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Château et Parc Floral d'Apremont-sur-Allier (Cher)

7 Septembre 2024 Publié dans #Cher

Le 30 juillet 2018, j'ai visité le Château et le Parc Floral d'Apremont-sur-Allier. 

Château et Parc Floral d'Apremont-sur-Allier (Cher)

Du 12ème au 14ème siècle, la Forteresse Anglo-bourgignonne est habitée par la famille des Barres.

 

En 1477, Philippe de Boutillat reçoit le château en apanage par le Comte de Nevers.

À cette date, Philippe de Boutillat demande à son suzerain les fonds nécessaires pour reconstruire partiellement le château.

C’est la forteresse qui est visible de nos jours, avec ses cinq tours, ses remparts, ses courtines et ses mâchicoulis.

 

En 1602, François de Roffignac achète le château. 

 

En 1722, les descendants de François de Roffignac vendent le château à Louis-Marie-Victoire. 

À partir de ce moment, le château restera dans la même famille et sera transmis de mère en fille : Béthune, Masseran, Saint-Sauveur, Schneider et Brissac.

 

En 1801, Caroline de Fiesque-Masseran (l'aînée des petites-filles de la comtesse de Béthune-Pologne Antoinette-Marie-Louise Crozat de Thiers) épouse Aldonce, marquis Paul-Henry-Raymond de Rafélis de Saint-Sauveur.

Mais Aldonce perd sa fortune dans les fêtes et les jeux.

Complètement ruiné, il se suicide. 

Toutes ses terres, voitures, meubles sontvendus. 

Il ne reste que le château d'Apremont qui ne se transmet que par les femmes. Mais il est inhabité. 

 

En 1894, Antoinette de Rafélis-Saint-Sauveur, arrière-petite-fille d'Aldonce, épouse Eugène Schneider.

Antoinette emmène Eugéne en voyage de noces à Apremont.

Il s'enthousiasme pour le site.

Par la suite, il rachète à sa belle-mère et à ses beaux-frères leurs parts respectives et devient alors le seul propriétaire du château.

Pendant 50 ans, il passera son temps à transformer et améliorer le confort du château.

 

En 1918, Antoinette perd un de ses fils, tué dans un combat aérien.

Antoinette étant inconsolable, Eugène lui donne un jardin, à sa demande.

 

En 1942, à la mort d'Eugène, Antoinette ne cessera pas d'entretenir la demeure. 

 

En 1969, Antoinette décède.

Sa fille Marie/May Schneider (duchesse de Brissac) épouse Pierre de Cossé (duc de Brissac).

Avec son mariage, Marie/May devient la propriétaire du château.

Château et Parc Floral d'Apremont-sur-Allier (Cher)
Château et Parc Floral d'Apremont-sur-Allier (Cher)
Château et Parc Floral d'Apremont-sur-Allier (Cher)
Château et Parc Floral d'Apremont-sur-Allier (Cher)
Château et Parc Floral d'Apremont-sur-Allier (Cher)
Château et Parc Floral d'Apremont-sur-Allier (Cher)
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Château et Parc Floral d'Apremont-sur-Allier (Cher)
Château et Parc Floral d'Apremont-sur-Allier (Cher)
Château et Parc Floral d'Apremont-sur-Allier (Cher)

En 1970, Gilles de Brissac ayant eu le goût des jardins grâce à sa grand-mère Antoinette, décide de créer un parc floral à Apremont.

Celui-ci englobe une partie du village.

Les travaux commencent cette année-là, sur un terrain plat.

Il a fallu 650 tonnes de rochers pour construire la cascade. 

Des étangs ont été construits sur lesquels des plantes aquatiques, de nymphéas et de lotus s'épanouissent. 

De la pelouse a été plantée à la place des prés, et des arbustes à fleurs ont été plantés. 

 

Un Pont-Pagode qui rappelle la Chine, un Pavillon Turc et son décor rappelle les rives du Bosphore et les splendeurs de l'Empire Ottoman, un Belvédère d'inspiration Russe sont les œuvres du peintre-architecte d’origine russe, Alexandre Serebriakoff.

10 ans de travaux ont été nécessaires pour les construire. 

 

Les périodes de floraison :

mars : magnolia, forsythia, weigelia, seringa

avril : cerisiers et pommiers à fleurs, pivoines arborescentes

mai : azalée, rhododendron, glycine, pivoine

juin : rose, clématite, digitale, lupin

juillet : hemerocalle, hydrangea, agapanthe, perovskia

août : clerodendron, hibiscus, clematite, rosier remontant

septembre : aster, dahlia, sedum

Château et Parc Floral d'Apremont-sur-Allier (Cher)
Château et Parc Floral d'Apremont-sur-Allier (Cher)
Château et Parc Floral d'Apremont-sur-Allier (Cher)
Château et Parc Floral d'Apremont-sur-Allier (Cher)
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Château et Parc Floral d'Apremont-sur-Allier (Cher)
Château et Parc Floral d'Apremont-sur-Allier (Cher)
Château et Parc Floral d'Apremont-sur-Allier (Cher)

Pour plus de renseignements afin de visiter le domaine du Château (l'intérieur du Château ne se visite pas) et le Parc Floral :

https://www.apremont-sur-allier.com/explorer/le-chateau/

 

https://www.apremont-sur-allier.com

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Grand Phare de Goulphar à Kervilahouen (Morbihan)

7 Septembre 2024 Publié dans #Morbihan

Le 19 juillet 2018, visite du Grand Phare de Goulphar, à proximité de la commune de Kervilahouen.

