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Ville de Montguyon (Charente-Maritime)

20 Mars 2026 Publié dans #Charente-Maritime

Le 9 novembre 2025, en fin d'après-midi, j'ai visité la ville de Montguyon. 

Ville de Montguyon (Charente-Maritime)

Histoire de la ville à venir...

Ville de Montguyon (Charente-Maritime)
Ville de Montguyon (Charente-Maritime)
Ville de Montguyon (Charente-Maritime)
Ville de Montguyon (Charente-Maritime)
Ville de Montguyon (Charente-Maritime)
Ville de Montguyon (Charente-Maritime)
Ville de Montguyon (Charente-Maritime)
Ville de Montguyon (Charente-Maritime)

Pour plus de renseignements afin de visiter la ville de Montguyon :

Ville de Montguyon

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Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)

20 Mars 2026 Publié dans #Charente-Maritime

Le 8 novembre 2025, en fin d'après-midi, j'ai visité l'Abbaye de Sablonceaux. 

Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)

En 1136, Guillaume X, duc d'Aquitaine et Comte de Poitiers, offre une partie de ses terrains à l'église pour se faire pardonner du soutien à l'antipape Anaclet II.

 

Guillaume X demande à Bernard de Clairvaux de mandaté un de ses amis, l'ermite Geoffroy de Lauroux de construire deux abbayes : la première à Fontaine-le-Comte, la seconde à Sablonceaux. 

 

Geoffroy de Lauroux devient le premier abbé de  Sablonceaux.

Mais il n'y reste pas longtemps car il est nommé Évêque de Bordeaux peu après.

 

Le 17 mars 1189, le duc de Brunswick, Gouverneur d'Aquitaine, accorde de nombreux privilèges aux religieux de Sablonceaux, au nom de son oncle Richard Cœur de Lion qui est Roi d'Angleterre. 

 

Ainsi, les religieux deviennent de puissants propriétaires qui gèrent des forêts, des exploitations agricoles et des marais salants. 

 

Au 13ème siècle, l'abbaye possède de nombreuses dépendances à l'Ilatte, Monsanson, Berthegille, Sommiers, Malleville, ainsi que les marais salants de L'Aubat et de Malaigre.

Les impôts et prélèvements dûs par ces nombreuses dépendances permettent d'agrandir les emprises de l'abbaye. 

 

Bien entendu, cette prospection ne plaît pas à tout le monde et des rivalités surviennent entre les français et les anglais.

L'abbaye est pillée et l'église abbatiale est mise à mal par des groupes armés.

 

Au 14ème siècle, les religieux reconstruisent le chœur remplacent l'abside romane par un chevet plat d'inspiration cistercienne.

Le clocher primitif est remplacé par la tour gothique actuelle.

 

Pendant les Guerres de Religion, Sablonceaux devient un bastion catholique. 

 

Dès que les combats débutent, l'abbé de Sablonceaux mobilise ses vassaux et gens d'armes face aux troupes protestantes. 

 

En 1568, les armées protestantes prennent l'abbaye, la pillent et l'incendient.

 

En 1622, Soubise, chef protestant, donne l'assaut de l'abbaye en utilisant 3 pièces d'artillerie qui provoquent d'importants dégâts.

Pendant ces combats, l'église paroissiale (consacrée à Saint-André) du village de Sablonceaux est complètement détruite. 

Dès que les combats cessent, les moines cèdent la Chapelle Nord du transept au village en attendant la reconstruction de l'église. 

Cette reconstruction n'aura jamais lieu et l'abbatiale est restée l'église paroissiale de Sablonceaux. 

 

En 1633, l'Abbaye de Sablonceaux passe sous le contrôle de l'Abbaye de Chancelade, dans le Périgord. 

 

En 1723, l'évêque de Lescar, Hardouin de Chalon de Maisonnoble, entreprend la réalisation d'une campagne de restauration de l'église et des bâtiments abbatiaux.

 

Pendant la Révolution, l'Abbaye de Sablonceaux est vendue comme bien national.

Charles Le Moine, commissaire de la Marine de Rochefort, rachète l'abbaye. 

Il la transforme en carrière de pierre.

Le château abbatial est démolit de même qu'une partie des bâtiments conventuels.

Sur les 3 coupoles d'origine sur la nef,il n'en laisse qu'une. 

