurie de Chalais passe dans les mains de la famille de Talleyrand. 

 

Pendant la Guerre de Cent Ans, Chalais est une des dernières places fortes que les Anglais détiennent en France.

 

À la fin du 14ème siècle, l'église consacrée à Saint-Georges, située au pied de la forteresse et au bord de la rivière Tude, est détruite. 

 

Le 17 juin 1453, un mois avant la bataille de Castillon, Charles VII s'empare de la ville. 

Il ordonne la destruction du château de Chalais.

 

Au 16ème siècle, le château de Chalais est reconstruit. 

 

Chalais est un Prieuré Bénédictin important sous les ordres de l'Abbaye Saint-Martial de Limoges.

12 moines résident à Chalais.

 

En 1626, Henri de Talleyrand-Périgord, Comte de Chalais, complote contre le Cardinal de Richelieu. Il est décapité à 27 ans.

 

De 1627 à 1629, pendant les Guerres franco-anglaise, l'église Saint-Martial ainsi que le Prieuré sont endommagés. 

 

En 1648, le siège de l'archiprêtré de l'église de Chalais compte 36 paroisses alors qu'elle en comptait 64 avec les archiprêtrés de Montguyon et Barbezieux. 

Les archiprêtres étaient les curés de Montboyer. 

 

En 1690, Mathieu Pascaud, chirurgien, et sa femme Geneviève Choquer installent l'hôpital de Chalais. 

 

En 1726, le Prince de Chalais, le curé et des habitants demandent au Roi de réglementer le fonctionnement de l'hôpital.

L'évêque de Saintes autorise des religieuses Dominicaines de Magnac en Limousin de soigner les malades et de s'occuper de l'éducation des filles pauvres.

 

Pendant la Révolution Française, le Prince de Chalais est emprisonné mais il conserve ses propriétés territoriales.

 

Après la Révolution Française, un arbre de la liberté est planté place de la Fontaine.

 

En 1852, la ligne ferroviaire de Paris-Austerlitz  Bordeaux-Bastide est inaugurée entre Angoulême et Bordeaux.

Avec l'arrivée du chemin de fer, la ville de Chalais profite de ses avantages et les communications sont facilités avec Angoulême et Bordeaux.

 

En 1853, les sœurs de Sainte-Marthe remplacent les religieuses Dominicaines de Magnac à l'hôpital de Chalais. 

 

En 1883, le dernier Prince de Chalais décède. 

Les princes d'Aremberg, ses neveux, héritent de tous ses domaines de Chalais et du Périgord ainsi qu'une partie de sa fortune. 

Ils aménagent un Asile pour vieillards au Château, qui dépend de l'hospice de Chalais. 

 

En 1896, ils vendent des tapisseries du château. 

La somme de la vente est reversée à l'hospice. 

 

En 1897, la ville de Chalais est dotée d'un éclairage public au gaz d'acétylène.

Une usine produisant ce gaz était implantée sur la route en direction de Barbezieux.

 

De 1910 à 1948, une petite ligne de chemin de fer permettait de relier Barbezieux.

C'était une ligne à voie métrique des Chemins de Fer Économiques des Charentes et était classée d'intérêt local.

 

En 1932, l'arbre de la liberté qui avait été planté sur la Place de la Fontaine après la Révolution Française, est abattu par une tempête. 

 

En 1946, la ville de Chalais absorbe la commence de Saint-Christophe-de-Chalais.

 

En 1972, c'est au tour des communes de Sainte-Marie-de-Chalais et Sérignac de fusionner avec la ville de Chalais. 

Ville de Chalais (Charente)
Ville de Chalais (Charente)
Ville de Chalais (Charente)
Ville de Chalais (Charente)
Ville de Chalais (Charente)
Ville de Chalais (Charente)
Ville de Chalais (Charente)
Ville de Chalais (Charente)
Ville de Chalais (Charente)
Ville de Chalais (Charente)
Ville de Chalais (Charente)
Ville de Chalais (Charente)
Ville de Chalais (Charente)

Pour plus de renseignements afin de visiter la ville de Chalais :

Ville de Chalais

Lire la suite

Ville de Ribérac (Dordogne)

22 Mars 2026 Publié dans #Dordogne

Le 12 novembre 2025, l'après-midi, j'ai visité la ville de Ribérac. 