Grand Phare de Goulphar à Kervilahouen (Morbihan)

De 1826 à 1835, le phare de Goulphar est construit sur les ruines du premier Fortin Fouquet. 

Il est construit selon les plans d'Augustin Fresnel.

 

En janvier 1836, le phare est mis en service. 

 

En 1882, un petit bâtiment est construit pour abriter un signal sonore (sirène de brume) aux abords de l’anse de Goulphar.

Le signal sonore est relié à la salle des machines du phare par un tuyau qui mène à l’air comprimé.

 

Le 12 juin 1992, le phare, la parcelle et les bâtiments, ainsi que la sirène de brume font l'objet d'une inscription aux Monuments Historiques.

 

En 1992, le phare est entièrement électrifié.

 

En 2000, le phare est automatisé. L'allumage des feux s'effectue grâce à une cellule photoélectrique.

 

Le 23 mai 2011, le phare de Goulphar est classé aux Monuments Historiques en même temps que 12 autres phares bretons.

 

Le phare de Goulphar est un phare d'atterrissage. 

Il est composé d'une double tour de granite (capable de résister à des vents jusqu'à 400 km/h) mesurant 52,25 mètres de hauteur.

Le phare se trouve à 92 mètres au-dessus de la mer. 

 

Un Musée expliquant le fonctionnement des phares et des balises maritimes se situe dans les 5 salles du rez-de-chaussée entourant le fût central. 

 

Il est possible de monter en haut du phare en empruntant les 247 marches.

En haut des marches, un balcon panoramique se trouve à 43 mètres de hauteur.

Grand Phare de Goulphar à Kervilahouen (Morbihan)
Grand Phare de Goulphar à Kervilahouen (Morbihan)
Grand Phare de Goulphar à Kervilahouen (Morbihan)
Grand Phare de Goulphar à Kervilahouen (Morbihan)
Grand Phare de Goulphar à Kervilahouen (Morbihan)
Grand Phare de Goulphar à Kervilahouen (Morbihan)
Grand Phare de Goulphar à Kervilahouen (Morbihan)
Grand Phare de Goulphar à Kervilahouen (Morbihan)
Grand Phare de Goulphar à Kervilahouen (Morbihan)

Pour plus de renseignements afin de visiter le phare de Goulphar :

https://www.belle-ile.com/decouvrir/une-ile-remarquable/le-grand-phare/

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Citadelle Vauban à Le Palais (Morbihan)

5 Septembre 2024 Publié dans #Morbihan

Le 18 juillet 2018, visite de la Citadelle Vauban à Le Palais. 

Citadelle Vauban à Le Palais (Morbihan)

Depuis le 11ème siècle, le Fort de Pallaë appartient aux moines de l'abbaye Sainte-Croix de Quimperlé.

Ils possédaient la seigneurie de l'île.

 

En 1549, François de Rohan (Abbé de Sainte-Croix de Quimperlé et Abbé de Saint-Sauveur de Redon) est propriétaire.

 

La même année, Albert de Gondi rachète le Fort sur ordre du roi Henri II.

Il utilisera les pierres de grès du château de l'Hermine de Vannes pour reconstruire le Fort.

 

En 1661, l'État sous Louis XIV est propriétaire de la Forteresse.

 

En 1674, les travaux de fortifications sont confiés à Vauban. 

 

En 1683, Vauban considère que les travaux sont presque finis. 

Cependant, la disposition des lieux sera fatale face au roi George.

En effet, pendant la guerre de Sept Ans, le roi George saisi Belle-Île-en-Mer. 

 

Du 11 juin 1761 au 11 avril 1763, la Forteresse est occupée par les Britanniques.

 

En 1789, l'État récupère la Forteresse. 

 

Dans la nuit du 24 au 25 mars 1873, un mur d’escarpe s’écroule sur une longueur de 47 mètres.

Ce mur avait été construit par Nicolas Fouquet lorsqu’il avait fait refaire les fortifications.

 

Pendant la Première Guerre Mondiale, la Citadelle sert de prison pour les officiers allemands.

 

Après la Première Guerre Mondiale, la Citadelle est abandonnée.

 

Le 1er mai 1933, la Citadelle est déclassée du domaine public militaire.

Les Domaines décident de s’en défaire.

 

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la citadelle Vauban de Belle île en Mer a servi à détenir les soldats allemands faits prisonniers.

 

Le 12 août 1960, la Citadelle est inscrite sur l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques.

 

En 1960, la citadelle est mise aux enchères par l’administration des Domaines.

Elle est adjugée à André et Anna Larquetoux pour la somme de 2 254 405,39 Anciens Francs.

Ils vont y habiter et la restaurer complètement.

 

Les époux Larquetoux ont investi leur fortune dans les travaux gigantesques de restauration. 