 

Au début du 19ème siècle, l'abbaye est à moitié ruinée lorsqu'elle est rendue au Culte. 

 

En 1838, l'évêque de La Rochelle ordonne sa fermeture en raison de sa dangerosité. 

 

En 1840, des boulets sont retrouvés dans les combles de l'église abbatiale suite à l'assaut de 1622.

 

En 1847, Eusèbe Brager, prêtre, prend ses fonctions. 

 

En 1866, il fait construire un presbytère. 

La Municipalité de Sablonceaux réalise des réparations d'urgence mais elles ne sont pas efficaces et l'abbaye risque de s'effondrer.

 

En 1907, l'église est classée aux Monuments Historiques.

 

En 1912, les bâtiments conventuels sont vendus par la famille Le Moine à la Municipalité de Sablonceaux. 

Faute d'argent pour entretenir l'abbaye, la Municipalité la revend au docteur Martz qui la transforme en Centre de cures de santé. 

 

En 1920, le Logis du Prieur s'effondre. 

 

En 1923, les abords de l'église sont à leurs tours classés aux Monuments Historiques. 

 

En 1925, une partie de la salle capitulaire s'effondre.

 

En 1940, l'abbaye de Sablonceaux est achetée par la famille Cornardeau qui la transforme en orphelinat.

 

En 1941, une vingtaine d'enfants est accueillie dans l'abbaye.

 

En 1944, une centaine d'enfants est hébergée au sein de l'abbaye.

 

Après la Seconde Guerre Mondiale,  l'abbaye est transformée en laiterie.

Le camembert "Le vieux porche" y est fabriqué.

 

À partir de 1962, André Malraux, Ministre de la Culture, ordonne le début du chantier de restauration de l'église. 

 

En 1982, l'église abbatiale est complètement restaurée. 

 

En 1986, la famille Cornardeau vend les bâtiments conventuels.

 

En 1987, les bâtiments sont rachetés par le diocèse de La Rochelle et de Saintes.

La Communauté du Chemin Neuf est mandatée pour aménager un centre spirituel, un centre d'accueil ainsi qu'un centre artistique. 

Des offices ainsi que l'eucharistie sont à nouveau célébrés quotidiennement.

 

En 1989, c'est au tour du Logis, du portail, du caveau, des façades et des toitures d'être classés aux Monuments Historiques.

 

Des expositions et des concerts sont régulièrement organisés.

Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
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Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)
Abbaye de Sablonceaux (Charente-Maritime)

Pour plus de renseignements afin de visiter l'Abbaye de Sablonceaux :

Abbaye de Sablonceaux

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Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)

19 Mars 2026 Publié dans #Puy-de-Dôme

Le 21 septembre 2025, en fin de matinée, j'ai assisté à l'arrivée en gare de Murat, du train touristique de l'association de la 141R420.

Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)

Ce train était tracté par la locomotive à vapeur 140C27, appartenant au Groupement d'Aide au Développement des Exploitations Ferroviaires Touristiques (GADEFT), depuis la gare de Clermont-Ferrand. 

 

La raison de la circulation de ce train touristique entre Clermont-Ferrand et Murat, est la Fête du Cornet à Murat. 

 

De 11H14 à 12H15, j'ai assisté à la manœuvre de la 140C27 afin de faire l'impasse du train, c'est-à-dire de placer la locomotive de l'autre côté du train :

Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)

La locomotive n'a pas été attelée au train afin de laisser le passage planchéié libre pour la traversée des piétons. 

À partir de 12H20, je me dirige vers le parking à côté du carrefour giratoire entre les routes départementales D3 et D39 afin de pique-niquer.

 

Après le repas, j'entreprends l'ascension du rocher de Bonnevie en empruntant la fin du Chemin de Bonnevie menant à la statue Notre-Dame de Haute Auvergne.

Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)

La statue Notre-Dame de Haute Auvergne surplombant la ville de Murat-le-Quaire :

Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)

La ville de Murat-le-Quaire depuis le sommet du rocher de Bonnevie :

Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)
Gare de Murat et Statue Notre-Dame de Haute Auvergne (Puy-de-Dôme)

La visite de la ville de Murat-le-Quaire fera l'objet d'un reportage complet après le 20 septembre 2026, jour de la prochaine Fête du Cornet. 