Ville de Ribérac (Dordogne)

Des traces gallo-romaines ont été trouvées autour de Ribérac.

 

En 848, après l'invasion des Normands, le Comte de Périgord et d'Angoumois fait construire un castellarium de défense à proximité d'un gué de la Dronne.

 

Vers l’an 1000, Alchier le Sourd, seigneur du castellarium, fait construire le château de Ribérac au-dessus de la colline qui accueille l'actuel cimetière à côté de l'ancienne église Notre-Dame.

 

Le château de Ribérac passe dans les mains des maisons de Turenne, de Talleyrand, de Bergerac, de Pons, d’Aydie et de Chapt.

 

Au milieu du 12ème siècle, le troubadour Arnaut Daniel naît au château de Ribérac.

 

En 1565, Marie de Foix de Candale, vicomtesse de Ribérac, reçoit la régente Catherine de Médicis et le futur Roi Charles IX.

 

Pendant les Guerres de Religion, le château est progressivement abandonné par ses seigneurs.

 

Au 18ème siècle, avant la Révolution, 17 paroisses se trouvaient autour de la châtellenie de Ribérac. 

 

En 1790, Ribérac devient un Chef-lieu de district.

 

Pendant la Révolution, le château est détruit, seule sa terrasse est épargnée.

En effet, un marché en contrebas aurait été détruit par des éboulements si la terrasse avait été détruite.

 

En 1793, la ville de Faye fusionne avec Ribérac.

Peu après, la ville de Saint Martial de Dronne fusionne à son tour avec Ribérac.

 

À partir de 1800, Ribérac devient l'une des quatre Sous-préfectures de la Dordogne avec Bergerac, Nontron et Sarlat.

 

Le 10 septembre 1926, la ville de Ribérac perd sa fonction de Sous-préfecture par un décret-loi. 

Ce décret-loi est à l'origine de la suppression de 106 Sous-préfectures en France.

 

Le 26 mars 1944, l'armée allemande s'installe à Ribérac et Mussidan.

Le général Walter Brehmer installe son quartier général à Ribérac.

Les allemands effectuent des battues dans la forêt de la Double orientale en allumant des incendies.

Sur les maquisards trouvés et exécutés, 5 étaient de Ribérac.

 

Le 20 juin 2022, un violent orage de grêle tombe sur la ville de Ribérac provoquant de nombreux dégâts.

Les champs de blé, maïs et tournesol sont détruits. 

Ville de Ribérac (Dordogne)
Ville de Ribérac (Dordogne)
Ville de Ribérac (Dordogne)
Ville de Ribérac (Dordogne)
Ville de Ribérac (Dordogne)
Ville de Ribérac (Dordogne)
Ville de Ribérac (Dordogne)
Ville de Ribérac (Dordogne)
Ville de Ribérac (Dordogne)
Ville de Ribérac (Dordogne)
Ville de Ribérac (Dordogne)

Pour plus de renseignements afin de visiter la ville de Ribérac :

Ville de Ribérac

Lire la suite

Ville de Montguyon (Charente-Maritime)

20 Mars 2026 Publié dans #Charente-Maritime

Le 9 novembre 2025, en fin d'après-midi, j'ai visité la ville de Montguyon. 

Ville de Montguyon (Charente-Maritime)

Histoire de la ville à venir...