Ils ont dépensé 38,87 millions d’euros de 1960 à 1992.

Ils n'ont reçu aucune aide financière, ni mécénat. 

 

En 1992, le Ministère chargé de la Culture décide de contribuer financièrement avec une subvention couvrant 20 % des dépenses de restauration.

 

En 1994, le Département du Morbihan s’implique à son tour financièrement.

 

La Citadelle est le plus grand chantier privé de France. 

Mr Larquetoux avait créé une entreprise de travaux. Elle emploie 20 personnes. 

 

Depuis 2001, la Citadelle appartient au Groupe Savry "Les Hôtels Particuliers".

Le  Musée est complété d'un hôtel.

 

Le 22 juin 2007, la citadelle est classée au titre des Monuments Historiques. 

Citadelle Vauban à Le Palais (Morbihan)
Citadelle Vauban à Le Palais (Morbihan)
Citadelle Vauban à Le Palais (Morbihan)
Citadelle Vauban à Le Palais (Morbihan)
Citadelle Vauban à Le Palais (Morbihan)
Citadelle Vauban à Le Palais (Morbihan)
Citadelle Vauban à Le Palais (Morbihan)
Citadelle Vauban à Le Palais (Morbihan)

Pour plus de renseignements afin de visiter la Citadelle :

https://www.belle-ile.com/decouvrir/une-ile-remarquable/la-citadelle-vauban/

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Fort Sarah Bernhardt et Phare des Poulains à Sauzon (Belle-Île-en-Mer)

27 Août 2024 Publié dans #Morbihan

Le 15 juillet 2018, visite autour du Fort Sarah Bernhardt et du Phare des Poulains sur la commune de Sauzon. 

Fort Sarah Bernhardt et Phare des Poulains à Sauzon (Belle-Île-en-Mer)

En 1859, un corps de garde crénelé de modèle 1846 est construit à l’extrême nord de Belle-Île-en-Mer.

 

En 1887, Sarah Bernhardt se blesse au genou sur un bateau après une tournée aux Amériques.

La blessure s'aggrave, car non soignée. 

 

En 1894, Sarah Bernhardt (50 ans) est au sommet de sa gloire. À ce moment là, c'est la première star internationale de l'Histoire du monde du spectacle. 

Avec son ami Georges Clairin, elle découvre Belle-Île-en-Mer.

Elle tombe sous le charme des lieux et en fait son paradis immédiatement.

Lors d'une promenade sur la Pointe des Poulains, elle trouve le fortin désaffecté. Il est à vendre. 

Elle l'achète dans les heures qui suivent.

Elle commence d'importants travaux pour réhabiliter le fort afin de pouvoir y passer ses vacances d'été.

Elle en profitera pendant 30 ans.

Son domaine s'étend sur 46 hectares, en comptant la ferme et le Manoir de Penhoët (détruit lors de la Seconde Guerre Mondiale), deux maisons pour recevoir ses invités (la villa Lysiane (prénom de sa petite-fille) et la maison des Cinq parties du Monde (en rapport avec ses tournées internationales)), une basse-cour d'élevage, des courts de tennis. 

Elle avait fait construire un mur d'enceinte autour de sa propriété afin d'éloigner les curieux. 

 

Les habitants locaux la surnomment "la dame Blanche", "la dame des Poulains" ou "la dame de Penhoët".

Parmi ses nombreux invités, elle a reçu le Roi Édouard VII du Royaume-Uni.

 

En 1902, elle consulte un professeur Berlinois lors d’une tournée. Il lui diagnostique une tuberculose ostéo-articulaire et prescrit une immobilisation de six mois.

Elle passera outre l'immobilisation.

 

En 1914, elle reçoit du ministre René Viviani la Croix de Chevalier de la Légion d'Honneur, pour avoir répandu la langue française dans le monde entier en tant que comédienne et pour ses services d'infirmière pendant la guerre franco-prussienne de 1870 à 1871.

 

De septembre 1914 à février 1915, sa jambe droite est plâtrée. Son genou développera une gangrène.

 

L'actrice est amputée au-dessus du genou le 22 février 1915 à la clinique Saint-Augustin de BorBordeauxe

 

Le 22 février 1915, Sarah se fait opérer à la clinique Saint-Augustin à Bordeaux.

En conséquence, sa jambe droite est amputée au-dessus du genou. 

 

En 1922, Sarah est malade et surendettée.

Elle est contrainte de vendre sa propriété.

 

Le 26 mars 1923, Sarah décède à Paris.

Son corps repose au cimetière du Père-Lachaise à Paris.

 

Au début des années 2000, le fort et les deux villas sont à l'abandon depuis le décès de Sarah. 

Le Conservatoire du Littoral acquiert le domaine. Il restaure le fort et les villas afin de les transformer en musée du nom de Sarah Bernhardt. 

Le Musée retrace la vie de la comédienne. 

 

Une grande partie du domaine de 46 hectares a été transformé en golf.

 

Les objets personnels de Sarah Bernhardt ainsi que ces sculptures et tableaux, documents et affiches de spectacles sont exposés au Musée de la Citadelle de Belle-Île-en-Mer à Le Palais.