 

En attendant, si vous désirez visiter la ville de Murat-le-Quaire :

Ville de Murat-le-Quaire

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Viaduc ferroviaire de Garabit (Cantal)

19 Mars 2026 Publié dans #Cantal

Le 21 septembre 2025, en début de matinée, j'ai visité le Viaduc ferroviaire de Garabit. 

Viaduc ferroviaire de Garabit (Cantal)

Le Viaduc ferroviaire de Garabit se trouve sur la ligne ferroviaire Béziers à Neussargues. 

 

Le 27 mars 1852, la convention permettant de transporter des produits miniers entre Graissessac et Béziers est approuvée. 

 

Le 26 février 1853, la Compagnie du Chemin de Fer de Graissessac à Béziers est créée. 

 

La Compagnie du Chemin de Fer de Graissessac à Béziers commence à construire une ligne à voie unique et à écartement standard.

 

Entre 1853 et 1857, le viaduc de Bédarieux sur l’Orb est construit. 

 

En 1855, la ville de Bédarieux est atteinte.

 

Le 12 mai 1858, la compagnie ferroviaire rencontre d'importants problèmes financiers et est placée sous séquestre.

Grâce à l'accord de plusieurs crédits, elle parvient tant bien que mal à terminer la liaison ferroviaire. 

 

Le 15 août 1858, l'exploitation ferroviaire commence entre Béziers et Bédarieux. 

 

Le 6 septembre 1858, le premier train,  transportant le préfet, l'ingénieur en chef du département et l’administrateur du séquestre, circule entre Béziers et Bédarieux. 

 

Le 28 décembre 1858, la section entre Bédarieux et Graissessac est mise en service.

 

Le 1er mai 1863, une convention est signée entre le ministre des Travaux Publics et la Compagnie des chemins de fer du Midi et du Canal latéral à la Garonne (Compagnie du Midi) concernant le rachat de la liaison ferroviaire entre Béziers et Graissessac.

 

La Compagnie du Midi envisage de prolonger la ligne ferroviaire entre Bédarieux et Neussargues. 

Le but était de désenclaver les bassins miniers de Graissessac et d'entrer en concurrence afin d'acheminer les vins du Languedoc vers Paris.

 

La liaison ferroviaire entre Séverac-le-Château à Marvejols s'embranche sur la ligne de Millau à Rodez.

 

Le 10 août 1868, la ligne reliant Marvejols à Neussargues est approuvée selon la signature d'une convention entre la Compagnie du Midi et le Ministre de l'Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics. 

 

Le 23 mars 1874, la liaison de Marvejols à Neussargues est déclarée d'utilité publique.

 

Afin de franchir la Truyère sur les communes de Ruynes-en-Margeride et de Val d'Arcomie, il était envisagé de construire un pont métallique avec un grand arc. 

C'est Léon Boyer, un jeune ingénieur, qui a la charge de permettre le franchissement de la Truyère par la ligne ferroviaire. 

 

Pour des raisons financières, qui se seraient avérées très coûteuses, il impose le franchissement de la Truyère à 120 mètres au-dessus du niveau d'étiage. 

 

De ce fait, la construction d'un pont suspendu n'était pas souhaitable.

 

Léon Boyer s'est inspiré du viaduc Maria Pia sur le Douro au Portugal, construit par Théophile Seyrig, un des associés de l'entreprise Eiffel. 

Ce viaduc est composé d'un arc métallique de 160 mètres avec une flèche d'intrados de 37,50 mètres. 

 

De novembre à décembre 1878, Léon Boyer exécute des relevés géométriques afin d'établir le futur tracé de la ligne de chemin de fer et du viaduc.

 

Le 25 mars 1879, un premier projet d'ouvrage d'art est remis à l'administration par Léon Boyer.

Le projet est accepté par le ministère des Travaux Publics le 14 juin 1879.

 

Le 30 juin 1879, Gustave Eiffel rompt le contrat avec Théophile Seyrig qui est le directeur du bureau d'études.

 

En octobre 1879, Gustave Eiffel remplace Théophile Seyrig par Maurice Koechlin.

 

En janvier 1880, la construction des fondations du viaduc commence.

 

Le 16 août 1880, Gustave Eiffel remet le projet définitif à l'administration.

 

Le 1er août 1882, la construction des piles commence sur les fondations.

 

Le 20 avril 1884, la charpente de la clef d'intrados est posée.

 

Le 26 avril 1884, c'est au tour de la charpente de la clef d'extrados d'être posée.