Ville de Montguyon (Charente-Maritime)
Ville de Montguyon (Charente-Maritime)
Ville de Montguyon (Charente-Maritime)
Ville de Montguyon (Charente-Maritime)
Ville de Montguyon (Charente-Maritime)
Ville de Montguyon (Charente-Maritime)
Ville de Montguyon (Charente-Maritime)
Ville de Montguyon (Charente-Maritime)

Pour plus de renseignements afin de visiter la ville de Montguyon :

Ville de Montguyon

Lire la suite
Publicité

Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)

20 Mars 2026 Publié dans #Charente-Maritime

Le 8 novembre 2025, en fin d'après-midi, j'ai visité l'Abbaye de Sablonceaux. 

Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)

En 1136, Guillaume X, duc d'Aquitaine et Comte de Poitiers, offre une partie de ses terrains à l'église pour se faire pardonner du soutien à l'antipape Anaclet II.

 

Guillaume X demande à Bernard de Clairvaux de mandaté un de ses amis, l'ermite Geoffroy de Lauroux de construire deux abbayes : la première à Fontaine-le-Comte, la seconde à Sablonceaux. 

 

Geoffroy de Lauroux devient le premier abbé de  Sablonceaux.

Mais il n'y reste pas longtemps car il est nommé Évêque de Bordeaux peu après.

 

Le 17 mars 1189, le duc de Brunswick, Gouverneur d'Aquitaine, accorde de nombreux privilèges aux religieux de Sablonceaux, au nom de son oncle Richard Cœur de Lion qui est Roi d'Angleterre. 

 

Ainsi, les religieux deviennent de puissants propriétaires qui gèrent des forêts, des exploitations agricoles et des marais salants. 

 

Au 13ème siècle, l'abbaye possède de nombreuses dépendances à l'Ilatte, Monsanson, Berthegille, Sommiers, Malleville, ainsi que les marais salants de L'Aubat et de Malaigre.

Les impôts et prélèvements dûs par ces nombreuses dépendances permettent d'agrandir les emprises de l'abbaye. 

 

Bien entendu, cette prospection ne plaît pas à tout le monde et des rivalités surviennent entre les français et les anglais.

L'abbaye est pillée et l'église abbatiale est mise à mal par des groupes armés.

 

Au 14ème siècle, les religieux reconstruisent le chœur remplacent l'abside romane par un chevet plat d'inspiration cistercienne.

Le clocher primitif est remplacé par la tour gothique actuelle.

 

Pendant les Guerres de Religion, Sablonceaux devient un bastion catholique. 

 

Dès que les combats débutent, l'abbé de Sablonceaux mobilise ses vassaux et gens d'armes face aux troupes protestantes. 

 

En 1568, les armées protestantes prennent l'abbaye, la pillent et l'incendient.

 

En 1622, Soubise, chef protestant, donne l'assaut de l'abbaye en utilisant 3 pièces d'artillerie qui provoquent d'importants dégâts.

Pendant ces combats, l'église paroissiale (consacrée à Saint-André) du village de Sablonceaux est complètement détruite. 

Dès que les combats cessent, les moines cèdent la Chapelle Nord du transept au village en attendant la reconstruction de l'église. 

Cette reconstruction n'aura jamais lieu et l'abbatiale est restée l'église paroissiale de Sablonceaux. 

 

En 1633, l'Abbaye de Sablonceaux passe sous le contrôle de l'Abbaye de Chancelade, dans le Périgord. 

 

En 1723, l'évêque de Lescar, Hardouin de Chalon de Maisonnoble, entreprend la réalisation d'une campagne de restauration de l'église et des bâtiments abbatiaux.

 

Pendant la Révolution, l'Abbaye de Sablonceaux est vendue comme bien national.

Charles Le Moine, commissaire de la Marine de Rochefort, rachète l'abbaye. 

Il la transforme en carrière de pierre.

Le château abbatial est démolit de même qu'une partie des bâtiments conventuels.

Sur les 3 coupoles d'origine sur la nef,il n'en laisse qu'une. 

 

Au début du 19ème siècle, l'abbaye est à moitié ruinée lorsqu'elle est rendue au Culte. 

 

En 1838, l'évêque de La Rochelle ordonne sa fermeture en raison de sa dangerosité. 

 

En 1840, des boulets sont retrouvés dans les combles de l'église abbatiale suite à l'assaut de 1622.