Fort Sarah Bernhardt et Phare des Poulains à Sauzon (Belle-Île-en-Mer)
Fort Sarah Bernhardt et Phare des Poulains à Sauzon (Belle-Île-en-Mer)
Fort Sarah Bernhardt et Phare des Poulains à Sauzon (Belle-Île-en-Mer)
Fort Sarah Bernhardt et Phare des Poulains à Sauzon (Belle-Île-en-Mer)
Fort Sarah Bernhardt et Phare des Poulains à Sauzon (Belle-Île-en-Mer)
Fort Sarah Bernhardt et Phare des Poulains à Sauzon (Belle-Île-en-Mer)
Fort Sarah Bernhardt et Phare des Poulains à Sauzon (Belle-Île-en-Mer)
Fort Sarah Bernhardt et Phare des Poulains à Sauzon (Belle-Île-en-Mer)
Fort Sarah Bernhardt et Phare des Poulains à Sauzon (Belle-Île-en-Mer)
Fort Sarah Bernhardt et Phare des Poulains à Sauzon (Belle-Île-en-Mer)
Fort Sarah Bernhardt et Phare des Poulains à Sauzon (Belle-Île-en-Mer)

En 1805, un projet de construction d'une tourelle est envisagé à la pointe des Poulains.

Mais le projet n'ira pas plus loin.

 

En 1867, un phare est construit sur la Pointe des Poulains.

 

Le 15 septembre 1868, le phare est inauguré.

Il émet un éclair blanc toutes les 5 secondes.

 

C'est une tour carrée en maçonnerie lisse, selon le plan d'un phare tel que défini par l'ingénieur Léonce Reynaud.

La tour est accolée au pignon d'une maison rectangulaire en maçonnerie lisse également.

La maison est protégée par des murs de 2 mètres de hauteur. 

 

Au début du 20ème siècle, la Pointe des Poulains est réputée être très dangereuse. 

De nombreux bateaux de pêche croisent dans les parages pour la pêche aux sardines. 

Plusieurs courants océaniques se heurtent sur la pointe avec des vents violents qui viennent de toutes les directions. 

 

En raison de la hausse du trafic maritime, il devenait nécessaire d'établir une signalisation afin de protéger les bateaux sur l'une des pointes les plus dangereuses de l'île, entre la Pointe des Poulains et la Pointe de la Presqu’île de Quiberon.

 

En 1950, le phare est électrifié.

 

En 1971, le phare est automatisé.

 

La Pointe des Poulains a été rendu populaire par Sarah Bernhardt, qui avait acheté le Fort des Poulains voisin (voir description ci-dessus).

Fort Sarah Bernhardt et Phare des Poulains à Sauzon (Belle-Île-en-Mer)
Fort Sarah Bernhardt et Phare des Poulains à Sauzon (Belle-Île-en-Mer)
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Château de Meillant (Cher)

26 Août 2024 Publié dans #Cher

Le 12 août 2017, visite du Château de Meillant. 

Château de Meillant (Cher)

Au 11ème siècle, Raoul VI (Prince de Déols) avait fait construire une tour pour protéger ses terres.

 

À la mort de Raoul VI, sa fille Denise de Déols hérite des terres. 

 

En 1189, elle se marie avec André Ier de Chauvigny.

 

En 1200, André Ier de Chauvigny part soutenir Arthur contre le Roi Jean.

 

En 1202, il est fait prisonnier pendant la bataille de Mirebeau et décède en captivité à Rouen.

 

En 1204, Denise de Déols se remarie avec Guillaume Ier, Comte de Sancerre.

Son fils aîné, Guillaume Ier de Chauvigny hérite des terres. 

Il construit une ville à proximité du château. 

 

En 1233, Guillaume Ier de Chauvigny céde les terres à son demi-frère, Louis Ier de Sancerre.

 

Entre la fin du 13ème et le début du 14ème siècle, Étienne de Sancerre fait construire le château actuel.

À sa mort en 1308, son frère Jean II de Sancerre devient propriétaire de la seigneurie. 

Les héritiers de Jean II de Sancerre se passeront le domaine.

Viendra par la suite Louis II de Sancerre, puis Jean III de Sancerre, et enfin Marguerite de Sancerre (la fille unique de Jean III de Sancerre).

 

Le 27 juin 1374, après être devenue veuve en 1370, elle épouse en secondes noces à Riom, le dauphin d'Auvergne Béraud II.

 

En 1404, Marguerite-Dauphine (une des filles de Béraud II et Marguerite) épouse Jean IV de Bueil. 

 

En 1418, Marguerite-Dauphine décède mais laisse l'usufruit de Meillant et Charenton à sa sœur Jacquette-Dauphine, abbesse de Saint-Menoux. 

 

En 1453, Charles d'Albret accorde trois années à l'abbesse pour qu'elle lui rende son hommage.

 

En 1438, Anne de Bueil (une fille de Marguerite de Bueil) se marie avec Pierre Ier d'Amboise-Chaumont.

 

Le 20 octobre 1453, ils acquièrent les seigneuries de Meillant et Charenton par échange.