 

En juin 1884, les tabliers du viaduc sont en place.

 

Le 17 septembre 1884, les voûtes en maçonnerie sont terminées et la voie est posée sur le viaduc. 

 

Le 9 mai 1887, la liaison ferroviaire entre Marvejols et Saint-Chély-d'Apcher est mise en service.

 

Le 10 avril 1888, afin de tester la résistance du viaduc, un train lourd est stoppé au milieu de l'ouvrage d'art. 

 

Le 27 mai 1888, la liaison ferroviaire est mise en service entre Saint-Chély-d'Apcher et Saint-Flour.

 

Le 10 novembre 1888, la ligne ferroviaire entre Béziers et Neussargues est mise en service. 

 

Le 14 septembre 1965, le Viaduc de Garabit est inscrit aux Monuments Historiques.

 

En Août 1984, une plaque commémorative est posée sur l'estacade d'accès en hommage à Léon Boyer lors des 100 ans du viaduc.

 

Entre 1992 et 1998, le Viaduc de Garabit est entièrement repeint en rouge Gauguin.

 

Le 11 septembre 2009, le viaduc est fermé à toutes circulations ferroviaires à cause de la découverte d'une fissure sur l'une des piles maçonnées.

 

Le 11 octobre 2009, la circulation des trains est autorisée à une vitesse maximale de 10 km/h sur toute la longueur de l'ouvrage d'art, alors qu'elle était de 40 km/h avant la fermeture un mois avant. 

 

Du 14 juin à décembre 2011, la circulation des trains est interrompue entre Neussargues et Saint-Chély-d'Apcher afin de réaliser d'importants travaux de maintenance sur le viaduc.

 

Le 18 octobre 2017, le Viaduc de Garabit est classé aux Monuments Historiques.

Viaduc ferroviaire de Garabit (Cantal)
Viaduc ferroviaire de Garabit (Cantal)
Viaduc ferroviaire de Garabit (Cantal)
Viaduc ferroviaire de Garabit (Cantal)
Viaduc ferroviaire de Garabit (Cantal)
Viaduc ferroviaire de Garabit (Cantal)

Pour plus de renseignements sur le Viaduc ferroviaire de Garabit :

Viaduc ferroviaire de Garabit

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Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)

17 Mars 2026 Publié dans #Lozère

Le 20 septembre 2025, le matin, j'ai visité la ville de Saint-Chély-d'Apcher :

Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)

À l'époque de l'Antiquité, la ville de Saint-Chély-d'Apcher se trouvait sur le territoire du peuple gaulois des Gabales.

La capitale était située près de l'actuel village de Javols.

 

En 50 avant Jésus Christ, les environs sont conquis par Jules César suite à la défaite des Gaulois menés par Vercingétorix, Roi des Arvernes.

 

En 27 avant Jésus Christ, la Gaule devient une province de l'Empire Romain. 

 

Au 3ème siècle après Jésus Christ, la région de Saint-Chély-d'Apcher se trouve brièvement dans l'Empire des Gaules.

 

La ville de Saint-Chély-d'Apcher est un des fiefs de la Baronnie du Comté du Gévaudan.

 

Au 13ème siècle, Guérin IV fait construire le premier hôpital en ville. 

 

En 1363, pendant la Guerre de Cent Ans, les Anglais attaquent la ville.

Le Baron d'Apchier, Guérin VI, rentre du siège de Saugues avec son fils Guérin VII.

Guérin VI pousse le cri "d'Apchier, Notre-Dame, barres en avant" (qui se prononce "barra in abon" en occitan. C'est de ces mots que le mot "barraban" apparaît et qui désigne les habitants) pour encourager son peuple face à l'envahisseur Anglais.

 

Les Anglais sont vaincus et enterrés au lieu-dit la Croix des Anglais, au nord de Saint-Chély-d'Apcher. 

 

Entre 1764 et 1767, le territoire de Saint-Chély-d'Apcher est terrorisé par la Bête du Gévaudan.

 

En 1789, M. Brun (curé de Saint-Chély-d'Apcher), est élu député du clergé pour les États Généraux à Versailles.

 

De 1790 à 1795, la ville de Saint-Chély-d'Apcher est Chef-lieu de district.