 

En 1847, Eusèbe Brager, prêtre, prend ses fonctions. 

 

En 1866, il fait construire un presbytère. 

La Municipalité de Sablonceaux réalise des réparations d'urgence mais elles ne sont pas efficaces et l'abbaye risque de s'effondrer.

 

En 1907, l'église est classée aux Monuments Historiques.

 

En 1912, les bâtiments conventuels sont vendus par la famille Le Moine à la Municipalité de Sablonceaux. 

Faute d'argent pour entretenir l'abbaye, la Municipalité la revend au docteur Martz qui la transforme en Centre de cures de santé. 

 

En 1920, le Logis du Prieur s'effondre. 

 

En 1923, les abords de l'église sont à leurs tours classés aux Monuments Historiques. 

 

En 1925, une partie de la salle capitulaire s'effondre.

 

En 1940, l'abbaye de Sablonceaux est achetée par la famille Cornardeau qui la transforme en orphelinat.

 

En 1941, une vingtaine d'enfants est accueillie dans l'abbaye.

 

En 1944, une centaine d'enfants est hébergée au sein de l'abbaye.

 

Après la Seconde Guerre Mondiale,  l'abbaye est transformée en laiterie.

Le camembert "Le vieux porche" y est fabriqué.

 

À partir de 1962, André Malraux, Ministre de la Culture, ordonne le début du chantier de restauration de l'église. 

 

En 1982, l'église abbatiale est complètement restaurée. 

 

En 1986, la famille Cornardeau vend les bâtiments conventuels.

 

En 1987, les bâtiments sont rachetés par le diocèse de La Rochelle et de Saintes.

La Communauté du Chemin Neuf est mandatée pour aménager un centre spirituel, un centre d'accueil ainsi qu'un centre artistique. 

Des offices ainsi que l'eucharistie sont à nouveau célébrés quotidiennement.

 

En 1989, c'est au tour du Logis, du portail, du caveau, des façades et des toitures d'être classés aux Monuments Historiques.

 

Des expositions et des concerts sont régulièrement organisés.

Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)

Pour plus de renseignements afin de visiter l'Abbaye de Sablonceaux :

Abbaye de Sablonceaux

Lire la suite

Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)

19 Mars 2026 Publié dans #Puy-de-Dôme

Le 21 septembre 2025, en fin de matinée, j'ai assisté à l'arrivée en gare de Murat, du train touristique de l'association de la 141R420.

Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)

Ce train était tracté par la locomotive à vapeur 140C27, appartenant au Groupement d'Aide au Développement des Exploitations Ferroviaires Touristiques (GADEFT), depuis la gare de Clermont-Ferrand. 

 

La raison de la circulation de ce train touristique entre Clermont-Ferrand et Murat, est la Fête du Cornet à Murat. 

 

De 11H14 à 12H15, j'ai assisté à la manœuvre de la 140C27 afin de faire l'impasse du train, c'est-à-dire de placer la locomotive de l'autre côté du train :

Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)

La locomotive n'a pas été attelée au train afin de laisser le passage planchéié libre pour la traversée des piétons. 

À partir de 12H20, je me dirige vers le parking à côté du carrefour giratoire entre les routes départementales D3 et D39 afin de pique-niquer.

 

Après le repas, j'entreprends l'ascension du rocher de Bonnevie en empruntant la fin du Chemin de Bonnevie menant à la statue Notre-Dame de Haute Auvergne.

Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)

La statue Notre-Dame de Haute Auvergne surplombant la ville de Murat-le-Quaire :

Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)

La ville de Murat-le-Quaire depuis le sommet du rocher de Bonnevie :

Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)

La visite de la ville de Murat-le-Quaire fera l'objet d'un reportage complet après le 20 septembre 2026, jour de la prochaine Fête du Cornet. 

 

En attendant, si vous désirez visiter la ville de Murat-le-Quaire :

Ville de Murat-le-Quaire

Lire la suite
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 > >>