 

À partir du 6 mai 1464, ils transmettent à leur fils aîné Charles Ier d'Amboise la nue-propriété de Meillant pour son mariage avec Catherine de Chauvigny-Châteauroux.

 

Le 28 juin 1473, Pierre d'Amboise décède à Meillant.

 

De 1473 à 1510, la famille d'Amboise fait construire le corps de logis central, la chapelle et la tour du Lion avec sa vis, côté cour.

Les constructions ont été commencées par Charles Ier d'Amboise et ont été achevées par Charles II d'Amboise.

 

Le 22 février 1481, à la mort de Charles Ier, le Maréchal Charles II d'Amboise (son fils) continue les travaux.

Étant retenu par ses fonctions de lieutenant du roi en Italie et de gouverneur du Milanais, il fait surveiller les travaux par son oncle, le cardinal d'Amboise.

 

À la fin du 15ème siècle, deux corps de logis rectangulaires sont construits. 

 

En 1505, Louis XII s'arrête à Meillant. En témoigne la sculpture d'un porc-épic couronné sur une tour.

 

Le 11 février 1511, Charles II d'Amboise décède à Correggio.

Son fils unique Georges d'Amboise hérite du château mais il décède en 1525 à la bataille de Pavie.

 

En 1522, Georges d'Amboise consigne, dans son testament, laisser ses biens à sa tante Catherine de Chaumont d'Amboise.

 

Le 21 octobre 1525, les terres de Meillant et de Charenton reviennent à Catherine d'Amboise.

 

En 1542, Catherine d'Amboise transmé ses terres de Meillant, Charenton, Lignières et Chaumont à sa nièce Antoinette. 

 

Le 4 décembre 1543, étant ruinée par son troisième mari Louis de Luxembourg-Roussy, elle est contrainte de vendre la nue-propriété à ses fils Gilbert et Charles de La Rochefoucauld. 

 

En 1545, Charles de La Rochefoucauld épouse Françoise de Chabot. Ils auront 3 filles : Françoise, Antoinette et Charlotte. 

 

En 1589, Antoinette de La Rochefoucauld se marie avec Antoine de Brichanteau.

Les seigneuries de Meillant et Charenton lui reviennent lors de son mariage.

 

En 1550, Catherine d'Amboise décède. 

 

Le 4 juillet 1553, après la mort d'Antoinette d'Amboise et en accord avec ses frères, Charles de La Rochefoucauld reste le seul propriétaire des terres de sa mère.

 

À la mort de Charles, sa veuve Françoise de Chabot restera dame de Meillant jusqu'en 1600.

 

Le 5 mai 1627, Antoinette de La Rochefoucauld décède.

 

En 1653, Nicolas de Brichanteau décède.

Son deuxième fils, Claude-Alphonse de Brichanteau lui succéde.

 

En 1658, après sa mort, sa veuve Angélique d'Aloigny reste dame de Meillant jusqu'en 1676.

Son fils Louis-Fauste de Brichanteau épouse Marie-Henriette d'Aloigny de Rochefort.

Ils auront 3 enfants : Louis, Armand et Louise-Madeleine-Thérèse.

 

Au début du 17ème siècle, Claude Chastillon réalise un dessin montrant le château avec une galerie de 7 arcades à l'ouest. 

Aujourd'hui, il ne reste que 2 piles dans le jardin.

La galerie ressemblait à celle du château de la Verrerie. 

 

Le 12 septembre 1710, Louise-Madeleine-Thérèse de Brichanteau se marie avec Pierre-François Gorge d'Antraigues.

Le même jour, le père du marié, Pierre Gorge d'Antraigues achète aux enfants Brichanteau les terres de Meillant, Chandeuil, Pondy et Charenton, et en donne l'usufruit à son fils Pierre-François.

La nue-propriété reviendra aux enfants à naître.

S'il n'y en a pas, l'héritage reviendra à son autre fils Chrétien-François Gorge d'Antraigues, et à sa fille Julie-Christine-Régine Gorge d'Antraigues.

 

En avril 1732, Chrétien-François Gorge d'Antraigues vend la totalité de l'usufruit et la moitié de la nue-propriété de Meillant à sa demi-sœur Julie-Christine-Régine Gorge. 

 

En 1755, Armand-Joseph de Béthune prend possession de Meillant et Charenton.

 

Au 18ème siècle, les remparts protégés par les douves disparaissent.

 

En 1857, Henriette-Adélaïde-Joséphine du Bouchet de Sourches de Tourzel donne le château à sa nièce Virginie de Sainte-Aldegonde.

 

À partir de 1842, le château est restauré par l'architecte Louis Lenormand.

 

En 1862, le château est provisoirement classé aux Monuments Historiques.

 

En 1887, le propriétaire demande le déclassement de son château.

 

Le 2 mars 1926, le château est à nouveau inscrit aux Monuments historiques.

 

Le 4 avril 1963, les façades et les toitures du château sont à leurs tours classées aux Monuments Historiques. 

 

Le Marquis Aimery de Mortemart est l'actuel propriétaire du château.