 

Pendant la Révolution Française, deux communes voient le jour :

- Saint-Chély-Ville qui se nommera pendant quelques temps Roche-Libre

- et Saint-Chély-Forain

 

En 1851, les deux villes fusionnent.

 

Au début du 21ème siècle, une statue à l'effigie de la Bête du Gévaudan est installée dans le Parc du Péchaud, afin de témoigner de l'importance de cette histoire locale. 

Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
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Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
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Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
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La gare de Saint-Chély-d'Apcher :

Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)
Ville de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère)

Pour plus de renseignements afin de visiter la ville de Saint-Chély-d'Apcher :

Ville de Saint-Chély-d'Apcher

 

L'après-midi, j'ai visité l'exposition de modélisme. J'ai publié mon reportage sur mon autre blog :

Salon de la Maquette et de la Miniature

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Stèle à Gourdon-Murat (Corrèze)

17 Mars 2026 Publié dans #Corrèze

Le 14 septembre 2025, vers 15H00, je m'arrête devant la Stèle à Gourdon-Murat :

Stèle à Gourdon-Murat (Corrèze)
Stèle à Gourdon-Murat (Corrèze)
Stèle à Gourdon-Murat (Corrèze)

Pour plus de renseignements sur le Sentier de la Résistance du Canton de Bugeat :

Sentier de la Résistance du Canton de Bugeat

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Stèle en mémoire des Fusillés de l'Échameil (Corrèze)

17 Mars 2026 Publié dans #Corrèze

Le 14 septembre 2025, à la sortie de la ville de Bugeat, je m'arrête devant la Stèle en mémoire des Fusillés de l'Échameil :

Stèle en mémoire des Fusillés de l'Échameil (Corrèze)
Stèle en mémoire des Fusillés de l'Échameil (Corrèze)
Stèle en mémoire des Fusillés de l'Échameil (Corrèze)
Stèle en mémoire des Fusillés de l'Échameil (Corrèze)

Pour plus de renseignements sur le Sentier de la Résistance du Canton de Bugeat :

Sentier de la Résistance du Canton de Bugeat

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Stèle en mémoire des victimes de la barbarie nazie à Bugeat (Corrèze)

17 Mars 2026 Publié dans #Corrèze

Le 14 septembre 2025, en sortant de l'église Saint Pardoux, je me dirige vers la Stèle en mémoire des victimes de la barbarie nazie à Bugeat. 

Stèle en mémoire des victimes de la barbarie nazie à Bugeat (Corrèze)

La Stèle est accrochée à un mur de la mairie de Bugeat. 

Stèle en mémoire des victimes de la barbarie nazie à Bugeat (Corrèze)
Stèle en mémoire des victimes de la barbarie nazie à Bugeat (Corrèze)

Pour plus de renseignements sur le Sentier de la Résistance du Canton de Bugeat :

Sentier de la Résistance du Canton de Bugeat

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Église de Bugeat (Corrèze)

17 Mars 2026 Publié dans #Corrèze

Le 14 septembre 2025, en début d'après-midi, j'ai visité l'église de Bugeat. 

Église de Bugeat (Corrèze)

L'église de Bugeat est consacrée à Saint Pardoux.

 

Elle est de style Roman avant d'être modifiée entre la fin du 14ème siècle et le début du 15ème siècle.

 

Au 18ème siècle, la première travée de la nef s'effondre en emportant accidentellement le portail occidental datant de 1768.

 

Du 19ème au 20ème siècle, les vitraux sont fabriqués et des culs-de-lampe sont sculptés dans l'église. 

 

Le 24 février 1917, le chœur, le transept et la croisée du transept sont classés aux Monuments Historiques. 

Église de Bugeat (Corrèze)

Pour plus de renseignements afin de visiter l'Église Saint Pardoux de Bugeat :

Église Saint Pardoux de Bugeat

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Stèle de l'armée Secrète à Le Mazaud (Corrèze)

7 Mars 2026 Publié dans #Corrèze

Le 12 septembre 2025, après la Stèle des Fusillés de Tarnac, je me suis arrêté devant la Stèle de l'Armée Secrète à Le Mazaud.

Stèle de l'armée Secrète à Le Mazaud (Corrèze)
Stèle de l'armée Secrète à Le Mazaud (Corrèze)

Pour plus de renseignements afin de visiter le Sentier de la Résistance du Canton de Bugeat :

Sentier de la Résistance du Canton de Bugeat

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