Château de Meillant (Cher)
Château de Meillant (Cher)
Château de Meillant (Cher)
Château de Meillant (Cher)
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Château de Meillant (Cher)
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Château de Meillant (Cher)
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Château de Meillant (Cher)
Château de Meillant (Cher)
Château de Meillant (Cher)

Pour plus de renseignements afin de visiter le château :

https://www.chateaudemeillant.fr

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Musée de la Mine à La Machine (Nièvre)

25 Août 2024 Publié dans #Nièvre

Le 11 août 2017, l'après-midi, j'ai visité le Musée de la Mine à La Machine. 

Musée de la Mine à La Machine (Nièvre)

Depuis le 2ème siècle, le charbon a été exploité.

 

Au 15ème siècle, des petites exploitations à ciel ouvert sont tenues par des charbonniers.

 

Au 17ème siècle, Jean-Baptiste Colbert remarque ces mines de charbon.

Il demande d'utiliser le charbon pour les forges de la Marine de Louis XIV.

Il fait construire une machine (un baritel) avec l'aide d'ingénieurs. 

La machine donnera son nom au Lieu-dit qui deviendra une ville au fil du temps.

 

En 1863, la Compagnie Schneider du Creusot rachète la houillère pour alimenter ses hauts fourneaux.

Elle a beaucoup investi puis a fait construire des halles de lavage et de triage, une église, des écoles et des cités pour loger les mineurs.

 

Au 20ème siècle, la compagnie Schneider du Creusot emploie 1600 mineurs.

La profondeur de forage atteignait 700 mètres.

 

En 1946, toutes les houillères françaises sont nationalisées.

La Machine passe ainsi sous le contrôle des Houillères de Blanzy (Saône-et-Loire).

 

En 1974, à la fermeture du dernier puits, de nombreux mineurs ont souhaité garder une trace de leur métier.

Ainsi, ils ont créé un lieu éducatif et pédagogique.

 

En 1983, le Musée de la Mine comprend le musée installé dans l'ancien siège administratif des houillières, le chevalement sur son carreau de la mine (avec le parc à matériaux, la salle de machine d'extraction et la lampisterie) ainsi que l'ancienne galerie de mine-école sous le carreau.

La visite de la galerie de mine-école n'est accessible qu'à la lueur des lampes de mineurs. 

 

En 2015, Monsieur Serge Bonnotte, ancien mineur né à La Machine, a fait don au Musée de près de trois tonnes de minéraux et fossiles, dont une tonne d’ammonites.

Musée de la Mine à La Machine (Nièvre)
Musée de la Mine à La Machine (Nièvre)
Musée de la Mine à La Machine (Nièvre)
Musée de la Mine à La Machine (Nièvre)
Musée de la Mine à La Machine (Nièvre)
Musée de la Mine à La Machine (Nièvre)
Musée de la Mine à La Machine (Nièvre)
Musée de la Mine à La Machine (Nièvre)
Musée de la Mine à La Machine (Nièvre)
Musée de la Mine à La Machine (Nièvre)
Musée de la Mine à La Machine (Nièvre)
Musée de la Mine à La Machine (Nièvre)
Musée de la Mine à La Machine (Nièvre)

Pour plus de renseignements afin de visiter le Musée de la Mine de La Machine :

https://www.ccsn.fr/musee-de-la-mine-2/informations-pratiques/

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Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)

25 Août 2024 Publié dans #Cher

Le 11 août 2017, le matin, j'ai visité le Château d'Ainay-le-Vieil.

Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)

Autrefois, il y avait un site occupé par les Gallo-romains à la place du château.

 

En 476, le château est déjà fortifié.

Il se situe à la frontière entre les domaines d'Aquitaine et de ceux des rois de France en territoire anglais.

Cette position stratégique perdurera jusqu'à la fin de la Guerre de Cent Ans.

 

En 1180, la ville d'Ainay-le-Vieil porte le nom d'Ainacum Vetus. Elle est au cœur d'une châtellenie des seigneurs de Bourbon. 

Elle se trouvait à proximité de la voie romaine entre Bourges et Néris.

La ville gallo-romaine la plus proche est Drevant. 

 

En 1213, la terre d'Ainay-le-Vieil appartient à Pierre des Barres.

 

En 1221, étant lié à la Comtesse de Nevers, Pierre des Barres reçoit des fiefs.

 

En 1222, il se porte caution des fiefs qu'il a reçu.

 

Vers 1233-1234, Pierre des Barres décède.

 

Pendant plus d'un siècle, la famille de Sully (originaire de Sully-sur-Loire) possède le château. 

 

Pendant la Guerre de Cent Ans, le château servira à harceler les Anglais. 

 

En 1356, après la défaite de Poitiers, le château est le seul à rester français dans la région. 

 

À la fin des guerres franco-anglaises, le château perd tout intérêt militaire.

 

En 1433, lors du mariage de Belle-assez de Sully, la terre d'Ainay-le-Vieil passe aux Barons de Culant.

 

Lors de la Révolution Française, la Forteresse est épargnée de la destruction. 

Le Marquis de Bigny était dans son autre château. Celui de Bigny au Nord de Saint-Amand-Montrond. 

 

Au 19ème siècle, son neveu Anatole de Chevenon, devient le nouveau Marquis de Bigny.

 

Entre 1955 et 1860, il restaure le château et les jardins.

Le parc est transformé en jardin paysager et des chartreuses sont créées.

 

En 1872, Anatole de Chevenon décède.

Sa fille, la Vicomtesse de Villefranche hérite d’Ainay-le-Vieil.

Le château passera ensuite à sa fille, la Marquise de Colbert-Chabanais puis à sa petite-fille la Baronne Géraud d’Aligny. 

 

En 1954, le Baron et la Baronne Géraud d’Aligny, parents des actuels propriétaires, décident d’ouvrir le château au public.

Ils sont également à l’initiative de la Route du Cœur de la France.

La route deviendra ensuite la route JacquesCœur.


En 1984, une tempête dévaste le parc. 

Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)

Au début du 17ème siècle, deux pavillons de style Renaissance marquent l'entrée des jardins. 

 

Au 19ème siècle, le parc devient paysager.

 

Au 20ème siècle, il possède de nombreux arbres, comme les cyprès chauves.

 

En 2022, le domaine reçoit le Prix des Jardins du Grand Trophée Dassault Histoire et Patrimoine.

Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)
Château d'Ainay-le-Vieil (Cher)

Pour plus de renseignements afin de visiter le château :

https://chateau-ainaylevieil.fr

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Château de Châtillon-en-Bazois (Nièvre)

24 Août 2024 Publié dans #Nièvre

Le 10 août 2017, l'après-midi, visite du Château de Châtillon-en-Bazois.

Château de Châtillon-en-Bazois (Nièvre)

Le château de Châtillon-en-Bazois est habité depuis les années 900.

C'est une ancienne place forte.

 

Jusqu'en 1370, le château était occupé par les sires de Châtillon-en-Bazois. 
 

Pendant 10 siècles, le château a été transformé en forteresse médiévale.

 

Depuis 1972, Sribny et Moreau-Sribny est propriétaire du Château. 

 

Le 24 octobre 1989, le domaine du Château est inscrit aux Monuments Historiques. 

 

La Tour de Défense du 13ème siècle est transformée en appartement privé.

 

Les jardins sont labellisés jardin remarquable.

 

Le Château de Chatillon-en-Bazois est une demeure familiale encore habitée de nos jours.

Château de Châtillon-en-Bazois (Nièvre)
Château de Châtillon-en-Bazois (Nièvre)
Château de Châtillon-en-Bazois (Nièvre)
Château de Châtillon-en-Bazois (Nièvre)
Château de Châtillon-en-Bazois (Nièvre)
Château de Châtillon-en-Bazois (Nièvre)
Château de Châtillon-en-Bazois (Nièvre)

Pour plus de renseignements afin de visiter le château :

https://chateaubazois.com

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Carrière Souterraine d'Aubigny (Yonne)

24 Août 2024 Publié dans #Yonne

Le 10 août 2017, le matin, j'ai visité la Carrière Souterraine d'Aubigny. 

Carrière Souterraine d'Aubigny (Yonne)

La carrière a été exploitée pendant des centaines d'années.

 

La pierre de la carrière a été utilisée pour la construction de l'Opéra Garnier et de l'Hôtel de ville de Paris.

Le Conservatoire National des Arts et Métiers, les cathédrales d'Auxerre et Sens.

Mais également de nombreux édifices publics.

 

L'extraction des pierres a laissé d'importantes grottes qui portent les traces des outils utilisés par les carriers.

 

L'exploitation de la carrière a cessé en 1940.

 

La Carrière Souterraine d’Aubigny est classée Site Touristique Majeur de la Bourgogne.

 

Le site est ouvert au public depuis 1992 sur 1,5 hectares. 

Carrière Souterraine d'Aubigny (Yonne)
Carrière Souterraine d'Aubigny (Yonne)
Carrière Souterraine d'Aubigny (Yonne)
Carrière Souterraine d'Aubigny (Yonne)

Pour plus de renseignements afin de visiter la carrière :

https://www.carriere-aubigny.com

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Château de Chastellux (Yonne)

23 Août 2024 Publié dans #Yonne

Le 9 août 2017, visite du Château de Chastellux. 

Château de Chastellux (Yonne)

Le premier château de Chastellux était un Fort en bois et en pierre du temps des Romains.

 

La tête de la Reine Brunehilde se trouve sur le blason des seigneurs de Chastellux.

La famille de la Reine a régné jusqu'à la fin du 6ème siècle.

 

Au 12ème siècle, le château est une forteresse.

La tour Saint-Jean est le dernier vestige de ce passé où la seigneurie de Chastellux était indépendante de tout souverain.

Cette tour est composée de cinq niveaux.

L'escalier qui dessert les étages mesure 3,5 mètres de large et a été construit dans l'épaisseur du mur.

Le toit de la tour est surmonté d'une lanterne et d'une cloche de guet. Elle avait pour effet de donner l'alerte en cas de danger.

 

Au 13ème siècle, il a fallu construire un bâtiment plus important. Il abrite la salle des Gardes. 

Après la tour Saint-Jean, c'est également le plus ancien corps de bâtiment.

 

En 1269, la lignée des Anséric de Montréal s'arrête avec Anséric VI.

La branche des seigneurs de Chastellux descend du frère d'Anséric IV de Montréal et existe encore de nos jours.

 

Pendant 10 siècles, les générations successives de cette famille n'a cessé d'agrandir et de restaurer le château de Chastellux

 

En 1417, les seigneurs de Chastellux combattent aux côtés des ducs de Bourgogne lors de la prise de Paris. 

 

Le 31 juillet 1423, le Maréchal Claude de Chastellux bat les armées franco-écossaises lors de la bataille de Cravant. 

 

Pendant les 15 dernières années de sa vie, le Maréchal de Chastellux agrandit le corps de logis qui se trouve entre la tour des Archives et la tour d'Amboise. 

Il fera construire également la tour Octogonale et la Chapelle du château. 

 

En 1592, Olivier de Chastellux surélève le bastion militaire par une tour d'habitation. Cette tour  est la tour d'Amboise.

Il fait également construire la terrasse qui encercle le château.

 

Le 13 octobre 1615, le Prince de Condé ordonne la formation d'une compagnie de 100 soldats.

 

Le 14 octobre 1615, il demande à Olivier de Chastellux d'établir une compagnie de 60 chevaux-légers au sein de son Château.

En effet, la situation géographique de Chastellux est un lieu stratégique pour la défense de la Bourgogne.

 

En 1621, Louis XIII réunit les différents fiefs des Chastellux au Château afin de témoigner son estime et sa reconnaissance à Hercule (le fils d'Olivier) ainsi qu'à son père. 

 

En 1780, François-Jean de Chastellux participe à la guerre d'indépendance des États-Unis aux côtés de George Washington.

 

Le 27 avril 1775, il entre à l'Académie Française.

Il teste également sur lui-même, pour la première fois en France avec succès, le vaccin contre la petite vérole.

 

En 1786, le Comte Henri-Georges de Chastellux reprend la charge de chevalier d'honneur de Madame Victoire (fille de Louis XV), à la suite de la mort de son beau-père.

Il se met également au service de Louis XV.

 

En février 1791, les filles de France demandent aux Chastellux de les accompagner en Italie afin de les protéger de la Révolution.

 

En 1792, les révolutionnaires vandalisent le château. Ils volent les armes anciennes du Moyen Âge, la cave est pillée et vendue aux enchères.

 

Le 5 août 1793, les meubles et archives sont saisis.

 

Le 10 août 1793, les tableaux d'une valeur inestimable sont brûlés sur la place Saint-Julien d'Avallon.

 

Les meubles sont volés, les traces de blason sont immédiatement et irrémédiablement détruites.

 

En 1810, après 19 ans d'exil en Italie, le Comte et la Comtesse de Chastellux reviennent habiter au Château. 

Leur fille Georgine de Chastellux épouse Charles de La Bédoyère.

Il accueille Napoléon lors de son retour de l'île d'Elbe.

Louis XVIII avait demandé à Charles de La Bédoyère de mettre Napoléon en état d'arrestation.

Mais Charles s'est finalement mis au service de Napoléon.

 

Le 19 août 1815, à la chute de Waterloo, Louis XVIII fait fusiller Charles de La Bédoyère à Paris.

 

Pendant la période de la Restauration, César Laurent de Chastellux (frère de Georgine) en état le domaine.

Il redonne le Château dans son aspect médiéval.

Il en profite pour surélever de deux étages la tour d'Amboise.

 

Le soir du 15 juin 1940, le Général de Lattre s'installe au château avec son état-major et oblige le comte et la comtesse de Chastellux à s'en aller.

Il souhaite combattre les Allemands du fait de l'emplacement géographique du château mais la bataille n'aura pas lieu.

Le Général partira le lendemain.

 

Le 6 septembre 1940, le Comte et la Comtesse rentrent au château.

 

En 1969, le film "Mon oncle Benjamin" d'Édouard Molinaro est tourné avec Jacques Brel et Bernard Blier, depuis le Hameau de la Rivière et dans le domaine du château. 

 

Le 30 mai 1975, un incendie se déclare dans un conduit de cheminée et met le feu à la toiture et aux greniers.

La tour d'Amboise porte encore de nos jours les traces de l'incendie.

 

En 1982, quelques scènes du téléfilm "L'épingle noire" sont réalisées au château. Pierre Arditi y joue un aristocrate progressiste. 

 

De nos jours, de nombreux vestiges du Fort de l'époque Romaine sont disséminés dans la région dont la mosaïque des Chagnats.

Elle a été trouvée sur le domaine et est visible au musée de l'Avallonnais à Avallon.

Château de Chastellux (Yonne)
Château de Chastellux (Yonne)
Château de Chastellux (Yonne)
Château de Chastellux (Yonne)
Château de Chastellux (Yonne)
Château de Chastellux (Yonne)
Château de Chastellux (Yonne)
Château de Chastellux (Yonne)
Château de Chastellux (Yonne)
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Château de Chastellux (Yonne)
Château de Chastellux (Yonne)
Château de Chastellux (Yonne)
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Château de Chastellux (Yonne)
Château de Chastellux (Yonne)
Château de Chastellux (Yonne)
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Pour plus de renseignements afin de visiter le château :

http://chateau-de-chastellux.com

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